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Zythom

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Tome 5

lundi 18 août 2014 à 17:36
De temps en temps, je transfère sur papier, en autopublication, une sélection des meilleurs billets de ce blog. J'ai ainsi la joie de vous annoncer la sortie du tome 5 de "Dans la peau d'un informaticien expert judiciaire" !

Le bébé fait 238 pages et le papa se porte bien...

Vous pouvez le commander chez mon éditeur en suivant ce lien.

Parce que j'aime l'esprit de partage qui règne sur internet, il est également disponible gratuitement sans DRM dans les formats suivants (cliquez pour télécharger) :

- Pdf (3724 Ko)
- Epub (4155 Ko)
- Fb2 (6635 Ko)
- Azw3 (6705 Ko)
- Lrf (3103 Ko)
- Mobi (3378 Ko)
- Papier (238 pages ;-)

Je voudrais particulièrement remercier M. Nojhan qui édite le site web Geekscottes et M. Randall Munroe, du site xkcd, pour leurs dessins.

Bien sûr, les tomes précédents sont encore disponibles, en format papier ou électronique sur la page publications.


Avertissements :

Les habitués du blog le savent, mais cela va mieux en l'écrivant: la publication des billets de mon blog, sous la forme de livres, est surtout destinée à ma famille et à mes proches. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi la démarche d'une autopublication. J'ai endossé tous les métiers amenant à la publication d'un livre, et croyez moi, ces personnes méritent amplement leurs salaires! Mise en page, corrections, choix des titres, choix des couvertures, choix du format, choix des polices de caractère, marketing, numérisation, etc., sont un aperçu des activités qui amènent à la réalisation d'un livre. Je ne suis pas un professionnel de ces questions, je vous prie donc de m'excuser si le résultat n'est pas à la hauteur de la qualité que vous pouviez attendre. Le fait d'avoir travaillé seul (avec Mme Zythom-mère pour la relecture, merci à elle), explique aussi le faible prix de la version papier pour un livre de 238 pages.

Je me dois également, par honnêteté envers les acheteurs du livre, de dire que les billets en question sont encore en ligne et le resteront. Les billets sont identiques, à part les adaptations indiquées ci-après.

Le passage d'un billet de blog à une version papier nécessite la suppression des liens. J'ai donc inséré beaucoup de "notes de bas de page" pour expliquer ou remplacer les liens d'origine. Dans la version électronique, j'ai laissé les liens ET les notes de bas de page. Je vous incite à lire les notes de bas de page le plus souvent possible car j'y ai glissé quelques explications qui éclaireront les allusions obscures.

J’espère que ce tome 5 vous plaira. En tout cas, je vous en souhaite une bonne lecture.

Source : http://zythom.blogspot.com/feeds/6226283962547126856/comments/default


Septieme ciel

lundi 18 août 2014 à 12:06
Je regarde par la fenêtre de l'avion et la tension monte...

Je n'ai à mon compteur que six sauts, mais le prochain, le septième, est le premier que je vais faire entièrement seul... Je suis monté dans l'avion avec une certaine appréhension, les autres camarades de stage qui m'accompagnent effectuant leur sixième saut sont eux accompagnés de leur moniteur.

Dans l'avion, chacun est silencieux, concentré sur les figures imposées comme exercice pour son saut. Les moniteurs se font des signes entre eux, amusés par notre enthousiasme et notre inexpérience. Chaque stagiaire est dans sa bulle. La mienne grossit, grossit à mesure que l'avion prend de la hauteur. Le stress monte également, ce qui me surprend car les autres sauts ne m'avaient pas fait peur. Mais cette fois, je suis seul, sans moniteur pour me demander si tout va bien, pour me faire vérifier mon équipement encore une fois dans l'avion, pour me déstresser par un geste ou un sourire moqueur.

Je vérifie mon équipement :  la poignée permettant de sortir l'extracteur de la voile est bien en place, les deux poignées de la terrible procédure de sécurité sont bien là (largage de la voile principale et ouverture de la voile de secours), les sangles sont bien mises...

[Note: le mot "parachute" désigne l'ensemble complet : sac + voile principale +  voile de secours + sangles, poignées et dispositifs divers]

Je regarde l'aiguille de l'altimètre tourner lentement : 2500m, 3000m, 3500m, 4000m... Quand elle indique 4200m, le pilote secoue une grosse clochette et l'un des moniteurs ouvre la porte. Le vacarme ambiant augmente d'un cran. Je suis le premier qui doit sauter, je suis assis à même le sol de la cabine exiguë qui peine à loger les 9 parachutistes.

Je me lève tant bien que mal, chacun me laissant une petite place pour me permettre de bouger.

Pendant la montée, j'ai décidé du type de sortie que j'allais faire : un roulé-boulé arrière qui démarre dos au vide. J'ai également repensé à toutes les péripéties qui me sont arrivées tout au long de ces quatre derniers jours, pendant ma formation PAC :

- Lors du 1er saut, j'attendais je ne sais quel signe pour ouvrir ma voile, la main sur la poignée de l'extracteur... L'un des moniteurs a saisi ma main (et la poignée avec) et tiré dessus pour me faire ouvrir la voile !

- Autant la voile s'était ouverte en douceur pour mon 1er saut, autant elle a "claqué" lors du 2e saut. Je suis secoué comme un pantin désarticulé pendant son ouverture. Je ne m'y attendais pas du tout !

- Pour le 3e saut, le moniteur qui nous guide du sol pendant toute la descente sous voile (chaque élève dispose d'une oreillette radio) s'emmêle dans les couleurs des voiles et je prends pour moi un ordre impératif de faire demi-tour, alors que je ne suis plus qu'à 50m du sol. Me voilà donc vent arrière pour me poser. Trop tard pour changer de direction, je me pose en courant, avec une belle gamelle à la clef et une dizaine de mètres à brouter de l'herbe !

- Les conditions  météo ont changé en altitude, et voilà qu'il fait -5°C à 4200m... Je n'avais pas vraiment prévu cela : je n'ai pas de gants, pas de pull. Y fait frette!

- Je n'ai pas réussi l'exercice du 4e saut consistant à rester en chute libre volontairement sur le dos pendant quelques secondes... Je suis tellement cambré que je me retourne immédiatement. A moins que ce ne soit mon (léger) ventre qui décale mon centre de gravité ;-)

- Le roulé-boulé avant du 5e saut était correct (voir vidéo ci-après). Mais lorsque j'ai ouvert les bras, je me suis retrouvé sur le dos ! Du coup, je me suis cambré pour me retourner, mais le retournement a été plus brutal que prévu et je me suis désarticulé (voir vidéo).

- Pendant l'exercice consistant à faire un 360° à plat, à droite, puis à gauche, j'ai les deux coudes trop bas. Du coup, je n'arrive pas bien à tourner. Il me faut un peu de temps pour comprendre, mais à 200 km/h, le temps manque. Priorité au contrôle de l'altimètre et à l'ouverture de la voile !

- Lors du 6e saut (et dernier saut accompagné), après le roulé-boulé arrière et les deux séries de tonneaux de l'exercice, une fois stabilisé, j'ai perdu mes surlunettes ! Ce qui veut dire que mes lunettes de vue était exposée directement au vent relatif de la chute libre à 200 km/h. Elles sont restées par miracle sur mes yeux. Le moniteur a apprécié que je ne m'en occupe pas plus que ça et que je me concentre sur ma stabilité, mon altimètre et mon ouverture de voile. Néanmoins, juste avant que la voile ne me secoue comme un prunier, j'ai sauvé mes lunettes en mettant les deux mains sur les yeux !

5e saut PAC, où le pantin désarticulé qui cherche à se stabiliser ;-)
Musique audionautix.com (Pentagram)

--oOo--

Je suis maintenant seul pour sauter de l'avion. Je tiens la barre à deux mains.

Je me lance un "go" dans la tête, lâche la barre qui me retient à l'avion, lance la tête en arrière, attrape mes deux genoux avec les mains et commence une série de 4 pirouettes arrières dans le vide.

Je me mets sagement à plat et stabilise comme je peux ma position. Je teste quelques mouvements des bras et des jambes et analyse leurs impacts sur ma position.

Je regarde mon altimètre toutes les cinq secondes.

A partir de 2000m, je ne le quitte plus des yeux, en révisant mentalement la procédure de sécurité à faire si la voile ne s'ouvre pas.

A 1700m, je sors l'extracteur et déclenche l'ouverture de la voile.

A 1500m, la voile est correctement déployée, je pousse un cri sauvage de joie et prend les commandes. Les six minutes suivantes sont une formalité : je profite de la vue, je fais quelques 360° sous voile, je me rends tranquillement vers mon point de rendez-vous de 300m, je fais mon approche finale et je me pose en douceur (sur les fesses, c'est ma technique ;-)

Je savoure le plaisir intense que je viens de vivre. Je vous laisse deviner la définition la plus appropriée de l'expression "septième ciel" qui s'applique à ce que je ressens après ce septième saut.

J'ai une pensée pour Sid et je le remercie de m'avoir encouragé à faire cette formation.

Puis je range mon parachute et rentre à pied au hangar, avec des étoiles plein les yeux et la musique de "Top Gun" dans la tête ;-)

Source : http://zythom.blogspot.com/feeds/1807067121347511572/comments/default


Premier saut J-20

mardi 22 juillet 2014 à 17:11
Ceci devrait être le billet le plus court de mon blog, et aurait pu s'intituler "au cas où"...

J'ai enfin réussi à planifier la date de mon premier saut en parachute : ce sera le 11 août 2014 si la météo s'y prête.

Comme Sid me l'avait conseillé, j'ai choisi une PAC (Progression Accompagnée en Chute), c'est à dire une série de sauts tout seul, accompagné de près par un moniteur (deux pour le premier saut), très différents du saut en tandem. Normalement je dois faire 7 sauts à 4000m, avec à chaque fois environ 40s de chute libre. J'ai déjà hâte d'y être.

J'ai réussi à extorquer une attestation de bonne santé à mon médecin qui s'inquiète de ma santé mentale... Il me reste à me maintenir (juste) sous la barre des 90 kg (poids max accepté par les parachutes du club) et à trouver des attaches pour mes lunettes... J'espère pouvoir rapidement vous raconter mes aventures.

J'aurai une pensée toute particulière pour toi, Sid.

Source : http://zythom.blogspot.com/feeds/8120392509126002138/comments/default


Pépites du passé

jeudi 17 juillet 2014 à 13:09
La ligne de téléphone n'est pas utilisée, la maison est calme, je peux tenter une connexion à internet. Je suis déjà détenteur d'une adresse email professionnelle, de part mon métier d'enseignant-chercheur, mais j'ai également une adresse email personnelle. Nous sommes à la fin des années 1990.

Je ne suis pas encore fixé sur mon fournisseur d'accès à internet: il faut dire que le choix est pléthorique, entre LibertySurf, FreeSurf, Free et les autres. Je surveille de près ma consommation téléphonique pour éviter son explosion : en effet, les unités téléphoniques sont à ajouter au coût d'accès à internet. Heureusement, mon Minitel trône fièrement à côté du téléphone dans la salle à manger, et ses services payants m'ont déjà habitué à l'usage du chronomètre.

En ce moment, je teste Oreka qui m'offre 18 heures d'accès à internet gratuitement, communications incluses. Je me suis vite habitué à la bannière publicitaire que mon cerveau n’interprète même plus.

Je suis l'heureux propriétaire d'un USRobotics Sportster Fax Modem 14,4k flambant neuf qui trône à côté de mon ordinateur, dans un fouillis de câbles que l'on ne voit jamais sur les publicités informatiques.

A chaque fois que je l'allume, je pense aux ouvrages d'un de mes auteurs de Science-Fiction favori: Isaac Asimov et son entreprise US Robots, inc. J'aime sa séquence sonore de connexion, difficile à décrire, mais parfaitement reconnaissable à l'oreille. Je connais la signification de chaque voyant que je regarde clignoter en attendant avec impatience l'établissement de la connexion.

Je relève les emails de ma boite Mygale.org ainsi que ceux de ma femme. Grâce à son informaticien de mari, elle a été la première avocate de son barreau à disposer d'une boite email, ce qui lui a valu un article clin d’œil intitulé "la femme araignée" dans le journal des jeunes avocats. J'espère qu'elle l'a gardé...

Je m'occupe des différents sites perso que je fais vivre chez différents hébergeurs: sur Mygale.org bien sur, mais aussi sur Chez.com et GeoCities. Il faut dire que l'édition des pages HTML est maintenant grandement facilitée par la suite logiciel Netscape Communicator. Je suis un virtuose de la mise en page et du mélange multimédia : des images gif animées avec du son et du texte...

Je repense aujourd'hui à tout cela parce qu'en rangeant l'IMMENSE bazar qu'est mon bureau, je suis tombé sur mon vieux modem USR. Un jour, quand j'arriverai à la couche géologique contenant les données de mes vieux sites perso psychédéliques, je ferai pleurer vos yeux. En attendant, je pose sur ce blog un billet de souvenirs pour me rappeler de ces pépites qui ont illuminées ce pas-si-lointain passé. Ne croyez pas pour autant ceux qui pensent que c'était mieux avant. L'age d'or de l'informatique est devant nous

Sed fugit interea tempus fugit irreparabile,
dum singula amore capti circumvectamur
(Mais en attendant, il fuit : le temps fuit sans retour,
tandis que nous errons, prisonniers de notre amour du détail.)

Source : http://zythom.blogspot.com/feeds/1084530316941023591/comments/default


Evolution professionnelle

mardi 15 juillet 2014 à 12:51
A l'approche des 50 ans, l'année dernière, j'ai décidé de vérifier mon employabilité. Selon l'Organisation internationale du travail (et Wikipédia), l'employabilité est "l'aptitude de chacun à trouver et conserver un emploi, à progresser au travail et à s'adapter au changement tout au long de la vie professionnelle". Pour moi, cela consistait à vérifier, bien qu'aimant mon entreprise, mon chef, mes collègues, mes étudiants et mon travail, si je pouvais trouver une entreprise qui voudrait m'aider à développer mes aptitudes dans l'univers de l'inforensique.

J'ai donc pris mon courage à deux mains, mis à jour mon CV et j'ai cherché sur le marché du travail l'entreprise idéale et le poste associé. J'ai cherché du côté clair de la Force (les petites annonces du marché ouvert de l'emploi, les candidatures spontanées) mais aussi de son côté obscur (le réseau, les amis, les relations, la NSA, tout pour accéder au marché caché de l'emploi).

Pour ne rien regretter, j'ai ciblé large: mobilité sur toute la France y compris Paris, aucune prétention salariale a priori, pas de préférence grosse entreprise ou PME ou TPE, privé, public, CDI ou CDD, prêt à démarrer comme un débutant, comme un senior, comme un expert. J'ai des compétences d'encadrement, je sais travailler en équipe, je respecte les règles établies. Bref, le salarié (presque) idéal.

J'ai donc appliqué les règles de recherche d'emploi que je préconise auprès de mes étudiants (lire ce billet où je les explique).

Le blog m'a bien aidé, Twitter également (un retweet de Maître Eolas, c'est 3000 personnes qui viennent sur le blog !) et j'ai pu ainsi décrocher plusieurs entretiens d'embauche. Certains se sont bien passés, d'autres moins bien.

Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs ,
Tout prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.

Et il m'est arrivé ce que je pensais dès le départ: aucune proposition n'a abouti.

Il y a plusieurs explications à cela:
- je suis nul
- j'ai plus de 45 ans
- je ne sais pas me vendre
- mes compétences n'intéressent personne
- la crise
- je n'ai pas de réseau
- je suis nul
- c'est la faute à internet
- les entreprises n'ont pas su voir mon énorme potentiel
- mes enfants ont tout fait pour ne pas déménager
- je suis nul.

Ok, donc, comme Rocky Balboa, je vais devoir m’entraîner dans un coin tout seul pour affûter mes muscles et JE REVIENDRAI (heu, non, ça c'est Arnold). C'est d'ailleurs ce que m'a conseillé sérieusement le responsable de mon entretien à l'ANSSI: "vous devriez vous entraîner sur l'analyse de systèmes live et revenir dans deux ans".
Putain DEUX ans!
Je n’intégrerai donc pas les équipes de cette agence gouvernementale, et je le regrette. J'aurais aimé travailler avec des jeunes et brillants ingénieurs sur des sujets très techniques toujours en pointe. J'aurais aimé pouvoir relever ce challenge. Mais, comme pour mes tentatives de voyages dans l'espace (lire cette série de billets, surtout celui-ci), il faut savoir se faire une raison: j'ai une capacité à changer d'emploi nulle.

Maintenant, positivons:
- j'ai un boulot
- j'aime mon boulot
- mon entreprise est performante sur un marché porteur
- mon entreprise apprécie mon travail
- j'ai un travail dynamique, prenant et passionnant
- j'ai des perspectives de progrès et d'amélioration
- j'habite un coin de paradis
- j'ai une bonne santé
- j'ai une famille formidable
- le chiffrement RSA n'a pas encore été cracké.

Un lecteur avisé pourrait objecter: "mais pourquoi diable avez-vous eu envie de chercher un autre emploi?" Ma réponse est imparable: "parce que".

Parce que je voulais voir ce que je valais encore sur le marché du travail.
Parce que je suis effrayé à l'idée d'avoir passé 20 ans dans la même entreprise.
Parce que je suis effrayé à l'idée de passer les 15 prochaines années dans la même entreprise.

Un lecteur avisé pourrait objecter: "qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse". Certes. C'est d'ailleurs ce que je me dis aussi. Bien obligé.

Alors j'ai pris une décision:
Puisque j'aime mon entreprise, plutôt que de changer d'environnement, je vais essayer d'améliorer mes compétences dans toutes les activités que je mène actuellement, et sortir de ma zone de confort. Professionnellement, il faut que j'améliore mes compétences de manager et que je favorise la progression de mes collaborateurs. Côté expertises, il faut que je développe mon activité d'expertises privées et que j'apprenne à me vendre. Côté vie publique, il faut que j'essaye de m'impliquer plus encore dans la vie de la commune.

Selon le Ministère français chargé de l’emploi (et toujours Wikipédia), l’employabilité est "la capacité d'évoluer de façon autonome à l'intérieur du marché du travail, de façon à réaliser, de manière durable, par l'emploi, le potentiel qu'on a en soi".

Conclusions:
De ses échecs, il faut savoir apprendre. Et se relever.
Et ne pas attendre qu'on vienne vous offrir le poste idéal.
Il faut le créer soi-même.
Et savourer sa chance d'avoir un métier qu'on aime.
C’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe.
Putain 15 ans !

[MAJ du billet du 8 novembre 2013]

Source : http://zythom.blogspot.com/feeds/7609440709346756817/comments/default