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L’intelligence artificielle à l’assaut du copyright

vendredi 7 octobre 2022 à 09:00

Pour celui qui se tient (même vaguement) au courant des progrès de l’informatique, il est évident que l’intelligence artificielle a beaucoup évolué en 20 ans. L’actualité récente montre qu’on est à présent bien loin des pathétiques essais de l’époque, qui permettaient péniblement d’obtenir de ces programmes un peu plus qu’une reconnaissance approximative des caractères, des systèmes experts un peu déséquilibrés ou des analyses d’images qui ne se trompaient pas la moitié du temps.

Ces dernières années ont notamment vu apparaître des monstres de calcul dont le nombre de variables (comptées en dizaines de milliards, comme pour GPT3 par exemple) nécessitent des matériels informatiques adaptés, essentiellement dérivés de cartes graphiques : les réseaux neuronaux pouvant être modélisés par des vecteurs et des matrices, ce que les cartes graphiques manipulent de façon courante, il était logique que des spécialisations de ces cartes apparaissent pour le cas particulier de développements en intelligence artificielle.

Au passage, cela explique les performances – notamment financières – des sociétés spécialisées dans la production de ces cartes comme NVidia qui annonce de façon régulière les nouvelles moutures de ses cartes destinées aux traitements massivement parallèles que l’intelligence artificielle emploie.

Les dernières années ont donc été logiquement remplies d’avancées marquantes dans le domaines, même si certains gros titres de la presse grand public font penser que les résultats laissent à désirer ; ainsi, en 2016, une intelligence artificielle de Microsoft, lâchée sur les réseaux sociaux pour y entretenir des discussions ouvertes, avait rapidement tourné au fiasco en développant un penchant comique pour un nazisme particulièrement décontracté.

Le domaine de la compréhension et la manipulation de texte a ainsi énormément progressé au point de permettre aux moteurs actuels de manipuler des concepts et des contextes complexes. Couplés à des moteurs d’analyse et de création d’images, on arrive maintenant à produire, à volonté, des images répondant à des descriptions plus ou moins précises. Les moteurs apparus ces deux ou trois dernières années permettent des prouesses de plus en plus stupéfiantes.

Citons notamment Dall-E (nom provenant d’un jeu de mot entre l’artiste Dali et Wall-E, la création de Pixar), dont on pourra comprendre le fonctionnement et voir ses performances dans la vidéo suivante :

Au passage, si l’on est intéressé par l’état de l’art en matière de traitement de l’image et d’intelligence artificielle, la chaîne Two Minute Papers est probablement la référence à suivre.

Sur le principe et sans rentrer dans le détail, ce genre de moteur construit une image en ayant établi auparavant une bibliothèque de concepts et d’images correspondantes en indexant et analysant des milliers d’images, parfois catégorisées et décrites, parfois non. La compréhension des concepts est assez profonde puisque ces moteurs savent généralement reprendre le style, les couleurs, les grandes caractéristiques d’une référence artistique.

À ce titre, MidJourney, un autre moteur d’intelligence artificielle procédant globalement de la même façon et maintenant disponible au travers de Discord, propose ainsi de réaliser des images composites de différents sujets au choix de l’utilisateur, et éventuellement, « à la façon » d’un artiste choisi.

Pour prendre un exemple parmi des centaines disponibles à présent, un développeur web s’est ainsi amusé à demander à MidJourney la ville de Lyon dans le style de différents peintres connus (Dali, Van Gogh, Monet, Giger) ou selon différents contextes (apocalyptique, futuriste, etc.) ce qui donne une série d’illustration particulièrement illustrative des capacités de ce genre de moteurs.

On comprend rapidement que le résultat brut, une fois retraité par un artiste, permet d’aboutir très rapidement à une œuvre finalisée de qualité professionnelle. C’est en tout cas ce qu’a récemment prouvé Jason Allen dans un concours artistique mené dans le Colorado, concours qu’il a remporté

Comme on pouvait s’y attendre, un vif débat s’en est suivi : doit-on récompenser une telle réalisation alors qu’elle est, essentiellement, le résultat d’un processus algorithmique et non une création artistique humaine ? Le débat s’est aussi porté sur l’avenir des illustrateurs et des graphistes qui, devant les réalisations de plus en plus performantes de ces moteurs, voient leur valeur ajoutée fondre rapidement.

Ce n’est pas une question purement théorique : plus récemment encore, c’est un certain Greg Rutkowski, un illustrateur assez connu notamment dans les jeux vidéos, qui a noté que son style est devenu une référence plus demandée que Picasso dans le moteur Stable Diffusion. Des milliers d’images sont ainsi générées par des utilisateurs de ce moteur, dans le style de ce peintre… dont les images originales sont progressivement noyées par la déferlante de productions automatiques.

Outre les problèmes de notoriété que ceci entraîne, se pose aussi la question du respect des œuvres initiales dans la mesure où, pour pouvoir réaliser des images « dans le style » d’un artiste, il a été au préalable nécessaire de fournir les productions de cet artiste au moteur pour analyse.

En outre, jusqu’à quel point s’agit-il d’inspiration ou de plagiat, quelle part revient au procédé algorithmique, quelle part dépend des idées de l’utilisateur, de ses saisies à l’invite du programme, et est-ce suffisant pour caractériser un travail original qui met à l’abri d’éventuelles poursuites légales ? En fait, les questions légales ne manquent pas à mesure que les technologies d’intelligence artificielle se développent ainsi.

Et ces questions légales vont rapidement se doubler de questions sociétales et psychologiques lorsque ces procédés algorithmiques vont progressivement influencer toujours plus de professions, artistiques puis intellectuelles : ce qui se passe actuellement avec ces moteurs spécialisés est une excellente illustration de ce qui devrait arriver rapidement dans un nombre croissant de professions puisque ce qu’on peut faire sur les images, on peut le faire en musique ; il existe déjà des outils productions, comme Aiva et il ne fait aucun doute que les prochaines années offriront des concerts écrits intégralement ou presque par des moteurs d’intelligence artificielle, dans « le style de » l’un ou l’autre compositeur connu et qu’il sera impossible de distinguer vraiment de l’artiste de référence…

Et si l’on s’éloigne de l’art, il faut savoir que ces moteurs produisent actuellement des textes automatiques pour la météo, les résultats de sports, les actions boursières, et ces articles répétitifs qu’on trouve un peu partout dans les journaux. Des institutions comme le Washington Post, la BBC, ou Bloomberg utilisent déjà ces outils de façon quotidienne.

Sans surprise, les étapes suivantes (le droit ou la médecine sont des exemples fréquemment cités) promettent des cris d’orfraie chez les professionnels concernés, cris qui rejoindront ceux des artistes et des journalistes progressivement dépossédés de leur valeur ajoutée.

On comprend ici que la transformation en cours sera sans commune mesure avec ce qui s’est passé dans l’Histoire récente des inventions humaines. Les précédentes (machines à vapeur, moteur à explosion, radio, électronique, etc.) diminuaient le coût du labeur physique puis permettaient de réduire ou d’annuler le coût des distances (que ce soit pour le transfert de biens, de personnes, ou d’information) ; les prochaines inventions, basées sur l’intelligence artificielle, ne se contenteront pas d’abaisser la valeur marginale des œuvres de l’esprit : elles vont permettre de s’affranchir purement et simplement du maillon humain dans un nombre croissant de professions.

La capacité d’adaptation de nos sociétés à ce changement drastique sera sans nul doute mise à l’épreuve.

Du reste, on s’étonne que la profession intellectuelle à la plus faible valeur ajoutée ne soit pas déjà sur le pont pour interdire purement et simplement ces facétieux algorithmes : mais comme bien souvent, les politiciens sont incapables de voir le changement quand il se présente.

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Source : https://h16free.com/2022/10/07/72145-lintelligence-artificielle-a-lassaut-du-copyright


Derrière le krach, la guerre contre le cash continue

mercredi 5 octobre 2022 à 09:00

Alors que l’ensemble de la presse européenne tente par tous les moyens de bien nous faire paniquer sur un manque de tension dans les fils électriques du réseau continental, l’actualité financière semble vouloir compenser avec de nouvelles tensions sur certaines banques systémiques à commencer par le Crédit Suisse dont le cours boursier fait des petits bonds nerveux vers le bas.

Ici ou , on commence à chuchoter pour la banque suisse d’un « événement Lehman » (en rapport avec l’ancienne banque newyorkaise et non le lac suisse mal orthographié) qui amènerait l’établissement à fermer brutalement ses portes dans un petit pfuiit triste.

Pour le moment, la banque croit pouvoir tenir bon au moins jusqu’au 27 octobre prochain où elle devrait annoncer sa stratégie globale pour redresser ses comptes. Soit.

Il n’en reste pas moins qu’au-delà de la Suisse, la nervosité est clairement palpable sur tous les marchés occidentaux : avec les mouvements véritablement tectoniques qui s’opèrent actuellement en coulisses, tant sur le plan géopolitique que sur le plan commercial, logistique ou financier en réaction avec deux années particulièrement mouvementées, tout porte à croire que les prochaines semaines ne seront pas plus calmes…

Au contraire même puisque quelques analystes ont noté que la liquidité commençait à manquer sur certains marchés à commencer par celui des bons du trésor américains. Selon ces analystes, un krach des marchés obligataires et des bons d’État n’est plus à exclure avec des conséquences profondes en termes économiques, pour non seulement les États-Unis mais aussi pour tout l’Occident et, par ricochet, le reste du monde.

Bien évidemment et pour revenir sur le cas « Crédit Suisse », on peut raisonnablement s’attendre une fois encore à l’intervention des États (la banque d’Angleterre est sur les rangs apparemment) pour limiter l’ampleur des dégâts. Cependant, leur trésorerie n’est pas plus brillante que celle des banques : avec la crise énergétique créée artificiellement mais maintenant bien présente et les largesses débiles offertes pendant la crise pandémique, il n’y a en réalité plus aucune marge de manœuvre. Sauver le soldat Crédit Suisse pourrait revenir à accélérer le mouvement de chute de tout le système.

Autrement dit, avec ou sans l’aide des banques, on se dirige droit vers de gros problèmes financiers à brève échéance et les cadors actuellement à la tête des principales banques centrales ne permettent guère de s’épancher dans un optimisme béat.

Heureusement, quelques nouvelles parallèles permettent de garder espoir.

Tout d’abord, il y a d’une part le fait que Bercy tente par tous les moyens d’obtenir l’absolution pour son espionnage complet, total et éhonté de tous les comptes bancaires français.

Officiellement, on rappelle que le ministère des Finances n’a pas le droit d’aller fouiller sur vos comptes et, ayant pourtant fait exactement cette demande de façon officielle (mais extrêmement discrète), a été proprement déboutée. On comprendra que ce refus n’est que temporaire et il y a fort à parier que l’épluchage en règle de vos comptes bancaires et de chacune de leurs transactions sera imposé dans les prochaines années (ou les prochains mois au rythme où vont les choses).

Mais dès à présent, on notera que la réalité est plus froide : il vous suffira de faire un transfert de quelques milliers d’euros d’un compte à un autre, préférablement hors du pays voire, encore mieux, dans un pays hors de la zone euro pour immédiatement déclencher une petite agitation de votre banquier qui voudra absolument savoir ce que vous fabriquez avec votre argent. Eh oui : plus ou moins mandaté par les autorités pour fouiller sans vergogne dans votre vie privée, le banquier de province est devenu l’œil de Bercy.

Autrement dit nous sommes déjà largement fliqués, et il n’est donc qu’une question de temps avant que nous soyons tous complètement à la merci des dirigeants du pays qui ont déjà amplement montré qu’absolument aucune loi, aucune considération éthique ne les arrêtera : leur contrôle doit être total, et s’il faut vous ruiner dans l’opération, qu’il en soit ainsi.

Parallèlement à ces bonnes nouvelles brunolemairesques en ces temps de cyclone financier de force 5, signalons un autre élément qui va garantir que l’effondrement bancaire se déroulera dans les meilleures conditions de coton formolé pour tous : la mise en place des « cryptomonnaies » de banques centrales continue sa marche inexorable (quoi qu’il en coûte là encore).

Pour rappel, les guillemets sont ici de rigueur puisqu’il s’agit – pour le cas de l’Europe par exemple – d’un Euro numérique qui n’a de cryptomonnaie que le nom : centralisé, directement dépendant du bon vouloir des autorités politiques, totalement censurable et manipulable à merci par les politiciens, on est très loin du concept d’une monnaie indépendante et garantie par de solides mécanismes mathématiques et économiques.

Dans le cas de l’euro numérique, tout sera fait, selon la Banque de France, pour que nous en disposions tous – youpi ! – dans les cinq ans. Cinq ans pour éliminer l’argent liquide, pour enchaîner absolument toutes nos transactions à une surveillance systématique de l’État, pour éliminer les dissidents et ces imbéciles qui réclament encore stérilement la liberté de commercer comme ils veulent avec qui ils veulent, c’est court mais moyennant quelques coups de tonfas par-ci, quelques coups de flashballs par-là, quelques mains ou quelques yeux arrachés, on peut imaginer que cela sera possible.

Si l’on ajoute à ce tableau d’ensemble l’annonce en fanfare de la nouvelle « identité numérique » française qui va enfin permettre de traquer le moindre impétrant blanc solvable sur le territoire, comment ne pas comprendre ce qui se trame ?

Pour résumer et pour l’observateur un peu critique (je sais c’est mal par les temps qui courent mais baste, passons), il faut disposer d’un optimisme en béton armé pour croire que le système financier actuel pourrait tenir encore quatre ou cinq ans, et donner ainsi l’occasion à nos pervers psychopathes d’achever la prison numérique qu’ils s’emploient à construire sous nos yeux, avec l’assentiment d’une poignée d’idiots inutiles frétillants d’aise à l’idée (fausse du reste) qu’ils pourraient se retrouver en haut de la chaîne alimentaire une fois l’ensemble bâti.

Force est cependant de constater que la surveillance poussée de toutes les transactions financières ainsi que la mise en place des monnaies numériques commencent à dessiner une société future bien alignée dans l’Agenda 2030 visant essentiellement à faire de nous tous des esclaves-consommateurs dociles, médicamentés pour être heureux et ne rien posséder.

Difficile de ne pas se réjouir.

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Source : https://h16free.com/2022/10/05/72284-derriere-le-krach-la-guerre-contre-le-cash-continue


Un plan sans accroc et des coupures électriques bien préparées

lundi 3 octobre 2022 à 09:00

Et voilà, le mois de septembre est définitivement remballé pour douze mois et le déballage du mois d’octobre vient de commencer avec déjà, ô surprise ! quelques petites surprises que Macron et son gouvernement nous ont concoctées avec gourmandise : les coupures électriques, officiellement redoutées, sont en réalité totalement planifiées et sont maintenant une quasi-certitude.

Pour s’en convaincre, il suffira d’aller lire le court décret en application depuis samedi dernier et dont le texte, rédigé avec toute la légèreté des intestins législatifs habituels, est sinon limpide au moins peu ouvert à extrapolation : son premier article explique qu’il sera désormais possible de couper l’électricité à volonté pendant une durée ne dépassant pas deux heures, entre 11h et 15h30, au bon vouloir des pouvoirs publics pardon je veux dire en fonction des besoins énergétiques patati et des tensions du réseau patata.

Oh bien sûr, il est bien compris et entendu que ces coupures ne seront pas brutales, pour tout le monde d’un coup et sans la moindre précaution. Tout est, en réalité, bien préparé et bien rôdé : on ne va pas couper trop de monde trop vite ni trop fort, cela pourrait en agacer trop d’un coup. On va plutôt emmerder les Français par petits paquets, à tour de rôle, par exemple au moment du repas du midi (car en plein après-midi ou en milieu de matinée, cela se verrait nettement moins dans les foyers) et pas trop longtemps pour éviter les grognements.

Ici, l’idée est toujours la même : les zotorités, les pouvoars publics et le gouvernemaman vont multiplier les vexations puis le retour à la normale, alterner en somme claques et caresses dans une succession rapide afin de désarçonner les individus en les faisant passer d’une émotion négative (peur de manquer, d’avoir froid ou faim, etc.) à une émotion positive (soulagement d’un retour à la « normale ») pour les rendre émotionnellement malléables, prêts à accepter différentes pertes plus ou moins importantes de dignité et de liberté.

Si vous trouvez que cela ressemble furieusement à ce que nous avons déjà vécu pendant la (catastrophique) gestion de la pandémie avec son alternance d’injonctions (puis d’injections) paradoxales – le masque : un coup oui, un coup non, un coup interdit, un coup obligatoire ; le pass, qui n’existera pas puis qui existe mais jamais pour les restaurants et puis finalement si et puis finalement on retire ; le vaccin qui vaccine puis qui ne vaccine plus vraiment et pas pour très longtemps puis plus du tout… – bref, si vous voyez comme des similarités frappantes avec ce qui s’est produit ces deux dernières années, c’est parfaitement normal : de la même façon que la gestion de la pandémie fut reléguée aux bons soins de cabinets de conseils comme McKinsey et les décisions prises par des Conseils opaques sans la moindre supervision démocratique, la gestion de l’actuelle crise énergétique sera reléguée aux bons soins des mêmes cabinets de conseil et les décisions prises le seront, encore une fois, par des Conseils opaques loin de toute supervision de l’Assemblée nationale.

Au passage, on ne s’étonnera que moyennement que ce qui s’est passé en France s’est aussi passé un peu partout ailleurs en Occident, et notamment au Canada où l’on apprend justement que les consultants de McKinsey furent payés 35.000 dollars canadiens par jour pour leurs bons soins.

Et si tout ceci ressemble à cette technique de fripouille déjà tentée pour imposer des restrictions de libertés, des nouvelles vexations afin d’écraser le peuple et ce, alors même que l’hiver n’est pas là et que la France sait largement produire assez d’énergie pour elle et ses voisins, ce n’est pas fortuit : il y a bien une démarche construite en amont destinée exactement pour ce but. Une fois qu’on a goûté au pouvoir, qu’on sait comment « hacker les esprits », pourquoi s’arrêter à des petits « pass vaccinaux », hein, après tout ?

Mieux encore : il ne fait pas le moindre doute qu’on se situe dans le foutage de gueule complet de la part de ceux qui continuent de vous raconter que tout ceci est fortuit, malencontreux ou le fruit d’une actualité pleine de hasards et de padbol par palettes entières, et répond à une improvisation habile d’experts au taquet pour éviter la catastrophe. Cela ne convainc en réalité que ceux qui s’accrochent à la chimère d’un gouvernement bienveillant, de dirigeants emplis de considération et de respect pour le peuple, et ne constitue qu’une jolie fable, seul rempart fragile à une construction psychologique assiégée de toute part par la réalité, froide et dure que ces gens ne nous veulent aucun bien.

Et c’est tellement vrai qu’en conservant à l’esprit que le but reste la mise au pas de tous par les monnaies numériques et les passeports de crédit social, il ne faut pas creuser bien longtemps pour voir que l’une des étapes suivantes est déjà prête : la disparition rapide de toute liberté d’expression au motif qu’elle met en danger la démocratie (comme, bientôt, l’opposition politique sera elle aussi classée comme une menace à cette démocratie de plus en plus squelettique).

Ce n’est pas une figure de style : outre l’appel tout ce qu’il y a de plus officiel de certains dirigeants à censurer activement la liberté d’expression, devenue pour ceux-là une véritable arme de guerre et nécessitant donc une régulation ferme et puissante, on commence déjà à voir poindre, en France, un discours équivalent dans la bouche même du locataire de l’Élysée.

Le 28 septembre dernier, Macron étrillait les (vilains) réseaux sociaux qui permettent aux méchants de dire des mensonges et de les diffuser quasi-impunément (ah bon ?) et appelait sans surprise à une censure régulation de ces espaces, véritable far-west des rumeurs…

Certains (toujours les mêmes idiots utiles) ne verront donc qu’une simple coïncidence dans le fait qu’on nous prépare déjà à de prochaines coupures des réseaux mobiles qui sont actuellement les plateformes préférées – et de loin – d’échange d’information et de partage sur les réseaux sociaux.

Compte-tenu de la consommation relativement modérée des équipements de ces réseaux, on se demande un peu pourquoi le téléphone mobile devrait tomber en premier en cas de pénurie d’électricité… À moins de considérer qu’il s’agit ici de préparer les esprits à un contrôle non de l’énergie (ou pas essentiellement) mais plutôt de l’information.

Heureusement, on n’est pas en Corée du Nord, n’est-ce pas !

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Source : https://h16free.com/2022/10/03/72265-un-plan-sans-accroc-et-des-coupures-electriques-bien-preparees


Électricité : « Chérie, je crois que ça va couper ! »

vendredi 30 septembre 2022 à 09:00

Les clowneries de nos ministres s’étaient largement déployées pendant la crise sanitaire, et n’avaient commencé à se calmer qu’avec l’agacement visible des foules devant la multiplication artificielle du nombre de vagues, de cas et maintenant de picouses magiques. Avec la crise énergétique, c’est le retour de la clownerie industrielle et planifiée, dont le côté grotesque n’échappe qu’aux plus benêts des Français.

Certes, ils sont nombreux mais une part grandissante commence à voir la fumisterie. Il faut dire qu’au comique de dialogues que nos ministres nous ont servi pendant la pandémie succède à présent le comique d’accoutrement qui a plus de mal à camoufler l’indigence de leurs raisonnements.

C’est ainsi que l’inénarrable Pruneau Le Maire de Bercy, celui qui facilite de moins en moins le transit fiscal alors que les finances s’assèchent, a décidé de laisser tomber la cravate pour se vêtir d’un col roulé, accessoire indispensable de tout gland qui se respecte. À son habitude, il s’est empressé d’en informer la Terre entière tant il lui semblait indispensable de montrer que lui aussi devait absolument participer à la dernière entourloupe à la mode.

Il en va du reste exactement pareil pour Babeth de Matignon qui a joint le grotesque à la parole en débarquant accoutrée d’une doudoune douteuse même dans ses bureaux où on aura bien du mal à croire que température et isolation sont finement réglés pour tenir compte de la conjoncture. Si les températures extérieures dégringolent encore, on attend avec gourmandise le moment où elle débarquera sur les plateaux télé engoncée dans un gros anorak rouge vif.

A contrario, on peut déjà redouter les redoux que nous promet (en vain ?) le réchauffement climatique qui imposeront en toute logique à cette brochette d’imbéciles de venir en slip afin d’éviter toute climatisation de leurs locaux…

Le ridicule ne tue malheureusement pas ce qui ne nous débarrassera donc pas de Gille Legendre qui s’est récemment ouvert publiquement sur les aventures de son sèche-linge dont il ne se sert plus : il a décidé d’étendre lui-même son linge. Au passage, saluons les journalistes du Huffington-Post qui ajoutent leurs propres idioties au grotesque de la situation en insistant sur le fait que le député étend ses vêtements à la main, alors qu’on pouvait évidemment s’attendre à ce qu’il le fasse avec une canne à pêche comme il se doit.

La multiplication de ces clowneries n’a évidemment rien de fortuit puisqu’il s’agit de montrer l’exemple (même si l’exemple est ridicule et totalement inapproprié).

Et alors même que les besoins énergétiques du pays pourraient être couverts si ces politiciens n’avaient pas tout fait contre, les voilà qui enfilent leurs tenues d’hiver les plus flashy et déroulent leurs niaiseries les plus arrogantes pour faire passer la pilule, comme si nous étions dans une sorte de « Bronzés Font Du Ski » à l’échelle nationale.

Soyons clairs : ces pénibles impétrants nous prennent au mieux pour des gamins et nous expliquent comment faire des économies d’énergie au sein de notre foyer, nous donnant ou non l’autorisation de déclencher la chaudière, d’allumer la lumière ou d’utiliser le sèche-linge, et au pire pour des abrutis qu’on entend diriger à coup d’injonctions plus ou moins martiales mais toujours paradoxales avant les inévitables sanctions qu’on sent déjà prêtes à sortir des tiroirs républicains où cette bande de pervers manipulateurs les a rangées pour le moment.

Ce n’est pas du tout une exagération tant il est maintenant évident qu’ils ont préparé tout un petit agenda de vexations et de frustrations, bâti sur l’entretien artificiel d’une situation qu’ils ont délibérément provoquée.

C’est donc sans surprise qu’on apprend par exemple que France Téloche, l’organe officiel de propagande gluante de Gouvernemaman, veut proposer une sorte de « météo des coupures », c’est-à-dire une carte de prévision, à l’instar des cartes météo, sur laquelle seront présentées les prochaines coupures sectorielles destinées à punir les bourgeois soulager le réseau.

Ceux qui ont un peu conservé le sens de l’observation pendant la crise sanitaire comprennent que le schéma à l’oeuvre est le même : ici, il est question d’entretenir l’alarmisme climatique et la crise énergétique en la gonflant hors de toute proportion afin de maintenir le peuple dans la peur. Créer un problème et arriver avec ses propres solutions (consternantes) est maintenant l’essence même de la politique pratiquée par la brochette de clowns à roulettes actuellement au pouvoir et cette « météo des coupures » est un nouvel instrument dans leur panoplie de petits psychopathes.

À chaque fois, le but officiel est limpide, évident : obtenir par une série de manœuvres psychologiques douloureuses le consentement de la population à de nouvelles restrictions de liberté pour garantir non pas un retour à la normale mais une atténuation des problèmes ainsi grossis, et, de fil en aiguille, maintenir une pression constante sur les gueux qui pourraient finir par trouver le temps long. Quant à l’urgence climatique proclamée, elle n’est ici que l’excuse, le tuyau dans lequel sera poussée la boue autoritaire et dictatoriale dont on va asperger le peuple avec un plaisir que ces clowns ont du mal à cacher.

Au bout du tuyau, il n’y a qu’une chose : la mise en place d’un pass énergétique, qui sera présenté comme l’unique solution pour contrecarrer les vilains profiteurs qui se chauffent, les méchants égoïstes qui prennent des douches tièdes, les abominables individualistes qui osent encore se déplacer en voiture. Le travail psychologique a déjà commencé et cela fait des mois que la petite musique de préparation des esprits à cette ignominie est en cours.

Macron et son gouvernement, pilotés par les habituels cabinets de conseil dont l’objectif a toujours été « l’accompagnement au changement », n’ont ici qu’un unique but : faire perdre toute souveraineté au peuple, dépouiller tous les citoyens de leurs libertés. La crise pandémique a donné une excellente idée de ce qu’ils sont capables de faire et de ce que les Français sont capables d’encaisser sans broncher.

La crise énergétique puis, inévitablement, la crise financière qui s’annonce seront les coups de boutoirs finaux pour parvenir à leurs fins.

Vous ne posséderez plus rien et vous serez broyés.

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Source : https://h16free.com/2022/09/30/72240-electricite-cherie-je-crois-que-ca-va-couper


Le silence épais des écolos

mercredi 28 septembre 2022 à 09:00

Tiens, voilà qui est remarquable : alors que tous les feux sont au vert pour les écolos, on ne les entend point. Oui oui, regardez la situation : elle devrait leur être favorable et on devrait les voir monter sur leurs ergots à chaque page de journal, sur chaque plateau télé, sur tous les réseaux sociaux…

Après tout, voilà qu’on crame du charbon comme jamais : 45% de l’électricité allemande provient des centrales à charbon dont certaines ont été réouvertes récemment. En France, elles n’ont pas redémarré mais les lois qui les y autorisent sont déjà là. Et en parallèle, rappelons que Fessenheim, en parfait état, a été fermé … pour rien.

D’ailleurs, en parlant de nucléaire, le fait que cette filière ait subitement le vent en poupe – ce vent qui semble manquer aux éoliennes, du reste – devrait faire s’agiter toute la basse-cour écologiste : d’un coup, on passe ainsi de 52% de Français favorables au nucléaire en 2021 à 75% en 2022, ce qui devrait être l’occasion pour toute notre verdaille écolo de redoubler d’effort pour enfin faire fermer tous les méchants réacteurs qui sont encore en activité, sacrebleu !

Mais non : rares sont les mots, rares sont les tweets pour dénoncer cette tendance. Pire encore, on n’en entend guère ramener leur fraise triomphante alors que vient pourtant de fermer le réacteur de Doel 3 en Belgique, qui assurait pourtant 10% de la production électrique du pays, et dont la décision de fermeture datait de 2003, dans des circonstances assez proches de celles qui présidèrent à la fermeture (aussi ridicule, idéologique et inutile) de Fessenheim en France…

Et même sans parler des centrales pilotables et fiables qui sont remises au devant de la scène à la faveur de l’ébouriffante catastrophe écologique et politique provoquée par la mise en dépendance complète au gaz russe de l’industrie allemande (essentiellement), il y aurait aussi matière pour nos écologistes de combat à râler sur la lenteur des implantations des champs d’éoliennes dont on sait que toute la population écoconsciente des centres-villes, loin des mâts et des pâles de ces engins, réclament à cors et à cris.

Eh bien non. Timidité, mutisme, gêne, esprit confus, tout semble se liguer contre les écolos qui ne pipent pas un mot.

Pendant ce temps, l’Arménie se fait pilonner par l’Azerbaïdjan, en violation de tous les traités existants, alors même que l’Union européenne frétille d’aise à l’idée d’acheter le gaz azéri. Apparemment, l’invasion de la Russie est immonde lorsqu’il s’agit d’Ukraine mais passe absolument sans le moindre souci lorsqu’il s’agit de l’Azerbaïdjan sur l’Arménie.

Là encore, les écolos authentiques auraient deux motifs de s’indigner (le motif moral lié à cette guerre et le motif écologique lié à cet import massif d’une ressource non renouvelable) mais il semble bien qu’aucun n’a émis de protestation audible.

Pendant ce temps s’organise doucement au Qatar la Coupe du Monde Des Stades Géants Climatisés À Ciel Ouvert, triomphe de l’ingénierie et de l’énergie fossile. On peine pourtant à entendre les murmures discrets et les critiques peut-être acerbes mais surtout à peine chuchotées des écolos sur ce qui est à la fois une débauche énergétique pharaonique, véritable gifle infligée aux tartufes écologistes, et un scandale moral tant ces stades furent construits sur les corps de quasi-esclaves.

Soyons clair : l’humanisme des écolos n’a en réalité jamais été leur point fort.

En fait, c’est même leur talon d’Achille tant tout, dans leur démarche, montre une véritable envie d’en finir avec l’Humanité.

On pourrait certes admettre qu’ils deviennent inaudibles en dehors des élections car ils sont en réalité ultra-minoritaires (les 4,6% de Yannick Jadot représente assez bien le maximum de leur audience réelle) et seulement portés en période électorale par des médias amourachés de ce nouveau collectivisme à tendance catastropho-millénariste. On pourrait certes admettre la perte de crédibilité de ces brochettes de niais et d’inconscients grâce, notamment, aux coups de boutoirs à l’intelligence que porte sans relâche Sandrine Rousseau à chacune de ses stupides interventions.

On pourrait certes arguer que Macron et les autres politiciens ont depuis longtemps sucé toute la vague substance du discours écolo pour se l’approprier et l’incorporer dans les discours et les programmes politiques, comme autant de nuggets de promesses électorales faciles à un peuple abruti de slogans simplistes : les vendeurs de tapis écologique originaux se sont fait rattraper par les VRP des autres partis, meilleurs qu’eux, en somme.

Certes, mais cela fait 50 ans maintenant qu’on va tous mourir dans 10 ans et l’effet panique s’émousse quelque peu. Après avoir hystérisé tous les débats avec leurs catastrophes à venir, on retrouve leurs procédés rhétoriques partout (bien au delà de l’écologisme de combat, du reste). Seulement voilà : leur valeur ajoutée politique est devenue nulle. Incapables de rassembler plus que quelques pourcents d’électeurs (et pour cause), ils ne sont que les petites pièces rapportées nécessaires à l’obtention de majorités parlementaires, et encore.

Certes, tout cela est vrai.

Cependant, si on n’entend plus vraiment les écolos actuellement, c’est pour des raisons plus profondes.

En réalité, si être contre la pollution c’est être écolo alors tout le monde est écolo, et l’écologie est simplement cette normalité ripolinée en vert.

Mais voilà, l’écologie prônée par les partis et les politiciens encartés, ce n’est pas simplement une question d’environnement sympa et d’adéquation de l’homme avec la nature, c’est d’abord et avant tout, clairement, la volonté farouche d’extraire l’homme de son milieu naturel et de le coller dans une case la plus étanche possible du reste de la nature, avec le désir exprimé plus ou moins clairement (à moyen ou long terme pour les moins extrêmistes) de voir disparaître totalement l’Humanité.

L’écologisme, c’est réellement un anti-humanisme spécifique, et l’absence de réaction des écolos aux sujets actuels est une illustration parfaite de leur fond de commerce : la décimation de l’humain.

De ce point de vue, l’écologie politique telle qu’elle est pratiquée, désirée, souhaitée, votée et régulée est bel et bien cette volonté ultime d’obtenir des transhumains – c’est-à-dire des êtres détachés de toutes les contingences biologiques puis physiques puisqu’il faudra ne plus polluer du tout (car « Net Zéro », le zéro carbone, c’est ça, hein : le carbone dont il s’agit ici, c’est vous). Au début, on s’y essaiera par la persuasion, puis par le « nudge », puis par la force de la loi et l’ostracisation au besoin, les vexations, les punitions ensuite et enfin l’envoi des récalcitrants dans ces goulags inévitables de toutes les pires dictatures idéologiques.

Le silence épais des écolos n’est que l’illustration de leur gêne devant leur agenda devenu évident, limpide, visible de tous : la disparition de l’Humanité.

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Source : https://h16free.com/2022/09/28/72199-le-silence-epais-des-ecolos