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Les dernières heures de la liberté d’expression en France

mercredi 21 octobre 2020 à 09:00

L’assassinat fut abominable, et l’exécutif ne devait surtout pas paraître en retrait devant telle horreur. Et comme à la suite des attentats du Bataclan ou de Nice, comme à la suite de ceux sur Charlie Hebdo ou d’autres encore, les ministres se sont dressés, comme un seul homme, pour rappeler que la République ne se laisserait pas marcher dessus, scrogneugneu à la fin.

C’est ainsi que Gérald Darmanin, récemment promu ministre de l’Intérieur, s’est immédiatement empressé d’expulser plus de 200 personnes, zip, zoup, histoire de bien montrer qui commande, non mais des fois… En tout cas, c’est présenté ainsi par certains médias d’une presse dont on ne peut nier le talent pour présenter les faits d’une façon décidément favorable à l’actuel gouvernement.

Tout le monde aura bien évidemment compris que le frétillant ministre de l’Intérieur n’a fait qu’entériner une décision prise depuis un moment (comme en atteste cet article du Figaro daté du 13 octobre dernier) et que présenter cet acte administratif, aboutissement d’une longue, pénible et incertaine procédure, comme une décision musclée et rapide d’une institution au taquet pour faire revenir le calme et l’ordre dans le pays relève d’une de ces fables que plus personne de sensé, en France, n’est prêt à croire.

Soyons clair : l’émotion qui fait suite à ce nouvel acte abominable en France ressemble beaucoup à ces mêmes vagues d’indignations qu’on a connues lors des précédents douloureux ces dix dernières années. Et on ne tente guère le diable en prenant le pari que dans quelques semaines tout au plus, tout ceci sera largement oublié à la faveur des turbulences de l’actualité, depuis les élections américaines jusqu’aux différentes phases d’un reconfinement sanitaire qu’on voit se pointer doucement au rythme chaloupé des atermoiements grotesques de notre ministraille républicaine.

Alors oui, en effet, j’accorde sans mal qu’en parallèle de l’émotion suscitée, il semble que certaines langues se délient. Oui, apparemment, certains commencent à comprendre (enfin, serait-on tenté d’écrire !) qu’à l’Éducation Nationale, la hiérarchie ne fait globalement pas son job : à force de #PasDeVague, à force de poursuivre des profs pour avoir montré des caricatures de Mahomet, à force de compromis qui tournent à la compromission, puis à la soumission voire à la démission en rase campagne, on a non seulement offert un terreau à l’islamisme mais on a même copieusement arrosé les petites pousses.

Alors oui, en effet, certains admettent enfin comme des soucis de gestion de certaines populations turbulentes en France. Certains comprennent, encore confusément, qu’en ayant pendant si longtemps minimisé les problèmes de police et de justice, qu’en ayant choisi le déni, ça finissait par se retourner contre eux. Il est temps.

Alors oui, en effet, on peut espérer que s’étende ce mouvement dans lequel certains ouvrent enfin les yeux.

Mais voilà : le gouvernement a tout de même d’autres chats à fouetter et il ne faudrait pas que son petit agenda de mise en coupe réglée du peuple français en soit contrarié. C’est bien joli, ces attentats, cet islamisme, ces racailles qui font leur loi, ce communautarisme des uns et ce séparatisme des autres, mais n’oublions pas l’essentiel : si on laisse vraiment le peuple faire ce qu’il veut, cela va très mal se terminer pour toute la coterie de clowns, d’incompétents, de parasites et d’abrutis qui hantent les couloirs dorés de la République, de ses institutions et de ses médias grassement subventionnés.

Et ça, ce n’est pas du tout à l’ordre du jour.

Moyennant quoi, en parallèle du Darmanin qui exhibe la turgescence douteuse de ses petits muscles, on va bien vite faire monter au créneau les habituelles brochettes d’idiots inutiles pour mettre vite fait en place quelques mesures aussi indispensables qu’en rapport direct avec ce qui vient de se passer.

On parle d’incompétence et d’inutilité ? Vite, Bruno Le Maire rapplique et ouvre sa grande jatte alors même que le sang du professeur d’Histoire n’est pas encore nettoyé de la scène de crime pour réclamer… une régulation sur les cryptomonnaies.

Dans l’esprit brumeux de ce clown, le Tchétchène décapiteur aura probablement acheté son couteau avec des bitcoins, c’est aussi évident que stupéfiant de bêtise.

Comme le disait Chirac avec son légendaire sens de la formule, les merdes volent en escadrille. En France, elles forment souvent des gouvernements et c’est donc sans grande surprise qu’on découvre ceci :

<script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8">

Apparemment, quand ce n’est pas Bitcoin qui coupe des têtes, c’est Tweeter ou Facebook. C’est décidément très tranchant, ces petits octets quand on sait s’en servir ! Et puis rien de tel que protéger la liberté d’expression en la supprimant, progressivement, mais inexorablement !

Stratagème aussi grossier que putassier visant essentiellement à ramener la loi Avia sur la table, qui avait pourtant été salement démolie (à raison !) par le Conseil constitutionnel, rappelant que l’écriture de lois ne devrait jamais être confiée à des gastéropodes.

Ceci n’est qu’un échantillon, et on peut d’ores et déjà garantir l’exploitation de l’abomination pour pousser les lois les plus liberticides et au rapport le plus ténu avec l’acte, et ce, même au-delà des rangs du gouvernement et des députés de la majorité pourtant amplement dotés en matière de mollusques baveux.

Ainsi, même au sein de ce qui passe pour une opposition en France, on découvre les propositions de Xavier Bertrand, globalement du même acabit consternant que les précédentes : pour notre mammifère élu, cette affaire est l’occasion de demander la fin de l’anonymat sur internet, tant il est vrai que le tueur agissait sous pseudo, que les parents d’élèves aussi, que la mosquée qui a relayé leurs appels haineux était clandestine, que les prédicateurs et autres excités étaient tous inconnus des services de l’État et des réseaux sociaux.

C’est phénoménal, d’autant que parallèlement, ceux qui ont déversé des torrents d’injures et de menaces abominables à l’encontre de Mila sur ces mêmes réseaux sociaux sont connus… et pas poursuivis.

Alors oui, en effet, certains, dans la société, comprennent que nous avons encore franchi un palier. Mais lorsqu’on voit les réactions du gouvernement, des politiciens de différents bords, et, finalement, d’encore beaucoup trop de monde face à ce qui devrait relever de la liberté d’expression, on comprend qu’elle n’a jamais été aussi menacée et qu’elle vit vraisemblablement ses dernières heures en France.

Ce pays est foutu.

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Source : http://h16free.com/2020/10/21/66980-les-dernieres-heures-de-la-liberte-dexpression-en-france


Heureusement, il y a une majorité pacifique !

lundi 19 octobre 2020 à 09:00

Rassurez-vous : comme nous l’a fermement gentiment rappelé en septembre dernier Dupond-Moretti, l’actuel garde des Sceaux, « la France n’est pas un coupe-gorge ». Tout au plus certains incidents de vivrensemble entraînent des décès brutaux à cause de couteaux déséquilibrés.

Bien sûr, directement à la suite de cette tragique rupture républicaine, le président Macron s’est immédiatement écrié, comme un petit Gandalf de Prisunic, « Ils ne passeront pas » en parlant d’obscurantistes dont tout indique pourtant qu’ils sont déjà passés, qu’ils sont même installés et pour beaucoup aidés voire subventionnés par nos institutions.

De façon attendue, tout l’appareil d’État s’est mis en branle pour organiser l’indispensable « hommage national » à l’enseignant décapité, et les députés pour dénoncer l’ « abominable attentat ». Bref, le kit républicain de Première Réponse a été correctement sorti dès les premières heures.

Il est vrai qu’apprendre la décapitation d’un professeur d’Histoire-Géographie à quelques pas de son établissement par un fanatisé tchétchène, cela dégoûte lorsqu’on parle du Pakistan et cela doit choquer un peu plus lorsqu’on parle de la France. Malheureusement, cela masque mal tous les autres professeurs qui se font régulièrement agresser dans l’exercice de leurs fonctions et que l’Éducation Nationale camoufle à coup de #pasdevague.

En pratique, tout ceci n’est qu’un épisode, plus sanglant, plus visible et plus médiatisé que d’habitude d’une déliquescence pourtant continue de tout l’institutionnel français, depuis l’appareil éducatif jusqu’à son système de police et de justice, en passant par ses médias et ses politiciens, dont la réponse en matière d’intégration a été parfaitement inepte sur les 40 dernières années.

Pour illustrer ceci, il n’est qu’à voir l’actuelle mobilisation des forces de l’ordre dans le pays : on la dirige très essentiellement contre la majorité silencieuse et pacifique, celle qui, en plus, paye durement pour tout ce cirque, en lieu et place de l’utiliser sur ses domaines de compétences et là où elle est attendue instamment : des cités entières sont devenues des zones de non-droit ; des établissements scolaires n’ont plus aucune volonté, même lointaine, d’enseigner quoi que ce soit et se contentent du but plus modeste de parvenir à boucler une année sans blessés en leur sein ; lorsqu’il y a des manifestations, elles tournent systématiquement aux émeutes ; des ZAD, des squats apparaissent régulièrement un peu partout sans que jamais la police ne semble capable de faire respecter un droit pourtant fondamental, celui de propriété privée ; etc.

Je pourrais multiplier les exemples ici, mais l’exercice est vain et on comprend assez bien l’idée générale : la police est un outil prétorien des dirigeants pour museler le peuple et laisser les trafics, les zones de non-droit vivre en marge du reste du pays.

Parallèlement à cet abandon de toute prétention régalienne des forces de l’ordre, la gauchisation galopante des médias et des politiciens sur les quarante dernières années au moins ont durablement inscrit la victimisation comme recette rentable de toute population voulant faire avancer son agenda, transformant la société en blob mou invertébré.

Dès lors, entre l’absence de répondant policier et judiciaire et le renforcement médiatique et politique de ceux qui pleurnichent les plus forts au premier rang desquels on trouvera sans mal les islamistes, on aboutit à des empilements de situations aussi scandaleuses qu’ubuesques où des individus innocents se retrouvent menacés de mort avec une décontraction déconcertante (la jeune Mila étant l’exemple récent le plus frappant, mais ni le premier, ni le dernier).

Le problème est qu’on a dépassé le moment où il était encore possible de revenir à un point médian, où les pleurnicheurs sont fermement renvoyés à leurs mouchoirs, où la police fait un travail décent et la justice redevient équitable, le tout sans en passer par la case violence.

La situation actuelle commanderait en effet de garantir à nouveau la sécurité des civils, par exemple en les réarmant, en autorisant une vraie auto-défense (et pas la parodie de l’actuelle, aussi ridicule qu’inutile), en ne laissant passer aucune tentative de séparatisme, communautarisme, extrémisme et donc aucune revendication sectorielle larmoyante à base de racisme ou de phobisme largement fantasmé. Redonner une vraie place à la police au sens de la force de la loi, et à la justice, au sens de l’équité et du légitime serait une étape indispensable au retour à un ordre minimal dans le pays.

Malheureusement, on a attendu trente ans de trop dans le déni, et l’accumulation de ce refus de voir les choses en face ne peut aboutir qu’à davantage de violence. En fait, on doit maintenant gérer des années de laxisme et d’aplatissement qui ont généré des armées d’adulescents capricieux et vindicatifs, dans toutes les strates de la société et dont la frange islamiste est de loin la plus dangereuse. Dans ce contexte, réintégrer une colonne vertébrale à une société qui n’est plus qu’un blob mou, ça ne peut pas se faire sans violence.

Une société pacifique, ce n’est pas une société sans violence calculée et encadrée ; c’est une société où la liberté des uns est fermement limitée par les responsabilités des autres, le tout dans une imbrication qui ne laisse guère de place au jmenfoutisme. Malheureusement, le collectivisme et le socialisme, larvés ou ouverts, ont tout gangrené.

On n’a plus qu’une société atomisée d’êtres relativement irresponsables, chargés essentiellement de consommer, de jouir, de réclamer et pour certains d’entre eux, d’obéir sagement, mais jamais de fournir les devoirs en regard des droits et larges créances qui sont pour le coup très libéralement distribués.

Soyons honnêtes : le fait qu’une phase violente soit indispensable, que cette violence (qu’elle soit issue du corps sociétal, par les citoyens eux-mêmes via la pression sociale, des milices, l’auto-défense, ou par les institutions de police et de justice efficaces) soit maintenant visible à l’horizon rebute tout le monde : les gens sont, par nature, pacifiques (l’écrasante majorité en tout cas) et veulent juste faire leurs petites affaires dans leur coin.

Mais toute cette violence minimale, utile, calibrée, qui a été retardée, annulée, frustrée depuis des décennies, s’est maintenant accumulée comme une dette, lourde, qu’il va falloir payer.

Forcément, cela va bien se passer.

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Source : http://h16free.com/2020/10/19/66955-heureusement-il-y-a-une-majorite-pacifique


Vacances de Toussaint, contradictions gouvernementales et complotisme pratique

vendredi 16 octobre 2020 à 09:00

Bon alors voilà c’est très clair : certes la pandémie continue, certes les cas se comptent maintenant par centaines de milliers en France et chaque jour amène des milliards millions milliers de nouveaux cas, mais au moins et comme l’a rappelé le gouvernement, tout ceci ne doit pas nous empêcher de planifier nos prochaines vacances.

Car il est malin, ce gouvernement ! Malgré son lourd handicap intellectuel maintenant impossible à camoufler, il a malgré tout compris que l’activité économique du pays restait une variable importante qui permettait d’alimenter sa trésorerie et calmer l’aigreur de certains Français qui ont, connement, besoin de travailler pour gagner leur croûte.

Dès lors, ce même gouvernement nous explique doctement que, malgré un ton ferme, des haussements de mentons et des froncements de sourcils à chaque évocation de virus, il n’envisage pas de restrictions de déplacement pour la Toussaint ; pour nos énarques, leurs fifres, sous-fifres et tous les petits troubadours journalistiques qui les entourent, il est encore temps de prendre des vacances et ce, malgré une activité économique catastrophique dans le pays.

Tout ce confinement du printemps a épuisé tout le monde, et après juillet et août, il est grand temps de faire une pause, au point que même le secrétaire d’État chargé du Tourisme (oui, la France dispose d’un individu à un tel poste, ne riez pas) encourage ses compatriotes à réserver, à faire des achats et à faire chauffer la carte bleue. Youpi, ça va forcément bien se passer et si ça se passe mal, tout sera remboursé. Alors, pourquoi se priver ?

Si tout ceci vous paraît quelque peu confus ou, comme le notent des journalistes – au courage véritablement historique – qui évoquent même un message contradictoire du gouvernement, c’est normal : ça l’est. Confus ou contradictoire sont même de délicats euphémismes qui cachent mal un sacré bordel de pompe à merde à tiroirs, si vous me passez l’expression, elle-même en-deçà de la réalité que les mots ont cessé depuis longtemps de pouvoir appréhender.

En pratique, cette dernière séquence gouvernementable n’est que la plus récente (et probablement pas la dernière) démonstration de l’invraisemblable nullité des clowns à roulettes qui font croire qu’ils nous gouvernent, le tout dans un empilement d’approximations, de gesticulations et d’authentiques débilités contradictoires qui ne peuvent que lasser le peuple.

Évidemment, cette belle brochette d’andouilles fumées n’entend pas se faire rappeler à l’ordre lorsqu’enfin, les uns et les autres finissent par ne plus tenir compte de leurs injonctions paradoxales boiteuses. Pour cela, le gouvernement et, dans une grosse partie, la presse à sa solde, a trouvé une parade pratique : toute dissidence d’esprit, toute opposition argumentée et toute pensée déviante seront étouffées non en l’interdisant mais en la taxant de complotisme (il est vrai que taxer, ils savent faire).

À l’instar des idées politiques qu’on ne veut pas voir abordées et qu’on éteindra en affublant ceux qui les portent du sobriquet de « fasciste » ou « nazi », ce gouvernement procédera sensiblement de la même façon avec ceux qui ne veulent pas se laisser faire dans ce déluge de contradictions, en les traitant de complotistes.

Et c’est d’autant plus facile qu’en effet, le complotisme se développe actuellement à grande vitesse au sein de Français de plus en plus déboussolés par les âneries gouvernementales.

Ceci n’est pas un hasard et ce phénomène a bien une explication : l’humain est construit pour détecter du signal dans des masses de bruits auquel il est rapidement intolérant. Ceci veut dire qu’en moyenne, les gens normalement intelligents supportent mal les événements sans queue ni tête, sans explications, et beaucoup cherchent donc assez naturellement à trouver un sens aux grotesqueries gouvernementales.

Comme le ratio signal / bruit grimpe chaque jour et à chaque intervention d’abruti poudré et autres ministricules incompétents, cette recherche d’un sens caché attise donc l’apophénie ambiante, qui, à son tour, permet aux premiers responsables de crier au complotisme et leur permet, à bon compte, de faire taire le peuple qui, en réalité, ne les supporte plus.

Pire : on en vient à ratiboiser les libertés les plus fondamentales sous des prétextes toujours moins fondés, quitte à tordre encore un peu plus le sens des mots. On nous intime l’ordre d' »apprendre à vivre avec ce virus », à condition que cette vie ne comporte plus de réunions sociales, d’activités sportives ou culturelles, des moindres plaisirs de la vie courante, que les relations ne soient plus que professionnelles et littéralement mesurée (à 1.5 mètres près), en bref, une vie qui n’est plus très loin des meilleurs moments en Union Soviétique au milieu des années 60.

La réalité est malheureusement bien terne puisqu’il n’y a aucun plan, il n’y a aucune logique, aucune raison, aucun sens caché, aucun Rothschild et aucun illuminati reptilien derrière ces calembredaines et ces agitations consternantes.

Il n’y a qu’une suite de réactions à la va-vite, d’improvisations maladroites, une culture consternante du « puisque ça nous dépasse, feignons d’en être les organisateurs ». En fait, il n’y a qu’une peur panique de se faire rattraper par cette réalité pourtant indéniable qu’ils sont complètement incompétents, n’ont aucun contrôle de quoi que ce soit, qu’ils aggravent la situation par leurs gesticulations grotesques et que ce genre d’attitudes débilissimes finit toujours par au mieux des procès, au pire des violences, voire des révoltes ou, s’ils vont vraiment trop loin, une révolution.

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Source : http://h16free.com/2020/10/16/66933-vacances-de-toussaint-contradictions-gouvernementales-et-complotisme-pratique


La presse française continue de croire qu’elle fait du bon boulot

mercredi 14 octobre 2020 à 09:00

Il semble qu’il n’y aura pas un combat stérile et contre-productif que le Monde d’Avant n’évitera. Appliquée et consciencieuse, la presse française continue donc, obstinée, celui qu’elle mène contre Google. Pour nous en débarrasser, on ne peut souhaiter qu’une chose : qu’elle le gagne.

On se rappelle en effet que, au début de la crise sanitaire et pendant que certains tentaient de sauver des vies, d’autres s’employaient farouchement à saboter ce qui fonctionnait encore dans le pays.

La presse française ne faisait pas exception en faisant pression sur le parlement afin de pousser sa vision très particulière du droit d’auteur quitte à criminaliser l’usage du lien HTML afin de forcer Google à la rémunérer, sa fine production étant, c’est bien connu, sujet à un engouement tel que tous les internautes se l’arrachent chaque jour dans une bousculade largement monétisable.

Comme prévu, Google renvoya les impétrants à leurs études : la firme de Mountain View décida fourbement de n’afficher ces extraits qu’avec l’autorisation explicite des éditeurs de presse, autorisation assortie d’une exonération de tout paiement. Et incroyablement, devant la menace de voir disparaître tout référencement (gratuit), toute mise en avant (gratuite) et toute publicité (gratuite) que Google leur offrait pour leurs passables contenus, les éditeurs s’empressèrent de signer, laissant Google News continuer donc exactement comme avant.

La fessée fut un tel affront que « l’Alliance de la presse d’information générale » s’en est remise à un vague organe administratif, qui, sans surprise, lui accorda gain de cause, … qui fut confirmé par une récente décision de la cour d’appel de Paris.

Ah ah, fini de rire, Google News va devoir rémunérer la magnifique production française qu’il fait apparaître dans ses colonnes !

Sauf qu’en réalité, c’est bel et bien une victoire à la Pyrrhus qu’ont obtenu une fois encore les éditeurs de presse français : croyant fermement que les services de Google ont besoin de leurs productions, persuadés qu’ils sont qu’ils tiennent le bon bout du bâton, ils ne comprennent pas qu’ils n’ont obtenu qu’une victoire juridique alors que le combat se joue plutôt du côté du marché, celui de la confiance et de la crédibilité des informations qu’ils fournissent.

Et ce combat là, ils l’ont déjà perdu.

Car si l’on peut arguer, comme le fait un récent et intéressant article de Contrepoints, sur le besoin mutuel des deux entités, presse d’un côté, Google de l’autre, il n’en reste pas moins qu’il existe, concernant cette relation, une vraie différence en France où les dépendances de l’un vers l’autre sont en réalité grossièrement asymétriques.

La réciprocité des interactions presse / Google n’est vraie que tant qu’on considère cette firme et ces acteurs en fonction de ce qu’ils clament être. Ainsi, Google se présente comme un moteur de recherche et d’agrégation, mais il faut voir qu’il est aussi devenu une régie publicitaire et un véritable portail pour l’internaute : force est de constater que ce dernier va sur Google pour, précisément, chercher des informations et obtenir des sources de données qu’il obtient de façon suffisamment efficace pour que le moteur de Mountain View se soit incontestablement hissé tout en haut du marché.

De son côté, la presse prétend fournir des informations et un état des lieux du monde qui nous entoure. À ce titre, Google devrait être heureux de pouvoir présenter le contenu et devrait même rémunérer cette presse pour avoir le droit de le faire, tant cette production d’informations solides, correctement sourcées et vérifiées peut lui être favorable pour attirer des internautes.

Las. L’asymétrie réside dans le fait qu’en France, la presse a depuis longtemps complètement relégué son but officiel (fournir des informations solides, factuelles, neutres, permettant au public de se faire une opinion informée des événements) loin derrière un autre but, bien plus efficace à assurer sa survie : plaire aux institutions et au pouvoir du moment, ce qui lui assurera une manne de subventions sans avoir à déployer les efforts nécessaires pour plaire au public, et notamment celui provenant de Google.

Cette asymétrie explique très bien plusieurs phénomènes.

Le premier, c’est la véritable rage procédurière et taxatoire qui s’est emparée des éditeurs de presse repris par Google. Par définition, il est toujours plus facile d’user de la force étatique pour ponctionner l’argent des autres que de le gagner par un travail qui demande des efforts bien plus considérables. Dès lors, il ne faudra pas s’étonner que ces éditeurs aillent en justice à chaque fois qu’ils le pourront, en lieu et place de toute remise en question de leur modèle de fonctionnement précaire.

Le second, c’est la différence éclatante de comportement entre ces médias et ceux de tous ces pays où ils ne sont pas subventionnés : ces derniers, confrontés plus ou moins frontalement à la concurrence et aux désidératas du public, ont déjà entamé leur mutation numérique depuis des années et savent qu’il faudra faire avec Google, pas contre.

Le troisième, c’est la méfiance grandissante des Français vis-à-vis de leurs médias dont ils comprennent de mieux en mieux qu’ils ne sont plus que des instruments de propagande au service d’intérêts parfois concurrents entre eux, mais certainement jamais en faveur du peuple et certainement pas à l’écoute des consommateurs.

Du point de vue de Google, le marché n’est alors plus le même : les internautes qui viennent ne sont plus aussi convaincus de trouver là des informations de première fraîcheur, en atteste d’ailleurs l’érosion inquiétante de la confiance que les Français portent dans leurs médias :

confiance dans les médias, statista

Ce dernier phénomène est si vrai qu’il est mesurable, cette confiance dans les médias faisant l’objet de sondages réguliers (dont je fais part parfois ici même, par exemple en 2016 ou 2019).

Mais cela va plus loin encore : comme le note un récent article de The Economist, cette érosion marquée de la confiance se corrèle fort bien avec l’introduction des moyens mobiles de consulter internet.

Ce n’est pas un hasard : à mesure qu’internet devient facilement accessible, disponible rapidement, la possibilité pour le citoyen de vérifier les informations et de les recouper par différentes sources devient elle aussi plus importante. De façon intéressante, les gouvernements sont donc de plus en plus confrontés à la mémoire d’internet qui renvoie de plus en plus souvent les politiciens à leurs mensonges et leurs turpitudes qu’il leur devient difficile de cacher.

Parallèlement, les médias qui fournissent l’offre d’information la plus complète seront plébiscités et n’auront donc pas de mal à bénéficier de l’exposition offerte par Google. Par opposition, ceux vivent de subventions et ont donc un intérêt direct à ne présenter que certaines informations favorables à garantir leur source de revenus (en provenance direct… du gouvernement !) finissent par se faire rattraper, inexorablement, par la perte de confiance du public dans les institutions : les mensonges des politiciens, relayés sans distance par une presse devenue propagandiste, finissent par éclabousser les journalistes qui ne sont plus alors perçus que comme des petits colporteurs de la parole officielle.

Les exemples français abondent, mais la récente crise sanitaire aura d’ailleurs été l’occasion de mesurer le véritable canyon qui s’est ouvert entre le peuple et ses dirigeants à mesure que s’empilent les mesures coercitives de plus en plus loufoques, sans que la presse se montre réellement capable ni de présenter ni d’expliquer cette évidence, sans parler de la faire remonter au gouvernement, complètement hermétique à la question.

Ces éléments de contexte et ces tendances lourdes, jamais démenties depuis plus d’une décennie maintenant, permettent d’affirmer que la presse française continue de creuser sa tombe avec sinon de l’enthousiasme au moins une vigueur inquiétante à coups de procès et d’injonctions légales.

Quand on voit son niveau moyen, et sa qualité générale (ou son absence quasi-clinique de qualité), il en est finalement mieux ainsi et le sort funeste qui l’attend pourrait créer une véritable opportunité que ce pays retrouve enfin une presse de qualité.

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Source : http://h16free.com/2020/10/14/66911-la-presse-francaise-continue-de-croire-quelle-fait-du-bon-boulot


Encore un week-end festif au commissariat de Champigny-sur-Marne

lundi 12 octobre 2020 à 09:00

Week-end festif à Champigny-sur-Marne : dans la nuit de samedi à dimanche, le commissariat a été attaqué par une troupe de quarante joyeux drilles à coups de barre de fer divertissantes et de jets de projectiles dont des mortiers d’artifices réjouissants.

Des jeunes, assez probablement déçus par les petites restrictions – certainement liées au strict respect sanitaire, cela va sans dire – dans leurs échanges commerciaux réguliers de vente de produits relaxants ont ainsi exprimé leur désarroi devant l’établissement des gardiens de la paix qui ont vraisemblablement pris note de leur mécontentement, comme en témoignent les images filmées de différents points de vue et qu’on trouve maintenant un peu partout sur les réseaux sociaux.

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Cette réaction est réellement étonnante de la part de la population locale qu’on sait, depuis un moment, être à la fois aussi calme que paisible. Champigny est en effet une cité reconnue pour sa douceur de vivre et son commissariat n’est l’objet d’attaques en règles que de façon très irrégulière, comme en témoigne le faible nombre d’articles de presse qui relatent les rares différents entre les forces de l’ordre et les frétillants citoyens du cru.

Tenez, dès 2011, je notais dans un petit article que ce commissariat avait été témoin de petits débordements. À l’époque, la presse avait fait assaut de prudence pour relater les événements et leurs articles pastels permettaient d’établir que des jeunes à peine pubère, après un Monaco bu trop vite en plein soleil, avaient chanté deux chansons paillardes devant ce commissariat pour réclamer le droit de vendre des fruits et légumes primeurs à tarifs concurrentiels ; des policiers avaient alors dispersé l’amusante petite troupe après avoir brandi la menace de hausser le ton, et tout rentra dans l’ordre à temps pour voir Vivement Dimanche dans des conditions de stress minimales.

taubira : il faut que jeunesse se passe

Depuis, les choses sont rentrées dans l’ordre et, tout comme en 2018, l’année 2020 s’écoule donc, paisible et raisonnable : en avril, il ne s’est rien passé de significatif, pas plus en juillet qu’en août, et le mois d’octobre s’annonçait donc très peu stressant.

Malheureusement, il semble bien que la guerre contre le trafic de Darmanin – ou, disons, la guéguerre de communication de Dardmalin contre le trafic de drogue, plutôt – provoque de petites irritations de la part des dealers qui font quelques opérations de représailles : déjà fort marris d’avoir été gênés les mois de mars et d’avril passés, on comprend que nos commerçants locaux n’entendent pas laisser du terrain au ministre de l’intérieur qui, il est vrai, a bien du mal à remplir son costume à coup de petits tweets rageurs.

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Bien évidemment, devant ce qui vient de se passer, une réponse logique pourrait consister à ne pas se laisser faire, boucler la cité et nettoyer les caves une à une pour y débouter les trafics, les stocks et les dealers, ce qui aurait le mérite d’envoyer un message clair de la République à toutes les autres cités dans un cas similaire. L’efficacité finale de l’opération serait très discutable, mais au moins la crédibilité du ministre et des forces de l’ordre derrière lui n’en serait pas durablement amoindrie. En lieu et place de quoi, cette réponse possible ne sera même pas envisagée : Darmutin va probablement montrer ses petits bras pas musclés, saisir un ou deux scooters et deux barrettes et hop, le travail sera considéré comme achevé.

En réalité, il n’y a guère que deux façons réalistes de s’attaquer au trafic de drogue qui gangrène certaines cités françaises.

L’attaque frontale en est une : elle n’a jamais marché, comme en témoignent les années de prohibition aux États-Unis qui se soldèrent par des dizaines de milliers de morts et un échec complet des politiques menées qui ne firent disparaître ni les trafics, ni l’alcoolisme, et engendrèrent violences et corruption massives.

L’autre voie possible est la légalisation : c’est en pratique la seule façon de saper les fondements (financiers) de ces trafics et, pour le coup, ceci a déjà été tenté dans plusieurs États, avec succès… Cependant, cette légalisation ne peut fonctionner qu’à une condition impérative : que la justice et la police soient prêts à gérer les violences qui suivront inévitablement l’assèchement des ressources liées au trafic.

En effet, par la force des choses, les dealers actuels sont quasiment sélectionnés sur leur capacité à user de la violence et à enfreindre loi et moralité pour aboutir à leurs fins. La disparition du trafic illégal signifie aussi un effondrement des cours des produits qu’ils vendent, et donc de leur source de revenus. Ceci entraînera naturellement un report des violences actuelles vers d’autres sources illégales de profit (vols à la tire, cambriolages, car-jacking, home invasion, extorsion, et j’en passe) bien au-delà des cercles connus de ces cités.

Du reste, c’est exactement ce qu’on a pu observer avec la fin du confinement : comme il a fallu rattraper le temps perdu pendant les deux mois d’arrêt de l’économie (et donc aussi de l’économie souterraine), il y a eu un report de la violence normalement contenue à certains quartiers bien au-delà de ces derniers ce qui s’est traduit par une explosion des crimes et délits un peu partout dans tout le pays, y compris à des endroits réputés plus calmes auparavant.

Problématiquement, les forces de l’ordre sont actuellement noyées dans les procédures et la paperasserie, leurs moyens opérationnels sont souvent réduits à des bouts de ficelles, et les contraintes politiques (ne pas faire de vagues, ne surtout pas risquer les émeutes) sont si fortes que ces institutions ne travaillent plus guère qu’à harasser le paisible citoyen à coups de prunes circulatoires aussi diverses, variées que stupides.

Parallèlement, la justice, dont le budget rikiki est en totale inadéquation avec les besoins réels, a été essentiellement colonisée par des magistrats acquis aux causes les plus progressistes et qui n’entendront certainement pas abandonner leur idéologie marxiste pour tenter de faire revenir le calme dans le pays. Par exemple, l’idée de construire des prisons en France est toujours repoussée aux calendes grecques, alors même que s’empilent les condamnations internationales pour l’insalubrité des centres de détentions français et que les criminels qui devraient y passer se retrouvent de plus en plus facilement dans la nature.

Bref : ni la police, ni la gendarmerie, ni la justice ne sont prêts, même de loin, à gérer la violence inévitable qui suivra soit la décision actuelle d’affronter les trafics de drogue (ou, plus exactement, la volonté de faire un peu de communication musclée), soit la décision bien plus courageuse – mais totalement hors de portée de nos gouvernants – de la légalisation de la consommation et du commerce en France.

Cette attaque de commissariat (une parmi une longue liste, en fait) est une démonstration flagrante de l’absence totale de toute politique d’ensemble de gestion des violences dans ce pays ainsi que de toute volonté réelle de trouver une solution opérationnelle, viable, au problème de la drogue qui gangrène de plus en plus de quartiers du pays.

Il faut se rendre à l’évidence : ce pays est foutu.

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Source : http://h16free.com/2020/10/12/66922-encore-un-week-end-festif-au-commissariat-de-champigny-sur-marne