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Printemps, pause d’avril et confinements des confiseurs

jeudi 1 avril 2021 à 09:00

Il fallait s’y attendre, et non, ce n’est pas un poisson : plusieurs mois de petits billets acharnés sur des sujets pas toujours rigolos, cela finit par lasser et il est maintenant temps d’aller chasser des œufs de Pâques en famille pour courroucer Blanquer.

Les trois derniers mois furent en effet remplis de rebondissements et des surprises répétées que la vie nous réserve : personne n’aurait pu prévoir que le gouvernement, si volontaire dans la vaccination, se bananerait aussi violemment alors qu’il avait prouvé, dans sa gestion des masques, des tests, des lits et des réactifs qu’il était bien au-dessus de la mêlée.

De la même façon, personne ne pouvait prévoir que l’Etat français sombrerait à la fois dans la pire des dérives liberticides pour les contribuables solvables, et dans le laxisme le plus consternant pour les individus émotifs. Qui pouvait prévoir que l’introduction d’un vaccin aux forceps se traduirait par une obligation vaccinale dont le passeport qui pointe le bout de son QR code n’est qu’un avant goût ? De même, qui pouvait prévoir que les décisions contradictoires et modifiées d’une heure à l’autre s’empileraient alors que, jusqu’à présent, le gouvernement et chacun de ses ministres avaient fait montre d’une remarquable constance, d’une clairvoyance louable et d’une finesse d’analyse que beaucoup de nation nous envient ?

Bref, de surprises en découvertes, d’étonnements en consternations devant l’inventivité renouvelée de la brochette d’ahuris déchaînés qu’on a malencontreusement laissé agir aux manettes du pays jusqu’à présent, il n’a pas été facile de tenir le rythme de trois billets par semaine sur les treize dernières semaines, mais ce qui est fait n’est plus à faire et comme ça fatigue, me voilà contraint d’abandonner mes (quasiment) 21 lecteurs à leur triste sort pour les quelques jours à venir.

J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur, et j’en profite pour vous remercier de votre lecture et de vos partages sur les différents réseaux sociaux (pas seulement Fakebook et Twitler mais aussi Gab, VK, MeWe, Minds ou Parler) qui permettent à ces petits billets de se faire connaître et à ce blog de continuer…

Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, au-delà de l’obligation de picouse, de la surveillance constante de Big Brothel et du contrôle social à la chinoise qui se met en place actuellement en Europe, et je ne sais pas si je pourrai continuer encore longtemps à tenir ce blog. Souhaitons malgré tout, entre deux chocolats de cette période de fêtes, que l’étau se desserre un peu.

Je vous retrouve bientôt 🙂

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Source : http://h16free.com/2021/04/01/68365-printemps-pause-davril-et-confinements-des-confiseurs


Vaccination, ségrégation, pouvoir.

mercredi 31 mars 2021 à 09:00

À mesure que la coercition généralisée se met en place afin d’obtenir un troupeau d’humains consentants (ou sinon…), il est intéressant de constater le malaise qui s’installe et la distance prise chez ceux qui furent les plus vocaux à réclamer cette coercition irraisonnée.

On découvre ainsi, dans un récent papier publié sur The Lancet (cette revue qui fut un jour vénérable), que la position de certains médecins évolue de façon sensible face à leurs déclarations et actions publiques pourtant médiatiques au sein du Conseil scientifique français qui décida, il n’y a pas si longtemps, de confiner, reconfiner et re-reconfiner à tour de bras.

Apparemment, pour le docteur Delfraissy, il est peut-être temps de reconsidérer les options choisies par le gouvernement : l’immunité de groupe ne semble plus si désirable, d’autant que les mutations virales se multiplient gentiment et que les stratégies employées jusqu’ici montrent leur peu d’impact réel sur l’épidémie. Au passage, on ne pourra s’empêcher de noter la façon dont la responsabilité des choix opérés est habilement reportée, en totalité, sur le pouvoir politique qui fut pourtant trop heureux d’écouter les sachants, eux-mêmes bien disposés à dispenser leurs conseils moyennant célébrité.

Peut-être certains commencent-ils à comprendre qu’on (i.e. les aigrefins au pouvoir, essentiellement) utilise leur renommée et leur expertise comme paravent à leur désir de tout contrôler, pour faire passer un nombre croissant de lois liberticides et mettre en place une forme de moins en moins douce de dictature sanitaire à laquelle ils auront, de fait, donné leur aval. C’est encore un peu voilé, confus même, mais ces experts et ces sachants sentent qu’à l’heure des comptes, leur addition personnelle pourrait être salée s’ils continuent dans la même voie.

On pourra se réjouir de ce timide retour à la réalité. Pourtant, les critiques des actions entreprises ne sont pas nouvelles et certains (trop rares) pays qui ont choisi la raison et la pondération prouvent amplement qu’ils ont eu raison.

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En pratique, sans la propagande acharnée des médias en cheville avec le pouvoir politique qui ont tout fait pour gommer les dissidences, les critiques raisonnables et les avis contradictoires, il est probable que l’assentiment silencieux d’une partie du peuple se serait déjà évaporé.

Ce qui est arrivé à la déclaration de Great Barrington est assez typique : des sommités mondiales présentent un état des lieux et des solutions raisonnables (qu’on peut critiquer mais qui ne sont ni lunaires, ni idiotes, ni dépourvues d’antécédents historiques convaincants), mais sont rapidement ridiculisées et ostracisées, voire carrément bloquées par les médias et les « Big Techs » dont l’Histoire montrera qu’elles n’ont pas été purement instrumentales dans l’asservissement progressif des peuples. Peu importe la signature apposée par plus de 50.000 médecins sur cette déclaration : elle ne cautionne pas les solutions collectivistes et mérite donc l’opprobre.

Au final, le texte de Delfraisy et al. rappelle qu’il n’y a pas lieu de vacciner systématiquement tout le monde. Cette solution n’est pas une panacée, loin s’en faut (la stratégie débile du « zéro COVID » est complètement chimérique), mais semble servir à imposer de plus en plus de bricolages sociétaux délétères pour lesquels on ne s’étonnera plus de trouver une brochette de médecins parler de « contrat social », décidable et pilotable à volonté, dans une démarche constructiviste assez consternante.

Finalement, chacun devrait être libre de faire comme bon lui semble d’autant que, les données s’accumulant, la comparaison avec le passé laisse de plus en plus perplexe sur les choix imposés par le gouvernement.

En réalité, le bilan de l’action publique en matière de santé dans les pays occidentaux en général et en France en particulier est particulièrement visible actuellement… Et il est catastrophique : il apparaît maintenant que des dizaines de milliers d’individus sont morts par négligence et désorganisation, par contamination (en hôpital et en EHPAD), que des dizaines, centaines (?) de milliers d’autres mourront de n’avoir pas été suivis médicalement pendant cette période, contrebalançant largement les mesures de sauvegarde prises et que les impacts économiques, sociaux, psychiques de ce qui a été mis en place seront phénoménalement malsains.

« Primum non nocere » semble avoir été oublié au profit d’intérêts économiques, politiques ou personnels peu reluisants. L’étape suivante, l’obligation vaccinale récurrente et le traçage permanent des populations se met doucement en place.

Il devrait encore être évident et normal que chacun doit pouvoir choisir ou non une procédure médicale dont le rapport coût/bénéfice n’est évaluable qu’à titre individuel. Il devrait encore être évident et normal qu’on ne peut imposer de partager ses données de santé, pourtant éminemment privées, pour autoriser des déplacements.

Il devrait aussi être évident que partager ses données personnelles à la puissance publique, que laisser sa liberté de mouvement aux politiciens et administrations en place et que leur accorder un tel pouvoir ne peut pas aboutir à une amélioration de la situation. Si l’Histoire doit nous apprendre quelque chose, c’est bien cela. Seule une naïveté qui confine à la complicité permet à certains de réclamer l’avènement de ces mesures en applaudissant idiotement des deux mains et des deux pieds.

De façon générale, introduire l’État (aux forceps) dans le domaine de la santé a toujours été une hérésie qui ne conduit, comme dans les autres secteurs, qu’à des pénuries, des gabegies, un effondrement de la qualité des services prodigués et une évaporation de la liberté avec, au bout, des obligations, des interdictions et des sanctions pour ceux qui refusent de plier sous le joug.

La santé n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais un bien commun. Tenter d’imaginer des situations qui justifient le piège dans lequel nous sommes tombés (en France depuis un moment, et plus récemment ailleurs dans le monde) est une erreur qui ne se terminera que très mal.

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Source : http://h16free.com/2021/03/31/68332-vaccination-segregation-pouvoir


Des flics partout, du bon sens nulle part : l’improvisation continue

lundi 29 mars 2021 à 09:00

C’est décidé : le gouvernement déploie donc ses onctueuses méthodes pour « freiner » l’épidémie, avec un art consommé pour ménager la chèvre, le chou et le sourire de la crémière qui s’est trompé de proverbe. Avalanche de textes, rafales de simplifications administratives tortueuses et impossibles à résumer en quelques dizaines de lignes serrées, conférences de presse et déplacements ministériels, tout y est pour qu’on comprenne bien qu’un nouveau combat vient de commencer.

Et pour lutter contre un virus qui fait de la résistance et semble se moquer des confinements et autres bricolages prophylactiques, quoi de mieux qu’éparpiller des masses de policiers et de gendarmes partout sur le territoire ? Ce que les masques, la distanciation sociale et les vexations à base de petits cerfas ne parviennent pas à réaliser, nul doute que notre fière maréchaussée va y parvenir avec brio.

C’est pourquoi, à la suite des décisions prises ces derniers jours avec calme, pondération, préparation et tout l’assentiment des scientifiques triés sur le volet et tous d’accord d’une seule voix consensuelle, le ministre de l’Intérieur, le brave petit Gérald Darmanin, a lancé plus de 90.000 agents de la paix dans nos villes et nos campagnes, afin d’intensifier un bon coup la répress… pardon les contrôles sanitaires permettant d’enfin contrôler le virus.

Le principe est simple : en multipliant la présence policière partout sur le territoire et, notamment, dans les gares, sur les autoroutes et dans les aéroports, on garantit une grosse frousse aux méchants miasmes qui réfléchiront à deux fois avant d’infecter les Français. Et, de façon parfaitement accessoire, on va aussi pouvoir contrôler les individus louches – forcément louches – qui tentent bêtement d’exercer leur droit de déplacement alors que tout le monde sait que le virus n’attaque que ceux qui bougent.

Il faut en finir avec l’innocence par défaut du père de famille lambda, du citoyen moyen qui promène son chien ou de la mère de famille qui va faire des courses ! Ce n’est pas ainsi qu’on pourra instaurer une Hygiène Sanitaire Totale et Définitive dans l’Hexagone.

Ainsi, au contraire des attroupements de clandestins cornaqués par des associations lucratives sans but sur des places publiques, ceux qui, actuellement, essayent de recouvrer une vie normale et de faire leurs petites affaires dans leur coin sans enquiquiner personne sont en réalité fort dangereux et représentent une menace terrible pour tous ceux qui sont déjà enfermés et pour le pouvoir.

Voilà donc des dizaines de milliers de nos forces de l’ordre mobilisées pour pruner du badaud, cette engeance pénible qui, au lieu de rester chez elle à mourir de Covid, veut égoïstement reprendre ses activités pour ne pas mourir de faim, de désespoir, de dépression ou de toutes ces maladies qu’on ne surveille plus.

Or, distribuer des amendes, c’est finalement assez simple et lucratif : le citoyen lambda ne se déplace que fort rarement armé d’un mortier d’artifice, ou en bandes bigarrées prêtes à défoncer du photographe. Le contribuable obéissant n’a que rarement sur lui de quoi suriner le fonctionnaire des forces de l’ordre, et la prune a même de fortes chances d’être payée. L’éducation, malgré tout, évite au père de famille solvable de filer un coup de tête bien appuyé à celui qui va le contrôler pour un motif futile dans un pays où, jadis, on se gargarisait des Droits de l’Homme.

Et puis, il faut bien comprendre que ce n’est pas vraiment le travail de la police et de la gendarmerie d’empêcher les quartiers dit « émotifs » de s’embraser, d’éviter que les petits caïds de cités viennent brûler ou mettre à sac un établissement scolaire ou d’arrêter les rixes des bandes organisées. Ceci est une des tâches du politicien qui la mène à bien en confisquant l’argent du contribuable (celui qui se fait aussi pruner de temps en temps) pour le distribuer généreusement à ces quartiers, ces caïds et des bandes afin de les calmer.

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Le but de la police et de la gendarmerie n’est plus d’assurer la paix des citoyens, mais bien la paix des politiciens lorsque ces derniers confisquent et lorsqu’ils distribuent, lorsqu’ils empêchent et lorsqu’ils tolèrent, autorisent ou favorisent. Et le but des politiciens, c’est accaparer et conserver le pouvoir pour ce qu’il représente lui-même (parce qu’une fois obtenu, à quoi peut-il servir sinon à être conservé, envers et contre tout ?).

C’est si vrai que lorsqu’un élu local tente – le naïf ! – de régler les problèmes locaux de ceux qui l’ont élu, il est immédiatement empêché par les instances nationales, ulcérées à l’idée qu’on pourrait se passer d’elles : le maire de Cannes ayant eu l’impudence d’organiser la vaccination des plus de 50 ans dans sa commune sans attendre l’autorisation explicite du gouvernement et de tout le Saint-Tremblement, le ministre de la Santé, qui n’a jamais été élu par les Cannois mais semble mieux savoir qu’eux ce qui est bon pour eux, s’est empressé de lui déclarer la guerre.

Flicaille partout, décisions ministérielles autoritaires et décalées du réel… Chaque jour qui passe, le pouvoir parisien s’enferme de plus en plus dans sa tour d’ivoire. Protégé par une garde prétorienne mal payée mais – pour le moment – obéissante, nos dirigeants s’entêtent à ne laisser aucune prise ni aux élus locaux, pourtant à l’écoute directe de leur population, ni aux médecins de famille, ni aux institutions locales de santé et d’organisation logistique. Pour Paris, tout doit venir d’une seule tête, « quoi qu’il en coûte ».

Eh bien justement, on voit ce qu’il en coûte : désorganisation, gabegies, pénuries, accumulation d’erreurs, détresse croissante de la population qui perd toute confiance dans ses institutions, son gouvernement et ses élus, bref, progressivement tout ce qui lui donne une raison de se tenir tranquille.

Nous arrivons progressivement au bout du « quoi qu’il en coûte » et nous allons bientôt toucher la zone du « plus rien à perdre ». Forcément, ça va bien se passer.

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Source : http://h16free.com/2021/03/29/68328-des-flics-partout-du-bon-sens-nulle-part-limprovisation-continue


1984 en 2021 : tout se met en place pour l’enfer d’Orwell

vendredi 26 mars 2021 à 09:00

Même quand on le sait, cela fait toujours du bien de le rappeler : déclencher la peur chez les foules est une méthode efficace pour accélérer la mise en place d’une dictature de moins en moins douce à l’échelle d’un continent. C’est exactement ce qui se passe actuellement.

Toutes les peurs ne se valent pas. Il est ainsi évident que la peur climatique, agitée depuis plusieurs décennies, n’a pas réussi à réellement mobiliser les foules ; certes, les uns et les autres sont parfois prêts à quelques menus sacrifices comme renoncer aux sacs plastiques et prendre le vélo un peu plus souvent pour aller travailler, mais pas vraiment au-delà (n’exagérons rien).

Il faut admettre que promettre à tous une mort certaine par inondation à raison d’un 1 cm par an, une canicule mortelle à raison de deux ou trois degrés par siècle, ou un ouragan à raison d’un coup de vent tous les dix ans, c’est assez peu terrorisant mine de rien. D’autant plus que les prédictions catastrophiques, de décennies en décennies, se dégonflent les unes après les autres dans un petit « pfuiiit » minable (on se souviendra de celles de l’ONU sur les îles qui devaient disparaître sous les flots, des glaces polaires qui devaient disparaître définitivement et autres débilités qui, toutes, ont été soigneusement oubliées à mesure qu’elles ne se réalisaient absolument pas et que la Terre continue de verdir).

Heureusement, la peur sanitaire a, depuis, amplement montré son efficacité : la mort n’est plus pour après après-demain, pour dans trois, cinq ou dix ans, mais pour demain, voire pour cet après-midi si on n’a pas de chance et que le virus vous attrape dans un coin sombre, au dépourvu, le rouleau de papier toilette à la main.

Et là où le climat semblait pouvoir être facilement contrôlé à coup de pailles en carton, de voitures électriques et de taxes carbones plus ou moins fortes, le virus, d’autant plus fourbe qu’il est chinois au départ, ne pourra certainement pas se satisfaire de demi-mesures molles : déluge de chiffres morbides de moins en moins solides mais de plus en plus répétés ad nauseam, confinements stricts, fermetures administratives aléatoires et désordonnées, masques permanents, mains toujours propres (même lorsqu’elles sont dans les poches des autres), quarantaines, tests et picouses à gogo, tout est mis en place pour bien faire comprendre aux populations qu’elles n’ont plus le droit d’imaginer se déplacer et mener une vie normale.

Et pour cela, rien de tel que mettre à contribution la population pour se surveiller elle-même (après tout on ne règne jamais mieux qu’en divisant) en désignant à la désapprobation populaire (puis à la vindicte la plus violente ?) ceux qui ne rentrent pas dans le rang.

C’est typiquement ce qui se passe ici ou là, comme dans l’Eure où des élus et des citoyens lambda se sont arrogés le droit d’inciter en meute les habitants à respecter scrupuleusement les règles sanitaires actuelles (quand bien même changent-elles d’une heure à l’autre).

Rien de tel qu’une petite patrouille de la Gestacovid pour calmer les ardeurs des uns et des autres à vouloir prendre le frais sur leur terrasse (et puis, c’est tellement plus rigolo d’emmerder les gens qui flânent que se concentrer sur la délinquance locale, vu les chiffres assez médiocres de la ville en question).

En somme, la crise sanitaire a ce pouvoir magique de transformer certains en bureaucrates, en kapos ou en balances avec cette facilité qui déroutera l’homme de bien et réjouira le politicien moyen, trop content d’en profiter.

La suite est connue : après la mise en place d’une société de perpétuelle observation des uns et des autres, d’une surveillance active des autorités sur les contribuables (ils ont perdu leurs droits de citoyen en perdant celui de porter des armes, de toute façon), voici – conformément au manuel de George Orwell – la mise en place d’une société en guerre permanente, de lutte de tous contre tous. Youpi.

De ce point de vue, il faut reconnaître à l’actuelle coterie au pouvoir une certaine finesse qu’Orwell n’avait pas imaginée : non seulement il n’y a pas (encore ?) de guerre réelle, décidément sale, coûteuse et peu pratique à gérer, mais l’engeance qui gouverne a trouvé des ennemis drôlement pratiques pour à la fois mobiliser les foules et lui passer dessus avec des bottes cloutées avec son assentiment : le climat et un virus !

C’est si pratique que cela permet la mise en place d’un « code barre citoyen » : comme prévu, l’individu, devenu moutontribuable sous observation vétérinaire constante, va en effet bientôt recouvrer sa liberté de déplacement … à condition d’avoir ce fameux code barre, qu’on enrobera d’un prétexte sanitaire, virus oblige.

Je vous invite à lire le texte actuellement en cours d’étude par le Parlement européen, et qui devrait aboutir à une régulation (d’application quasi-immédiate une fois votée, au contraire d’une directive, pour rappel – c’est pour aller vite, m’voyez, n’s’pas) dans les prochaines semaines.

C’est édifiant : grâce au sabir technocratique mis en place pour camoufler la mise en joug serré de tous les citoyens européens, il ne s’agira pas ici, ô grands dieux, d’empêcher la liberté de mouvement qui est, c’est rappelé plusieurs fois dans le texte, garantie par les Constitutions et les Traités européens. Ce certificat est au contraire fait pour faciliter cette liberté en ces temps de pandémie, voyez-vous : grâce à ces petites démarches, ces petits papelards, ces petits tests, ces petites picouses (renouvelées), ce petit certificat électronique, vous n’aurez plus à vous plier aux quarantaines et autres tests humiliants partout dans les aéroports, les gares et aux frontières. En somme, le certificat vous permet de recouvrer cette liberté que vous n’avez pas perdu mais qui vous impose de marcher à cloche-pied partout où vous voulez vous rendre tant que vous ne l’avez pas. Simple, non ?

Pour ceux qui comprennent l’anglais, une analyse succincte du texte est réalisée dans cette vidéo :

Vraiment pratique ! Qui n’en voudrait pas ?

L’œuvre d’Orwell, 1984, a profondément marqué la culture collective : l’ennemi perpétuel de 1984 y était indispensable pour fédérer les foules et occuper les esprits.

La mise en pratique l’a remplacé par le climat et le virus. Le second a été plus efficace pour plonger le peuple dans la stupeur, et le premier sera son relai naturel par le truchement du passeport sanitaire qui deviendra un passeport comportemental dont la dimension écolo sera primordiale, on s’en doute…

Tout comme l’appel à la délation, tout comme la mise en place de « milices citoyennes » de patrouillage dans les rues pour choper du trublion qui ose prendre le frais sur son pas de porte et tout comme la propagande permanente radio-télévisuelle, cette « mesure exceptionnelle » de marquage des citoyens, bien évidemment « temporaire », verra un recyclage rapide pour garantir qu’enfin, le climat sera dans tous les esprits, comme les inévitables mesures collectivistes qui accompagneront sa sauvegarde indispensable.

Rappelez-vous : quoi qu’il en coûte, « nous sommes en guerre ». Et qui l’eût cru ? L’ennemi, finalement, c’est vous !

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Source : http://h16free.com/2021/03/26/68316-1984-en-2021-tout-se-met-en-place-pour-lenfer-dorwell


Macron et les surprises de l’adémocratie

mercredi 24 mars 2021 à 09:00

Le printemps est là avec le redoux, le soleil et les petites ballades et.. Ah bah non : avec tous ces « variants », avec tous ces miasmes mutants, avec cette hécatombe qui n’en finit pas d’être statistiquement triturée dans tous les sens pour continuer d’exister vaille que vaille et quoi qu’il en coûte, il va falloir songer à mettre de côté les activités habituelles pour cette période.

Certes, l’Exécutif a bien compris qu’un retour au confinement strict d’il y a un an provoquerait une embarrassante crispation chez suffisamment de Français dont certains, émotifs, ne se laisseraient pas faire, et le gouvernement a donc prudemment opté pour deux tactiques : diviser le pays pour mieux y régner en opposant habilement certaines régions à d’autres, et la confusion macronienne, cet art subtil ou tout est interdit et autorisé « en même temps » dans un florilège de vocabulaire communiquant et de petits formulaires bureaucratiques à remplir avec application en triplicatas fébriles.

Et bien que tout le monde sente confusément que l’épidémie de cerfas mal foutus et de kapos remontés comme des coucous n’a plus qu’un lien distant avec celle d’un virus dont on comprend de mieux en mieux la gravité relative, cette prise de conscience collective n’empêche en rien la multiplication des apparitions télévisuelles dramaturgiques (et dramatiques) de nos dirigeants.

Tout se déroule en effet comme si ces derniers devaient absolument continuer à jouer leur rôle, répétant qu’ils font absolument tout pour nous sortir de la crise dont tout indique qu’ils l’ont largement encouragée de leurs improvisations et de leurs bourdes successives, pendant qu’ils l’entretiennent maintenant avec application et décrets illisibles.

On peut se demander à quoi rime tout ceci mais un élément attire l’attention : depuis quelques mois, les gesticulations politiques autour des élections (régionales en juin de cette année puis présidentielles en mai 2022) se multiplient avec insistance.

Il y a quelques semaines, je notais la tentative (déjouée pour le moment par le Sénat) des sbires du gouvernement de pousser le vote électronique, tant celle-ci semblait avoir prouvé son efficacité pendant les élections américaines.

Cette pitoyable entreprise, heureusement écourtée par la trop rare lucidité sénatoriale, s’inscrivait après un précédent essai du même acabit, lui aussi avorté, d’introduire le vote par correspondance, lui aussi diablement efficace pendant la dernière élection présidentielle américaine et elle aussi pourtant entachée d’un passé plus que sulfureux de fraudes faciles.

C’est donc sans grande surprise mais avec la même consternation qu’on découvre que, récemment, une centaine d’élus poussent actuellement avec une belle ferveur la possibilité pour les jeunes de voter dès 16 ans, au moins pour les élections municipales : après tout, plus on est jeune, plus on est con perméable aux messages du Camp du Bien, ce qui justifie amplement d’ouvrir certaines élections à cette pâte-à-modeler citoyenne pratique.

Certes, les prochaines élections (des élections de grands, donc, pas pour les minots comme les municipales) ne seraient pas concernées par cette innovation résolument progressiste mais il devient difficile d’écarter la tendance déjà esquissée par les précédentes tentatives ratées qui consiste donc, pour l’actuel coterie au pouvoir, à modifier tout ce qu’elle peut du code électoral pour se garantir une assise un peu plus ferme que l’actuel marécage boueux de compromis mous et malodorants dans lequel elle s’enfonce actuellement.

Et cette tendance est d’autant moins facile à ignorer que se multiplient les signes que le président cherche par tous les moyens une voie de sortie favorable à son quinquennat qu’il a pourtant copieusement saboté tout seul comme un grand, depuis ses compromis boîteux (« en même temps » qu’on vous dit !) jusqu’aux petites phrases méprisantes en passant par sa façon catastrophique de gérer tant les Gilets jaunes que la pandémie.

Il devient difficile d’ignorer que l’actuel locataire de l’Élysée, lors d’un entretien quelque peu lunaire à Brut, avait presque annoncé la couleur en expliquant qu’il aurait peut-être à prendre des décisions impopulaires ; si l’on peut imaginer le meilleur (des réformes profondes et d’une telle ampleur que la France n’aurait pas supporté sa réélection), l’historique personnelle calamiteuse du roitelet impose d’imaginer aussi le pire.

Et ce dernier ne laisse pas vraiment penser à une élection dans de bonnes dispositions.

La direction prise par les prochaines élections régionales, dont ce qui reste d’opposition craint qu’elles puissent être reportées, donne une idée de ce qui serait envisageable : de variants en mutations, de tests fous en journalistes excités, tout serait fait pour bien faire comprendre en mai 2022 que voter dans de telles conditions sanitaires serait impossible – vous n’y pensez pas M’ame Ginette, avec ce variant serbo-croate à ailettes et double turbo-spike rotatif, la probabilité de mourir est tellement multipliée qu’une petite toux se transforme en cancer des bronches, a minima ! Impossible d’aller voter dans de telles conditions, voyons !

Alternativement, il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que, nonobstant tout miasme mutant des espaces électoraux interstitiels, la situation du pays devrait être passablement dégradée en 2022 : économiquement, socialement, politiquement, il est assez peu probable que le pays soit à la fois apaisé et sur la voie d’une nouvelle prospérité. On peut même envisager que la situation soit si tendue – krach boursier ? inflation galopante ? rixes un peu trop vigoureuses de galopins émotifs ? – que ne puisse (au moins aux yeux du président) se tenir d’élection dans un pays au bord du chaos.

Dans ce contexte, l’innovation présidentielle jouerait alors à plein et on pourrait alors envisager de faire sombrer le pays dans une situation inédite, une zone grise de non-élection pour cas de force majeure, allant jusqu’à la déclaration d’un nouvel état d’urgence (plus sanitaire du tout) voir un état de siège ou une loi martiale qui siérait bien au caractère jupitérien de l’actuel président et de son égo surdimensionné.

On en conviendra, ces hypothèses semblent actuellement parfaitement farfelues. Cependant, entre la tendance exposée en début de billet qui consiste à tout faire, même les coups les plus tordus, pour dissoudre commodément certaines barrières logistiques à une fraude malencontreuse mais massive, celle qui consiste actuellement à tenter toutes les compromissions idéologiques pour ratisser l’électorat au plus large, l’envie difficilement réprimée de Macron de laisser une empreinte inoubliable dans l’Histoire et la conjoncture globale qui ne pourra pas être sereine, tout indique que les élections 2022 n’auront rien de paisible.

À l’aune de cette réflexion, on se demande d’ailleurs pourquoi la presse grand public ne s’en préoccupe guère plus…

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Source : http://h16free.com/2021/03/24/68299-macron-et-les-surprises-de-lademocratie