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Minuit moins 2, mais pas pour tout le monde

lundi 24 janvier 2022 à 09:00

Petit-à-petit, l’étau hygiéniste semble se desserrer dans le monde : aux États-Unis, les obligations vaccinales tentées par l’administration Biden se sont fait salement retoquer, un nombre croissant de pays laisse tomber les restrictions sanitaires dont l’aspect inopérant voire néfaste commence à apparaître à la vue de tous…

Eh oui : en témoigne le changement notable d’attitude de la plupart des laquais de l’information sur les plateau télé ainsi que le retour de certaines personnalités raisonnables sur les ondes, le monde commence à comprendre que la pandémie tire à sa fin et qu’il va falloir revenir à d’autres sujets de préoccupation. La terrible pandémie qui aurait dû produire des centaines de millions de morts n’a pas eu lieu, il est progressivement temps de revenir aux affaires courantes.

Bien évidemment, ceux qui ont le toupet de voir le bout du tunnel de l’hystérie covidiste seront bien vite calmés par les récentes déclarations du gouvernement français, à la tête duquel Jean Castex, fier clown à seringue décidément perdu dans les contraintes idiotes qu’il impose au peuple français, a ainsi rappelé en toute décontraction que « ce variant omicron est certes beaucoup plus dangereux mais clairement moins sévère » que ses prédécesseurs.

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Nous sommes en France et il n’est donc absolument pas question ni de changer son fusil (à seringues) d’épaule, ni d’admettre qu’on a peut-être un peu surréagi ces derniers temps, ni, surtout pas, que dans ce nouveau contexte d’un variant bénin complètement transparent aux injections actuelles, le pass vaccinal poussé à toutes forces par une classe politique en dessous de tout n’a plus aucune raison d’être si ce n’est asseoir un flicage purement politique de chaque français.

L’heureux peuple de France va donc devoir continuer à subir le bricolage improvisé de nos énarques pendant qu’une part croissante du reste du monde va progressivement passer à autre chose.

Cependant, soyons honnêtes : si le gouvernement français a fait le choix (imbécile et inique) de continuer à se focaliser sur cette pandémie et d’en tirer absolument tous les bénéfices les plus malsains pour accroître le pouvoir de l’État sur les citoyens, les autres gouvernements ne sont pas en reste.

Avec une prévisibilité qui serait comique si les implications n’étaient pas si graves, ces derniers sont déjà en train de repositionner leurs discours afin de conserver aussi haut que possible le niveau de cortisol de leurs assujettis : la pandémie fut évitée ? Ne vous réjouissez pas, une autre catastrophe est toujours possible et croyez-moi, les politiciens seront là pour bien vous le rappeler. Il y a toujours une urgence impérieuse au coin de la rue qui attend. C’est en tout cas les conclusions auxquelles parviennent toutes les officines non gouvernementales qui ont, c’est commode, précisément été subventionnées et stipendiées pour ça.

Ainsi, à mesure que s’étiole la charge paniquarde du discours officiel vis-à-vis de la pandémie apparaissent de nouveaux articulets dans la presse pour annoncer le prochain motif de stress apocalyptique : il y a quelques jours, les scientifiques de l’ONG Bulletin of the Atomic Scientists ont par exemple une nouvelle fois dévoilé « l’horloge de l’Apocalypse », sensée symboliser l’imminence d’un cataclysme planétaire. Étonnement : comme en 2020, elle est encore bloquée à minuit moins 100 secondes !

Sapristi ! La surprise est totale : comme on ne l’avait pas du tout vu venir dans un précédent billet, en plus de l’actualité ukrainienne du moment, voilà les crises séculaires climatiques qui reviennent doucement sur le devant de la scène. On va dépoussiérer l’une ou l’autre Suédoise un peu perdue de vue dernièrement, et moyennant quelques apparitions en larmes dans les médias, avec – pourquoi pas – un ours polaire tout maigre en illustration, rappeler à tout le monde que, pendant que nous souffrions les affres d’une peste bubonique moderne, le climat, la faune, la flore et les pangolins ont continué à salement dérouiller (au contraire des politiciens qui, eux, sont toujours aussi roses et dodus, notez-le).

Bref : la catastrophe sanitaire semble s’amenuiser ? Ne respirez pas trop fort, la catastrophe climatique reprend la main !

Notez au passage l’absence très symptomatique de grandes enquêtes de fond, de chroniques détaillées et de papiers enflammés sur le retour tonitruant de l’inflation, sur l’explosion cataclysmique des dettes de certains États (notamment ceux gérés par des brochettes d’idiots), ou sur les actuelles disruptions de chaînes logistiques ainsi que les pénuries qu’elles engendrent et vont engendrer dans un avenir proche.

La discrétion de ces sujets, le battage fait autour des « catastrophes choisies » n’a rien d’anormal.

Il faut comprendre que les « catastrophes choisies », qui sont en réalité créées de toutes pièces, ont l’avantage de dédouaner les politiciens de toute responsabilité : ils n’en sont pas responsables. Le « peuple », les « consommateurs », les « riches », les « puissances ennemies » le sont, c’est évident. Les masses de touristes qui prennent l’avion une fois par an pour aller au soleil sont responsables ; les politiciens qui prennent un jet privé à la moindre occasion et pour aller bavasser à Davos, non. Simple.

Et comme ils sont aux commandes, c’est bien ces derniers qui vont – évidemment – résoudre le problème. Bonus additionnel non négligeable : les solutions proposées accroissent leur pouvoir (chic alors).

Au contraire et de l’autre côté du spectre, il ne fait ainsi aucun doute de l’écrasante responsabilité des actuels dirigeants dans le choix de boucler des pays entiers, dans la mise en place d’aides à coup d’Étapaiera débridé et de Kwakilenkouth par containers de 40 pieds. Les problèmes économiques et sociaux comme l’inflation, les dettes colossales et l’immense bordel des chaînes logistiques ainsi que les pénuries qui vont les accompagner sont directement issus des choix calamiteux de ces mêmes abrutis élus, pilotés par des électeurs de plus en plus sujets à une propagande débridée.

Dans ce schéma, ces politiciens s’en sortent toujours très bien : ou bien ils accroissent indûment leur pouvoir pour régler les problèmes bidons qu’ils ont eux-mêmes créés ou décrétés importants, ou bien ils manipulent les foules pour leur faire oublier les problèmes très réels qu’ils ont créés par douzaines après leur avoir menti et tordu le sens des mots.

S’il y a catastrophe, c’est dans le fait qu’on les laisse encore agir malgré l’historique absolument calamiteux qu’ils trimballent comme autant de casseroles. S’il y a catastrophe, c’est dans le pouvoir toujours plus grand qu’ils s’accordent devant la passivité du peuple.

La terrible réalité est que dans les apocalypses qu’on nous promet, il n’y a pas plus de catastrophe inéluctable que de beurre en broche. Et dans celles dont personne ne veut parler, il n’y en a aucune que les décisions calamiteuses des dirigeants actuels n’ont pas créée ou aggravée.

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Source : http://h16free.com/2022/01/24/70440-minuit-moins-2-mais-pas-pour-tout-le-monde


Pécresse n’est pas un clone de Macron. Elle est bien pire.

vendredi 21 janvier 2022 à 09:00

Décidément, la campagne électorale de Valérie Pécresse a bien du mal à décoller : le pachydermique parti « Les Républicains » semble être à la peine pour déclencher la moindre ferveur avec sa candidate. Il faut dire que ses prestations sont assez ternes et au contraire d’autres candidats comme Mélenchon ou Zemmour qui ont une certaine verve de tribuns, ses discours et ses blagounettes tombent plus souvent à plat qu’il ne le faudrait.

Oui, certes, tout est bien préparé mais tout cela sent le laborieux, aussi peu rigolo qu’une rédaction de Terminale littéraire sur un sujet rasoir. Pécresse reste heureusement plus crédible que les candidatures de Taubira ou, pire encore, Hidalgo qui n’a toujours pas renoncé à enfoncer son Titanic électoral aussi profondément que possible dans un iceberg aussi froid que ses militants. Cependant, ce n’est guère brillant et ça reste même suffisamment poussif pour que les sondages reflètent ce manque criant d’enthousiasme.

C’est probablement pour cela qu’afin de donner un peu de corps à une candidature cruellement dénuée de charisme et d’élan populaire, elle s’est prêté à un débat télévisé qui a péniblement attiré un peu plus de 600.000 téléspectateurs (quand celui de Zemmour en a, lui, attiré plus de 4 millions). C’est, bien sûr, un exercice imposé par la campagne présidentielle mais cette fois-ci, elle a fait face à un Jean-Jacques Bourdin qui n’a pas été tout à fait aussi mordant qu’à son accoutumée.

En effet, force est de constater que l’échange de questions-réponses n’a pas franchement brillé par sa vivacité… Il faut dire que la candidate Pécresse a choisi, en début d’émission, de faire disparaître tout le mordant du journaliste qui devait la titiller pendant sa prestation d’une saillie qui n’a pas manqué de jeter un froid sur le plateau, à tel degré que c’est le seul point vraiment saillant que les téléspectateurs et les chroniqueurs politiques auront retenu…

En substance, faisait officiellement passer un message féministo-compatible dans lequel elle tance vertement son interlocuteur d’être soupçonné d’agressions sexuelles, elle lui a aussi clairement faire comprendre que toute question trop piquante, toute attitude un peu trop agressive se paierait un jour ; l’attitude de Bourdin dans la suite l’a largement démontré : innocent ou coupable, il savait que sa prestation serait jugée non comme celle d’un journaliste face à une candidate, mais bien par une potentielle Présidente de la République. En journaliste servile, il a donc joué sa partition pianissimo.

La fadeur de l’exercice résultant ne doit donc pas tout à l’absence de charisme de Pécresse…

Pour le reste, on ne sera pas surpris par les propositions de la candidate, qui slalome mollement entre les bricolages habituels des énarques perdus dans des détails grotesques « à la portion près, les petits ajustements des millions de paramètres que les politiciens adorent tripoter en croyant avoir une influence notable sur l’ensemble macro-économique français (dans une sorte de « danse de la pluie »), et les éventuelles propositions vaguement compatibles avec la droite française. Celle-ci étant lourdement étatiste et gentiment sociale-démocrate, les petites améliorations de la prison fiscale et sociale française se jouent donc à la marge, la candidate ne voulant en aucune manière fricoter avec un libéralisme même pastel qu’elle s’empressera d’ailleurs de définir comme ultra dès qu’elle le peut.

Soyons clair : elle n’apporte absolument aucune espèce de libéralisme même hésitant, et ne proposera des marges de liberté que de façon extrêmement microdosée, pour les deux raisons qui animent la plupart des politiciens français de carrière : d’une part parce qu’ils n’y entendent absolument rien en matière de liberté, et d’autre part parce que leur cheptel électoral a été entraîné à consciencieusement associer « libéral » avec « caca », avec un succès maintenant pavlovien.

Énarque comme Macron, Young Leader (2002 pour Pécresse) comme Macron, impliquée comme Macron dans la vente précipitée d’Alstom aux Américains, elle aura pour elle d’être une femme, ce que la presse ne manquera pas de souligner lourdement lorsque le champ des possibles commencera à se réduire drastiquement à l’arrivée du premier tour (et surtout si Macron abandonne toute velléité de se représenter).

Comme Macron et comme elle l’a amplement montré ces précédentes années, elle cultivera l’art de l’adaptation du discours au gré des éléments, des mouvements d’humeurs et de la presse. N’ayant jamais réellement démontré qu’elle appartenait aux politiciens vertébrés, gageons qu’elle se passera très bien de toute colonne si cela s’avère nécessaire.

Du reste, ce n’est pas une pique gratuite : on voit fort bien la capacité liquide d’adaptation de la candidate à mesure que le discours hystéricovidiste se dégonfle (au Danemark, la presse explique avoir échoué à faire son travail, en Israël où le Pr. Qimron appelle les autorités à admettre l’échec de leur politique actuelle, en Espagne où ils abandonnent les traitements d’exception, en République Tchèque où l’obligation vaccinale est abandonnée, au Royaume-Uni qui lève ses restrictions sanitaires).

Alors qu’elle n’avait absolument pas hésité à déclarer vouloir enfermer les non-vaccinés en cas de besoin (ceux-là s’en souviendront probablement au moment de voter), ayant goulûment participé à la mise en place du pass sanitaire puis vaccinal en servant véritablement de relai publicitaire au gouvernement actuel, la voilà, quelques jours seulement après avoir poussé ses lieutenants à voter cette ségrégation française qui désavoue ce pass avec la même désinvolture.

Enfin, on pourra souligner à titre d’indicateur notoire le récent soutien d’Alain Minc à sa candidature, le même Minc qui s’était porté au secours de la victoire macronienne de 2017, et qui donne une assez bonne idée de l’éloignement politique de Pécresse avec l’actuel président…

Mais il faut se rendre à l’évidence : même si beaucoup d’éléments les rapprochent, Pécresse n’est pas un clone de Macron : à sa place, elle fera bien pire.

Bénéficiant d’un soutien qu’on devine déjà servile et obséquieux d’une presse qui a amplement démontré tout l’aplaventrisme dont elle était capable sous Macron, elle aura aussi l’immense avantage de bien mieux connaître les rouages politiciens et administratifs du pays pour les avoir longuement pratiqués (au contraire du blanc-bec qui guignolise à l’Élysée actuellement). N’ayant aucun frein ni à la Chambre basse, ni à la Chambre haute, les médias devenus inféodés lui mangeant dans la main, les administrations l’acceptant sans mal plutôt que tout autre candidat, elle aura un boulevard pour faire absolument n’importe quoi, le pire inclus.

Vous avez détesté Macron ? Si elle est élue, vous haïrez Pécresse.

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Source : http://h16free.com/2022/01/21/70410-pecresse-nest-pas-un-clone-de-macron-elle-est-bien-pire


La danse de la pluie des vaccinés haineux

mercredi 19 janvier 2022 à 09:00

L’empilement invraisemblable de règles idiotes dans l’Éducation nationale finissait, la semaine dernière, par faire déborder la soupière des parents, des enfants et des enseignants au point de déclencher à la fois un mouvement de rétropédalage peu serein d’un gouvernement complètement dépassé de clowns à seringues, et à la fois une petite grève d’enseignants qui, ayant tout compris, demandent encore plus de contraintes et de vexations.

Cette expérience sociale permet d’illustrer à quel point beaucoup trop de nos semblables ont un amour sans limite pour la Danse de la Pluie.

Dans bien des disciplines techniques éminemment complexes, les paramètres sont, en réalité, si nombreux qu’il faut des années de pratique pour en comprendre les impacts et, surtout, leur importance relative les uns par rapport aux autres. On pourrait citer, parmi des centaines, les cas de l’informatique, de l’électronique, de la chimie, de l’impression 3D où obtenir un bon résultat nécessite une solide maîtrise des outils, des dosages, des modes opératoires, des informations, des pratiques et des contraintes.

Pour les profanes, il est rapidement trop complexe de s’attaquer de front à ces techniques : ils s’avèrent incapables de classer les paramètres par ordre d’importance, et font rapidement n’importe quoi, tripotant par ci, tripotant par là en espérant un résultat favorable sans l’obtenir, ce qui les pousse à la fin à invoquer les Dieux de la Pluie pour que ça marche.

Les jeunes parents ont ce sentiments les premiers jours avec leur bébé : comme il ne communique pas verbalement, ils essayent tout ce qu’ils peuvent. Quand les parents sont normalement doués, quelques mois et quelques lardons plus tard, la sérénité s’est installée et seuls les paramètres essentiels sont vraiment gérés et ajustés.

Pour l’impression 3D, les débutants se focalisent facilement sur la température de la pièce, le temps d’exposition au dixième de seconde près, tout en ignorant (stérilement) le fait que la machine est mal ajustée, le zéro mauvais, le modèle mal foutu, ce qui résulte évidemment en un chaos sans nom qui ne fonctionne pas et les projette dans une nouvelle phase d’introspection relative … à la température de la piece, le temps d’exposition ou le jour de la semaine.

Il en va de même avec la covid : les profanes conformistes répèteront scolairement des choses du genre « ça réduit les effets graves » ou « les masques protègent les autres », goberont les régulations administratives, se feront booster et rebooster avec zèle, et tenteront, comme avec les bébés peu communicatifs, comme avec l’impression 3D rétive, comme avec ces applicatifs informatiques opaques, d’en faire une synthèse logique, et ce même si l’ensemble n’est qu’un empilement de syllogismes, d’approximation, de mensonges et d’absurdités.

Dès lors, il est peu étonnant que le résultat ressemble a une religion, avec ses onctions et ses arbitraires surprenants, depuis la mesure du taux de CO2 dans une classe jusqu’aux articles qui expliquent que ce n’est pas parce que tout le monde a chopé Omicron que les injections ne marchent pas, au moment même où le PDG de Pfizer admet lui-même que sa came n’est pas tip-top.

Ce virus est fort bien tombé car, comme les religions avec Dieu ou l’écologisme avec le CO2, on doit composer avec quelque chose d’invisible. C’est pratique : chacun voit alors midi à sa porte et pour le virus, plus on est peureux, plus on a raison ; plus on est bigot, plus les autres sont des salauds. Ceci marche avec le Dieu Victorien, le climat et les pestiférés du rhume.

Cependant, le discours punitif et vengeur à l’encontre des personnes non vaccinées doit clairement être pointé du doigt et tancé vertement.

Vous êtes farouchement contre les personnes non vaccinées ? Vous voulez les punir, les soumettre ? Vous avez tort. Car oui, avec cette manœuvre, vous faites preuve de lâcheté, d’une attitude moralement répréhensible, potentiellement minable, et non, absolument en aucun cas, votre position n’est-elle justifiable ou morale. Elle est au contraire une marque tragique de nullité intellectuelle, peut-être momentanée mais définitivement humiliante, et qui doit être porté à votre passif.

En effet, en ayant cette haine du non-vacciné, vous vous êtes fait attraper, assez minablement, dans l’embobinement tragique du paramétrage millimétrique inutile : le gouvernement, les « experts » vous ont livré un mode d’emploi de la pandémie complètement bidon, et comme ça ne marche pas (et même de moins en moins bien), vous en voulez aux coupables, justement désignés dans ce mode d’emploi bidon, à savoir les non-vaccinés.

C’est bien évidemment faux et certainement pas scientifique (est-il utile de revenir sur l’efficacité redoutable des picouses qui n’empêchent aucune contamination, ne stérilisent rien ni personne ?).

La plupart vont se rendre compte au fil du temps qu’ils se trompent, et ils viendront faire semblant de regretter leur geste comme les Allemands après leur petite phase brune, ou les Français après leur petite aventure collabo. On peut même rigoler d’avance de la sur-compensation médiatique des gouvernements les plus hystériques lorsqu’ils vont devoir s’excuser d’avoir distribué de la myocardite ou d’autres blessures à tous ces gens pour aucune raison valable.

Ceux qui blâment les non-vaccinés maintenant se trompent, et ils sont responsables de leur erreur : vouloir leur faire payer une taxe (comme évoqué au Canada ou en Belgique par exemple), alors qu’il y a autant sinon plus de vaccinés dans les urgences que de non vaccinés, oui, c’est dégueulasse, absolument, clairement et sans aucun doute. Vouloir les empêcher de faire ce que font les vaccinés, exactement aussi contagieux qu’eux, promouvoir un pass sanitaire ou vaccinal est dégueulasse, absolument, clairement et sans aucun doute.

Et quand c’est dégueulasse, oui, on a tort.

Oui, on mérite jugement, et même éventuellement punition, entièrement légitime cette fois, notamment parce que quiconque défend cette idée moisie de retirer des droits fondamentaux en fonction du statut médical fait définitivement preuve de fascisme chimiquement pur faisant passer le collectif avant la plus petite et la plus fragile des minorités. C’est bel et bien un échec moral et intellectuel qui remet en question la légitimité de la personne qui émet de tels avis : les furieux individus critiques des non-vaccinés, promoteurs de ces punitions, se sont fait laver le cerveau avec succès et sont devenus les victimes passives, veules et pauvre de talent d’une arnaque évidente.

Ils ont goulument gobé un gros mensonge, et devraient avoir honte de leur pathétique échec, pour une raison toute simple : les restrictions et les vexations sur les non-vaccinés relèvent de la Danse de la pluie.

Elles ne servent à rien, ne règlent rien, n’aident personne et ne permettent que la mise en place d’un système ultra-dur au détriment de tous y compris leurs promoteurs, et qui n’a strictement rien à voir avec la covid, le tout sous couvert d’une maîtrise de l’épidemie à laquelle personne ne devrait croire, tout simplement parce qu’elle n’est à l’évidence aucunement maîtrisée ni par les vaccins ni par les autorités.

Quant au pass vaccinal, vous pensez vraiment « y avoir droit » et que non, il ne vous sera pas retiré à la moindre occasion ?

Nous sommes le 15 mars 2023.

Théo, fièrement vacciné et boosté six fois, fait une crise cardiaque et un zona sur les fesses en même temps.

Rescapé grâce aux talents des services d’urgence du Val De Marne #JabHeroes #TikTokDancingNurses, Théo refuse cependant le septième booster et se voit instantanément privé de pass vaccinal. Il tente d’obtenir une exemption mais à cause des directives super-fermes qu’il a lui-même votées en la personne de la présidente Macresse, cette exemption lui est refusée et il perd donc son emploi, son assurance chômage, son assurance santé, sa compagne, sa Tesla pass-activated, son compte Paypal, son chien et son pacemaker s’arrête faute d’abonnement à Healthflix.

Il meurt a 17H20.

Ses parents mentionnent sur Twitler qu’il n’était pas pleinement vacciné et le désavouent, avec raison.

Quel salaud ce Théo !

Pas étonnant qu’il soit mort ! Il n’était pas boosté !

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Source : http://h16free.com/2022/01/19/70379-la-danse-de-la-pluie-des-vaccines-haineux


Révélations de la DARPA sur Fauci : le troublant mutisme de la presse

lundi 17 janvier 2022 à 09:00

Il y a une semaine, le projet Veritas publiait différents documents dont le contenu, s’il était vérifié, pourrait largement remettre en question nombre d’affirmations colportées par les médias, les experts et les politiciens sur la pandémie, son origine et son déroulement, et éclairerait l’histoire de ce virus d’une lumière nouvelle, particulièrement incriminante pour une partie de l’administration américaine…

Si vous vous en tenez à la presse et aux médias grand public français, il est assez peu probable que vous ayez entendu parler du Projet Veritas, ni de ses dernières révélations.

Les rares articles évoquant cette association remontent à plusieurs mois, lorsqu’elle avait publié différentes vidéos montrant, en caméra cachée, ce que pensaient vraiment différents scientifiques et personnages haut placés dans différents groupes pharmaceutiques comme Pfizer : les allégations obtenues dans ces vidéos, jamais démenties ni par ces sociétés, ni par les personnes enregistrées, sont relatées dans une ou deux notules dans les médias français qui, bons soldats, ont fait le minimum syndical afin de bien faire comprendre à leurs (moins en moins nombreux) lecteurs que Project Veritas est avant tout une organisation ultra-conservatrice (lire « ultra-beurk ») et que peu importent les informations qu’elle a pu récolter, étant dans le Camp du Mal, elle ne peut être crédité d’absolument rien.

Au-delà de ces éléments, rien n’a donc transpiré depuis dans la presse française des allégations rassemblées et publiées lundi dernier. De rares journaux américains s’y sont intéressés, mais on constate essentiellement une distance gênée face aux révélations accumulées qui méritent cependant un peu plus d’intérêt.

En effet, selon Project Veritas, un responsable militaire, le Major du Corps des Marines Joseph Murphy, aurait affirmé dans un rapport adressé à l’Inspecteur Général de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) – une agence américaine chargée de recherches et développements militaires – que le virus SARS-CoV2 serait le résultat d’une manipulation génétique humaine dirigée par les Américains, cherchant essentiellement à combiner la viralité d’un coronavirus commun à la létalité de précédents virus SARS-CoV1 et MERS.

Mieux encore : ces documents incriminent directement Anthony Fauci, le directeur de l’Institut national des allergies et maladies infectieuses aux États-Unis, Institut qui aurait ainsi subventionné l’ONG EcoHealth Alliance dans ces dangereuses recherches alors que la DARPA les aurait refusées précisément en raison de la nature même de ces expériences et de l’interdiction qui frappait alors (et continuent de courir) sur de telles manipulations (dites « gain de fonction« ), et ce alors même que Fauci a déposé plusieurs fois sous serment, devant des commissions d’enquêtes du Sénat américain, qu’il n’en avait rien été.

À ces éléments déjà sulfureux qui viennent s’ajouter aux nombreuses et insistantes rumeurs sur l’évasion du virus du laboratoire de Wuhan ainsi qu’aux précédentes révélations provenant de la publication des emails détaillés de Fauci montrant des comportements étonnants (et très peu éthiques) de sa part, sans même évoquer les expériences de torture sur des chiens menées par le NIH et révélées en octobre dernier, on comprend que l’actuel conseiller de Joe Biden pour la gestion de l’actuelle pandémie soit mis sur la sellette…

Ce qui pose évidemment quelques soucis à l’ensemble des médias américains et européens qui n’ont eu de cesse de suivre assez scrupuleusement (et encenser un peu trop ouvertement) les orientations et diktats plus ou moins grotesques qu’il a empilés depuis le début de la crise.

Et pendant que les rumeurs et allégations s’empilent sur Fauci, la DARPA n’a pas confirmé mais pas plus infirmé l’exactitude des documents fuités. Cependant, s’ils sont confirmés exacts, ils sont particulièrement lourds de conséquences puisqu’ils indiqueraient notamment que les actuels vaccins sont d’assez mauvaise qualité et de sûreté douteuse et que des traitements curatifs auraient été identifiés très tôt, ce qui, là encore, jetterait une lumière crue sur les agissements de certains afin de cacher cette information.

Rassurez-vous, tous ces éléments ne vous seront pas fournis par les canaux habituels tant est grand l’écart avec le discours officiel. Vous pourrez cependant vous faire votre propre opinion en allant voir les éléments publiés et les vidéos qui les accompagnent :

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Avant une possible disparition inopinée, la vidéo complète est ici :

À la suite de cette publication, certains élus américains ont cependant décidé d’agir : six députés (membres de la Chambre des représentants), à savoir Madison Cawthorn, Bill Posey, Diana Harshbarger, Lisa McClain, Randy Weber et Matt Gaetz, ont ainsi envoyé une lettre (consultable ici) au secrétaire à la Défense, au secrétaire à la Santé, aux Services sociaux ainsi qu’au directeur du CDC, Rochelle Walensky, avec une liste de questions auxquelles ils aimeraient obtenir des réponses.

De la même façon, le sénateur Ron Johnson (un Républicain du Wisconsin) exige également des réponses. Il a lui aussi envoyé une lettre au Secrétaire à la Défense Lloyd Austin avec une liste de questions et quelques demandes, notamment celle de connaître ce qui fut fait du rapport une fois celui-ci remis…

Même si l’on ne peut guère être optimiste quant à ces demandes – dont l’aspect politique n’est évidemment pas à écarter – gageons cependant que certains citoyens (américains et européens, en réalité) attendent ces réponses avec obstination, ne serait-ce que pour déterminer à quel point ces allégations sont exactes ou non. Si elles sont fausses, on s’étonnera du mutisme des institutions concernées. Si elles sont vraies, les conséquences devraient, dans un monde normal, être particulièrement dévastatrices.

Pourtant et jusqu’à présent, malgré l’enjeu évident, aucun journal grand public, aucune chaîne de télévision, aucune Elise Glucet sur la brèche toujours dans les bons coups fumants, ne semblent vouloir enquêter sérieusement. Du côté des GAFAM, on note même le déploiement des techniques habituelles lorsqu’une information gênante sort, puisque sur Twitter, différents membres du projet Veritas ont déjà été bannis, et que Google rivalise d’inventivité dans ses algorithmes pour camoufler ces informations (des recherches à ce sujet sur Google puis sur DuckDuckGo mettent bien en lumière le décalage qui existe entre les deux moteurs de recherche).

Si le passé est un indicateur en matière de comportement de ces firmes et de ces médias, on peut raisonnablement imaginer que ces allégations pour le moment sulfureuses seront admises du bout des lèvres dans six mois, le temps moyen qui sépare le complotisme de la froide réalité…

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Source : http://h16free.com/2022/01/17/70386-revelations-de-la-darpa-sur-fauci-le-troublant-mutisme-de-la-presse


Cryptomonnaies : la guerre d’usure des Banques Centrales

vendredi 14 janvier 2022 à 09:00

L’année commence avec un gros bruit de casseroles pour Bitcoin et ses descendants : les cours des principales cryptomonnaies ont largement dévissé alors que l’année 2021 avait été remplie de plus hauts historiques et de mouvements violents, parfois propulsés par les déclarations plus ou moins intelligentes de l’un ou l’autre gourou industriel, et la médiatisation rapide des Non Fungible Tokens (NFT ou jetons non fongibles) a largement ajouté à la fébrilité du marché très spécial des cryptomonnaies.

Cependant et comme j’en faisais alors mention en mars dernier dans un billet à ce sujet, cette médiatisation et ces mouvements violents (dans les deux sens, à la hausse et à la baisse) masquent en partie plusieurs phénomènes de fond que certains commencent à percevoir.

D’une part, les cryptomonnaies sont bel et bien là pour rester, et les douleurs de naissance ne changent rien à la donne ; si Bitcoin et la plupart de ses descendants sérieux avaient dû mourir, ils l’auraient fait depuis un moment.

D’autre part, aussi incroyable que cela puisse paraître, si ces cryptomonnaies persistent à exister malgré tout et, mieux encore, à s’apprécier de plus en plus solidement au fil du temps, c’est bien qu’elles remplissent un besoin et couvrent des fonctions que les concurrents qui existaient auparavant remplissent mal ou pas du tout.

À ce titre, on pourra sourire des arguments qu’on qualifiera généreusement d’amusants des contempteurs des NFT qui, opaques au concept, ne comprennent pas l’engouement dont ils font l’objet : même si l’on peut aisément accepter que certains prix de ces jetons et la spéculation qui les entoure participent d’une folie de masse clairement disproportionnée bien qu’habituelle maintenant dans le monde des cryptomonnaies, il n’en reste pas moins que l’idée de base (qui, pour résumer rapidement, permet de créer enfin des biens rivaux dans le monde numérique).

Or, ceci représente, tout comme la comptabilité en partie triple qu’introduisent les technologies de la DeFi (finance décentralisée), de vraies révolutions majeures qui, progressivement et au contact du marché réel, acquièrent valeur et cherchent maintenant un prix. Cela prendra probablement encore des années, mais le processus est, indéniablement, lancé.

Cependant, de telles révolutions dans le domaine de la gestion des droits de propriété privée, de finance et de création monétaires ne peuvent avoir lieu sans qu’elles soient dûment remarquées et évaluées par les autorités financières actuelles, dont le pouvoir est, au final, intrinsèquement basé sur la monnaie et la gestion de la propriété privée.

Eh oui, le monde physique, notamment celui des Banques centrales et de la monnaie fiat, regarde attentivement ce qui se passe du côté des monnaies numériques… Et pas forcément d’un bon œil.

Ici, j’en veux pour preuve les éléments rassemblés par Sam Callahan dans un intéressant fil Twitter dans lequel il a résumé les tendances qu’il observe à ce sujet. Comme c’est un fil en anglais, en voici un résumé synthétique, avec les liens qu’il fournit, pour vous faire votre propre opinion.

Pour Callahan (et je tends à rejoindre sa position), tout indique que ces Banques centrales et surtout, derrière elles, la Banque des Règlements Internationaux (BIS), feront absolument tout pour sinon mettre en pièces (!), au moins règlementer (à mort) les cryptomonnaies indépendantes pour ne laisser survivre que celles qu’elles auront choisies ou, plus simplement, directement émises sous leur férule.

C’est ainsi que dans leur récent rapport annuel 2021, la BIS plaide pour (je vous le donne en mille) un système d’identité numérique mondial, ce qui nous rappelle au passage une antienne du Grand Reset, et cette volonté obstinée de coller chaque individu derrière un code barre.

C’est donc sans surprise que cette institution financière se prononce pour la vaccination généralisée (au prétexte qu’elle seule permettra une reprise économique) et pour la mise en place rapide des CBCD, ces monnaies numériques de banque centrales qui viendront en remplacement pur et simple des euros (et des autres dollars ou livres) que vous manipuliez jusqu’à présent.

Jouant bien évidemment sur les fadaises habituelles qui voient Bitcoin comme une monnaie pratique pour le blanchiment, le terrorisme et, air du temps, une menace pour l’environnement car trop consommatrice d’énergie (ce qui est une énorme bêtise, au passage), l’institution estime donc qu’il faut tout faire pour combattre cette abomination dont elle n’aurait pas le contrôle.

Dans leur idée, le remplacement de Bitcoin passe par l’utilisation des bonnes idées que les cryptomonnaies ont mis en œuvre, mais sous l’exclusive responsabilité des banques centrales. Dans ce schéma, chaque citoyen dispose d’un compte directement émis auprès de sa banque centrale (sans aucun autre intermédiaire bancaire) et chaque transaction est alors directement effectuée sur ces comptes.

Schéma intellectuellement séduisant pour ces banquiers puisqu’alors, la moindre transaction monétaire, partout dans le monde et pour chaque individu, chaque commerce, chaque entreprise, peut être décortiquée et analysée ; dans un monde de « Big Data » (dont se servent très largement les Banques centrales), voilà qui donne des possibilités particulièrement croustillantes de prévisions économiques. Mieux encore, après l’analyse vient la politique qui peut, à tout moment, décider qu’une transaction est valide ou non, « flécher » des dépenses, en interdire certaines en fonction de politiques spécifiques (environnementales par exemple au hasard), ou appliquer des taux (d’inflation par exemple) sur les comptes bancaires de millions d’individus d’une seule commande.

Soyons clair : une fois mis en place, ce système leur accorde immédiatement l’intégralité du pouvoir de vie ou de mort (sociale puis physique) sur chaque individu, pris seul ou en groupe, en fonction de critères plus ou moins arbitraires.

Le fil twitter va plus loin puisque le courageux analyste des pensées profondes de ces banquiers a identifié quelques autres éléments qui laissent plus que songeur sur l’avenir que nous réserve cette coterie : notant l’augmentation (dans un rapport 6) des outils de surveillances lors de la crise Covid, ils en profitent pour pousser toujours plus les régulations et la surveillance des plateformes crypto-monétaires, et ne se cachent même pas d’admirer les efforts entrepris… par le régime communiste chinois pour surveiller sa population.

Soyons clair : tout indique que les banques centrales sont de plus en plus chaudes à l’idée de s’associer pour former un système mondial d’identification numérique et de CBDC.

Dans ce tableau, Bitcoin, les cryptomonnaies en général, la finance décentralisée et les NFT apparaissent comme un incroyable caillou dans les chaussures de ces autocrates non élus, la voie d’une échappatoire possible pour les individus en dehors d’un système financier proprement hallucinant dans lequel le citoyen lambda n’est plus qu’une variable d’ajustement, éliminable à l’appui d’un bouton.

Il faut se rendre à l’évidence : si les cauchemars d’Orwell et de Huxley se mettent en place, ils ne le seront pas avec l’usage de la force, par la guerre et la violence directe, mais tout simplement avec l’usage détourné de la monnaie qui permettra un asservissement de chaque individu comme jamais auparavant.

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Source : http://h16free.com/2022/01/14/70302-cryptomonnaies-la-guerre-dusure-des-banques-centrales