PROJET AUTOBLOG


Hashtable

Site original : Hashtable
⇐ retour index

Najat et son éducation nationale bousculante

jeudi 9 mars 2017 à 14:30

Il s’en passe, des choses, dans les établissements scolaires français.

Quand certains, à Dinan, se patchent un peu trop fort à la morphine après un ou deux petits pétards, d’autres décident de mettre le feu à un établissement : au lycée Suger à Saint-Denis, c’est plusieurs dizaines de personnes qui ont pris part à une véritable opération de saccage en tentant d’y mettre le feu en plusieurs endroits et en y répandant de l’essence.

Rassurez-vous : la République, ferme et décidée, a relâché rapidement 47 prévenus sur plus d’une cinquantaine de gardes à vue pour ne conserver que 8 mineurs qui seront présentés devant un juge pour chérubins enfants. Cela me rappelle ce petit billet de 2014 où l’on découvrait que dès le primaire, nos chères têtes blondes apprenaient les rudiments du kick-boxing sur maîtresse, les arcanes du commerce de stupéfiants et, sans doute, les gestes utiles de premiers secours.

Devant ces petits dérapages évidents à un vivrensemble qu’on sait pourtant ancré dans les mœurs, quelques candidats lancés dans l’actuelle campagne présidentielle n’ont pas pu s’empêcher (les fourbes !) de rappeler que l’école se devrait normalement d’imposer la culture du respect et de la discipline et qu’actuellement, ce n’est pas tout à fait ce qu’on observe, scrogneugneu. La pique n’est évidemment pas passée inaperçue chez l’actuelle ministrillon justement en charge de l’Éducation Nationale qui s’est empressée de saisir le premier gros micro mou qui passait à porter pour y sortir quelques consternantes âneries :

« Monsieur Fillon ou madame Le Pen, je le rappelle à titre personnel, dans le cadre de cette campagne, se soustraient à la justice pour les affaires qui les concernent, passent leurs temps à déclarer la justice de ce pays illégitime et non-indépendante. Comment veulent-ils faire respecter cette même justice ensuite par les jeunes qui nous écoutent ? »

Cette saillie de la part de la ministricule ne surprendra que les plus naïfs, mais laisse un peu pantois par l’amas de fantaisies qu’elle comporte et par le décalage qu’elle représente avec le sérieux de la situation.

D’une part, affirmer que Fillon s’est soustrait de quoi que ce soit est une aimable plaisanterie compte tenu de la véritable tempête médiatique à laquelle on assiste actuellement (du reste, on attend toujours une mise en examen). Madame le Pen a utilisé son immunité parlementaire comme elle en a le droit : or, on ne peut pas d’un côté déclamer que la justice serait indépendante et légitime et retirer ce droit fondamental aux parlementaires, comme tente de le faire Najat Vallaud-Belkacem en oubliant l’aspect non seulement indispensable mais aussi constitutionnel.

D’autre part, la grosse relativité de l’indépendance de la justice française n’est pas une nouveauté. La Cour européenne des droits de l’Homme s’est d’ailleurs largement expliquée à ce sujet. Quant à son efficacité et sa légitimité, cette même justice française a quelques soucis à se comparer avec d’autres pays européens, surtout si l’on y ajoute ses problèmes persistants en terme de moyens financiers et humains.

Mais le pompon reste tout de même dans le décalage entre l’affirmation péremptoire de la ministre et la situation qui a déclenché les remarques acides des deux candidats. Apparemment, ce qui choque le plus la piètre excuse qui sert de ministre à l’Education nationale n’est pas qu’un établissement scolaire se retrouve en proie à des départs d’incendies volontaires et le siège d’une sorte de guérilla urbaine moderne, mais bien que deux candidats lui rappelle ses devoirs, au motif qu’elle « n’admet pas que l’on souffle sur les braises ».

Mais, ma pauvre Najat, il n’y aurait aucune braise sur laquelle souffler si tu faisais ton travail, si le mammouth que tu es censée cornaquer faisait preuve d’instruction dans le meilleur des cas, d’éducation plus simplement (et dans le cas qui nous occupe d’une société déjà fort déliquescente), et surtout si l’Etat dont tu es une représentante faisait aussi son travail, régalien pour le coup, d’assurer ordre et sécurité au sein de la République dont tu nous bassines les oreilles à longueur d’antenne ! Ces braises sont d’autant plus facilement attisées qu’absolument rien, dans ce que tu dis ni ce que tu fais, ne permet d’en atténuer le nombre et l’importance, au contraire !

Oui, Najat, commencez par vous occuper de vos affaires, celles pour lesquelles on vous paie manifestement bien trop. Ensuite seulement pourrez-vous prétendre édicter aux candidats ce qu’ils ont le droit ou pas de vous dire.

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Source : http://h16free.com/2017/03/09/57686-une-education-nationale-bousculante


JO 2024 : horreur, l’étau se resserre sur Paris !

mercredi 8 mars 2017 à 14:00

À peu près neuf mois se sont écoulés depuis la fin des Jeux Olympiques de Rio, neuf mois pendant lesquels les médias ont arrêté de nous rebattre les oreilles avec médailles, stades et records divers. C’est même avec discrétion qu’ils nous ont appris que plusieurs villes, en lice pour l’édition 2024 du raout sportif mondial, que dis-je, galactique, s’étaient retirées de la course : après Hambourg, Boston et Rome, Budapest même a renoncé à la compétition olympique.

Panique, horreur, consternation : ne restent candidates que Los Angeles et Paris.

Oh, bien sûr, pour le Français lambda aux grands yeux pleins d’étoiles et encore tendrement nourri du lait de maman-Etat, tout ceci signifie que les chances de Paris augmentent à chaque défection. D’autant plus, d’ailleurs, que la candidature de Los Angeles n’aura jamais parue si fragile : malencontreusement (et probablement à son corps défendant depuis novembre de l’année dernière) située sur le territoire américain, la ville pourrait bien pâtir d’un président Trump vraiment pas en odeur de sainteté dans les instances dirigeantes du Comité International Olympique. Bref, on ne peut pas écarter que Paris, parvenant à combiner le fait d’être seule et d’arriver malgré tout seconde, soit finalement désignée par défaut. Mais pour le contribuable français, un minimum au courant de ce qu’une candidature olympique gagnante signifie inéluctablement, l’étau fiscal se resserre et le coup de matraque « à la Théo » semble proche, sans aucune préparation lubrifiante préalable.

Cette appréhension accompagnée d’un nécessaire réflexe glutéal est d’autant plus compréhensible que de frétillants organisateurs de festivités s’expriment dans la presse pour rassurer tout le monde sur la pertinence de la candidature parisienne et sur son impact positif (oui, positif) sur nos finances. C’est ainsi que Bernard Lapasset, coprésident (avec Tony Estanguet) de Paris 2024, estime presque goguenard que cette candidature est, je cite, « un projet responsable, durable, au coût maîtrisé, qui respecte l’agenda 2020 ».

On ne peut que souhaiter ardemment, vu les piscines (olympiques, forcément) d’argent public qui seront déversées pour ces jeux, que le projet soit effectivement responsable. On peut cependant garantir qu’il ne sera jamais coupable, ce qui évitera d’emblée le moindre procès engagé par l’un ou l’autre citoyen outré. Mieux encore, sa durabilité ne pourra pas être moindre que celle des jeux de Sotchi ou, pire encore, des jeux de Rio.

Mais quand on apprend que le projet sera à « coûts maîtrisés », on sait que tout ceci ne pourra que mal se terminer, et surtout plus encore lorsque le vendeur de tapis en charge de promouvoir la belle gabegie parvient à sortir sans rire que ces Jeux parviendront à rapporter « 10 milliards rien que pour l’Île-de-France » : pour le moment, force est de constater que tous les jeux qui se sont tenus dans des économies exsangues et massivement socialisées se sont terminés en catastrophe financière notoire.

athen 2004 : true picture of the greek debt

Aussi peu plaisante soit la prise de recul, il faut se rendre à l’évidence : les Jeux Olympiques sont maintenant fort loin des idéaux de Coubertin à la faveur de deux phénomènes. Le premier aura consisté en une marchandisation galopante du sport, et le second en une récupération toujours plus importante de cette marchandisation par le pouvoir politique. Or, si l’honnêteté impose de trouver au moins autant de bénéfices que d’inconvénients au premier phénomène, ce sera plutôt la consternation qui présidera à l’analyse du second.

La transformation des Jeux Olympiques dans une sorte de grande messe sportive en mondovision aura incité les gouvernements des pays et des municipalités où ils se déroulent à une surenchère de dépenses pharaoniques, ces dernières d’autant plus faciles qu’elles le sont avec l’argent des autres et presque systématiquement contractées au nom des générations futures, au prétexte de plus en plus ridicule que les infrastructures ainsi produites seront là pour ces dernières qui pourront en profiter.

S’il n’y avait pas ce magnifique bonus politique qui permet à nos brochettes d’élus de s’afficher comme des visionnaires bâtisseurs ou, plus prosaïquement, qui leur permettent de faire des selfies grotesques avec les stars sportives du moment pour une gloriole adulescente, il ne resterait pas grand-chose. On peut noter, bien sûr, de solides avancées en recherche médicale dans le domaine très pointu des dopants, des stupéfiants et autres hormones rigolotes, mais au-delà, ces expériences olympiques se soldent surtout par des bilans écologiques, économiques et moraux plus que discutables.

Dans une logique que seule l’incohérence spécifiquement socialiste permet d’expliquer, bétonner de grandes zones péri-urbaines ne semble avoir aucun impact écologique dès qu’il s’agit d’un projet olympique. Les infrastructures massives généralement construites autour sont alors parées de mille et une vertus apaisantes pour l’atmosphère, en dépit des évidentes factures carbone que ces mêmes ardents défenseurs brandiraient immédiatement s’il s’agissait d’installer une usine capitaliste traditionnelle. C’est pour du sport, c’est pour du collectif, c’est pour des générations futures qu’on tabassera plus tard à coup d’impôts et de taxes, donc c’est aussi écologique et économique. Forcément.

Quant aux kyrielles de corruptions qui entourent ces Jeux, même s’il ne se passe pas une année sans que des affaires soient dévoilées, personne ne semble capable de s’en souvenir lorsque retentissent les premiers feux d’artifices d’une cérémonie d’ouverture.

Alors oui, je sais que je vais certainement choquer quelques uns de mes lecteurs réguliers et effaroucher d’autres de passage, mais la réalité me force à dire clairement qu’il est plus que temps que s’arrêtent ces agitations sportives coûteuses et trop souvent ridicules, aux frais de la princesse.

Outre un nombre croissant de sites olympiques désaffectés qui donnent une idée bien sombre de ce que « durable » veut dire, outre une corrélation troublante entre la tenue de Jeux Olympiques tonitruants et une crise économique subséquente dans certains pays, outre la corruption, le dopage et le capitalisme de connivence endémiques à ce genre de festivités délirantes, il est plus que temps que ceux qui veulent voir ce genre de happenings se produire chez eux émargent directement, de leur poche, et arrêtent de piocher dans la poche des autres ou de leurs enfants.

Vous aimez voir de séduisants mammifères en lycra fluo s’ébattre dans une piscine ? Vous adorez regarder des déménageuses ukrainiennes lancer des poids dans une pelouse fraîchement arrosée ? Vous trépidez d’excitation à l’idée de contempler de longues heures ces gymnastes qui, jadis, faisaient essentiellement le bonheur de cirques ambulants et des enfants alentours qui venaient les admirer ? Très bien, tant mieux pour vous, mais ni cela, ni les spectacles pyrotechniques et autres sons et lumières plus ou moins heureux ne constituent en rien une raison suffisante de les faire financer par d’autres que vous.

De surcroît et plus proche de nous, la capitale croule déjà sous les embouteillages causés par des décisions totalitaires de l’amère de Paris, et y ajouter les incessants travaux que ces Jeux nécessiteront ne pourra rien améliorer. S’y ajouteront le dérapage budgétaire inévitable à toute gestion minée par le clientélisme, le favoritisme, les petits renvois d’ascenseurs et les compromis voire les compromissions auxquels ces Jeux nous habituent déjà et que toute mairie, à plus forte raison socialiste, s’empressera d’abonder.

Si Paris est désignée, la ville, déjà devenue un aimable mouroir à bobos embouteillés, va se transformer en cloaque de chantiers et de taxes locales indécentes. Plus haut, plus vite et plus fort.

[ Addendum : Pétition contre les JO à Paris ]

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Source : http://h16free.com/2017/03/08/57632-jo-2024-horreur-letau-se-resserre-autour-de-paris


Pollution et mortalité infantile : encore un grave cas de journalimse

mardi 7 mars 2017 à 16:13

Rassurez-vous, ils s’y sont mis à plusieurs pour pondre une énormité : selon Le Figaro, qui s’est acoquiné à l’AFP pour régurgiter cette idiotie, « La pollution tue un quart des moins de 5 ans ».

Il fallait au moins le dire, que dis-je, le crier sur tous les toits avec un titre énorme. Bon, bien sûr, une fois le titre passé, la nouvelle reprend doucement pied avec une réalité un peu moins dramatique : d’après une paire de rapports fomentée produite par l’OMS et publiée ce jour, un quart des décès d’enfants de moins de 5 ans observés seraient liés à la pollution.

Bref, on passe de 25% de morts chez les moins de cinq ans à 25% de morts liés à la pollution ce qui est complètement différent. Pour ceux qui veulent des chiffres, cela fait passer le nombre de morts putatifs de 325 millions à « seulement » 1,7 millions. Le titre est presque 200 fois trop faux, ce qui est dans une bonne moyenne pour le couple Figaro AFP. D’autre part, on s’étonnera de constater que les derniers recensements médicaux donnent un nombre total de 5.9 millions de décès des enfants de moins de 5 ans dans le monde (1.7 représentant alors 29% et pas 25%), toutes causes confondues, ce qui permet d’affirmer à ce point de l’article qu’on nage déjà dans une belle salade de chiffres frais.

Enfin, notons le différentiel notable entre le thème, évoqué par le titre (« la pollution ») et la dure réalité : la plupart des maladies infantiles mortelles sont liées à l’accès à l’eau potable et l’utilisation de combustibles propres. Autrement dit, des problèmes sanitaires de base, ces mêmes problèmes que le paysan du 10ème, du 17ème, ou du début du 20ème siècle a connu et qu’il ne viendrait à l’idée de personne de qualifier de problème environnemental lié à la pollution mais plutôt, bien plus exactement, de problèmes sanitaires liés à la pauvreté.

Mais voilà. Entre le fait que cette pauvreté et cette mortalité diminuent tous les jours (n’en déplaise aux grincheux) et celui qui veut que l’environnement et la pollution attirent bien plus l’attention, entre la réalité et l’affliction, le choix a été fait : ce sera la pollution et un titre à la con.

Mortalité infantile pour 1000

Source : http://h16free.com/2017/03/07/57659-pollution-et-mortalite-infantile-encore-un-grave-cas-de-journalimse


Un candidat à la présidentielle mis en examen

mardi 7 mars 2017 à 09:16

Apparemment, un candidat à un tour de manège à l’Elysée vient de se faire mettre en examen.

Oups, c’est Benoît Hamon, l’ex-ministre de l’Education Nationale pendant les grandes vacances…

C’est le Réveil Normand, petit journal local, qui nous révèle l’abominable dossier.

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Source : http://h16free.com/2017/03/07/57652-un-candidat-a-la-presidentiel-mis-en-examen


Pôle Emploi en grève contre l’efficacité numérique

lundi 6 mars 2017 à 13:11

Ce dimanche, j’évoquais la gréviculture et nos syndicats si efficaces pour conserver leur emploi mais pas le travail dans les entreprises où ils sévissent. Aujourd’hui, l’actualité me sert sur un plateau un nouvel épisode rebondissant de leurs actions si délicieusement en phase avec la société et le monde réels.

On apprend en effet que nos gréviculteurs professionnels de chez SNU-FSU, FO, la CGT et Solidaires ont appelé les agents de Pôle Emploi à des débrayages lundi 6 mars. Avouons au passage que faire la grève dans la boutique dont l’objectif est de trouver un emploi permet d’élever le cynisme au rang d’art, d’autant plus lorsqu’on découvre la raison qui anime nos pépiniéristes du piquet de grève : la numérisation avancée de l’ensemble des activités de l’établissement public impose de redéployer 2500 à 3000 conseillers Pôle Emploi vers des activités de suivi et d’accompagnement des chômeurs.

Et ça, c’est la goutte de sueur qui fait déborder le syndivase : cette « dématérialisation à outrance » leur fait redouter la disparition complète de certains postes.

Rendez-vous compte : avec ce numérique qui s’insinue partout, Paul Employ va subitement devenir efficace au point de donner plus de temps aux agents pour s’occuper directement des chômeurs ; 12.000 d’entre eux sont en effet employés à calculer l’indemnisation des chômeurs, alors que les avancées informatiques permettent d’en réduire le nombre. C’est proprement scandaleux, mais ce n’est pas tout : une partie ces conseillers va devoir modifier sa façon de travailler, ce que redoute par dessus tout Jean-Charles Steyger du syndicat SNU-FSU (à vos souhaits), et ce alors que leur activité existe « depuis plus de 40 ans ».

Quelle tristesse ! 40 ans de savoir faire quasi-artisanal, de petits cerfas minutieusement concoctés, de formulaires en triplicatas tendrement assemblés par des attaches-trombones ouvragés de haute main, le tout dans l’ambiance studieuse des Ateliers Nationaux de Fabrication de Chômeurs ! Remettre en cause Paul Employ, c’est mettre en péril ce qui est devenu un véritable savoir-faire, une marque de fierté nationale, l’emblème de tout un pays, et, pire que tout, en introduisant l’informatique, que dis-je, en uberisant l’établissement à coup de simplification numérique, en laissant le chômeur utiliser Le Bon Coin, appeler un ami ou utiliser le 50/50. Quelle horreur !

Ah, vraiment, ce pays est croquignolet : les salariés d’un établissement public destiné à l’emploi se mettent en grève parce que l’évolution technologique menace leur emploi… Difficile de ne pas y voir la synthèse parfaite des problèmes qui minent la France : syndicalisme idiot, grève contre-productive et carrément cynique dans le contexte, refus du changement, combat d’arrière-garde contre le progrès, repli sur soi.

Qui que soit l’élu en mai de cette année, on sent nettement la taille de l’obstacle qu’il (ou elle ?) devra surmonter.

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Source : http://h16free.com/2017/03/06/57636-pole-emploi-en-greve-contre-lefficacite-numerique