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L’austérité en Seine Saint-Denis, c’est facile comme des chèques à gogo(s)

vendredi 13 novembre 2015 à 09:00

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un département qui subit de plein fouet les frimas de l’hiver économique qui frappe la France, et qui doit adapter sa politique à la terrible pénurie de fonds qui touche tous les conseils généraux du pays. C’est terrible : l’austérité s’est abattue sur les séquano-dionysien.

Et pour bien illustrer les difficultés que traverse la Seine Saint-Denis, le fameux « 9-3 » aux accents lyriques d’une beat-box suralimentée, je vous propose la croustillante histoire des Chèques Réussite qui s’y est déroulée ces derniers mois.

Bartolone, scotché à son téléphoneMais pour situer cette histoire, un peu de contexte est nécessaire, surtout qu’on parle ici du département jadis sous la férule d’un considérable éléphant socialiste, le patelin Claude Bartolone. Celui-ci aura trouvé l’échappatoire pratique de l’Assemblée Nationale à la suite de son mandat local qui, on s’en souvient, a laissé le 93 dans un état catastrophique, englué dans des emprunts toxiques contractés en toute insouciance par un élu particulièrement détendu de la dette. La Seine Saint-Denis, c’est aussi un département qui héberge une vingtaine d’élus qui, devant l’accumulation de trous dans des trésoreries gérées n’importe comment, avaient décidé de se balader en slip devant leur mairie. Selon l’INSEE, c’est aussi le département avec le taux de pauvreté le plus élevé, ce qui s’explique en partie par un taux de chômage bien joufflu.

Bref, le 93 ne nage pas vraiment ni dans le bonheur économique, ni dans la saine gestion, et ne peut pas vraiment se targuer d’une trésorerie suffisamment florissante pour distribuer de larges prébendes à ses administrés. Ce qui ne l’empêche pourtant pas de le faire : quand la puissance publique s’est fixé comme objectif de dépenser l’argent des autres (fut-ce des autres générations, les futures), cette puissance dégotte toujours les moyens de le faire. Ou presque.

C’est ainsi qu’on apprend, sur le site officiel entièrement dédié à la gloire de l’administration locale séquano-dionysienne, que les autorités ont décidé, pour la rentrée de septembre 2015, de distribuer des Chèques Réussite destinés aux collégiens de sixième inscrits dans un établissement public du département.

L’idée est, comme d’habitude, aussi simple que généreuse avec l’argent qu’on n’a pas. Comme l’explique le site dédié (et réalisé pour une somme qu’on imagine sans mal fort modeste, austérité oblige), les familles du département ont jusqu’au 24 novembre pour choper des chèques (dépêchez-vous, la clôture de la course au bourrichon est bientôt finie) moyennant quelques démarches administratives tout ce qu’il y a de plus sympathiques : formulaire en ligne, justificatif de domicile correctement numérisé, certificat de scolarité, et moyennant un traitement prompt par une administration au taquet, on reçoit 10 bons d’achat de 20 euros utilisables dans les commerces de Seine-Saint-Denis pour des biens scolaires définis à l’avance, et ce jusqu’au 31 décembre 2015, ce qui ne laisse pas tant de temps que ça. Youpi, ne perdez pas de temps pour vite réclamer cet argent gratuit, d’autant qu’il s’ajoute le cas échéant à l’allocation de rentrée scolaire ! Miam !

Oh, là, pas si vite, petit séquano-dionysien effervescent ! La droite départementale, une belle bande de méchants du Camp du Mal, a levé en mai dernier quelques objections quant au procédé et aurait même fait preuve d’idéologie, chose que la gauche s’est toujours refusé à pratiquer. Apparemment, en excluant les élèves du privé (sous contrat), ce chèque — in fine payé par l’impôt de tous — introduirait comme une petite discrimination, chose à laquelle se refuse la gauche, tout comme l’idéologie, je vous le rappelle. Quant au chèque en lui-même, la même droite a expliqué qu’à cette honteuse discrimination près, elle voterait des deux mains cette magnifique initiative.

Rassurez-vous : la justice, saisie, est bonne pâte et comprend bien les intentions altruistes de la majorité en place. Elle tranchera donc rapidement en faveur de cette belle et utile dépense, et rappellera que puisqu’il s’agit d’une compétence non obligatoire, les règles de stricte égalité ne s’appliquent pas entre le public et le privé, et toc. L’Open Bar est validé, ouf, les sphincters se relâchent, on peut reprendre le cours normal de nos dépenses publiques, et le claironner haut et fort.

Et voilà donc comment un département en pleine déroute financière se lance dans une nouvelle opération gentiment clientéliste, avec la désinvolture toute particulière de ceux qui prennent des décisions, engagent d’importantes dépenses en sachant pertinemment que les dettes créées ainsi ne seront jamais portées à leur débit.

bartolone moquage de visage

Mais le plus beau n’est pas là.

Déjà, on peut regretter une nouvelle ponction d’argent public dans un département qui compte plus de dettes et de pauvres que d’opportunités d’asperger les uns et les autres de subsides rigolos. Mais que voulez-vous, c’est aussi ça, l’austérité qui cogne fort. Ensuite, on ne peut que noter les retards importants dans la mise en place de l’opération, retards indirectement liés aux joutes juridiques déclenchées par la droite trouvant l’ensemble de procédé votable mais entaché d’irrégularité, et retards directement imputables à la façon dont a été géré cette nouvelle usine à gaz.

Il apparaît en outre que ces sommes assez importantes (on parle de 18.000 familles bénéficiant de la mesure, soit 3.6 millions d’euros dépensés) sont mobilisées alors que le département est endetté jusqu’au cou, et que, pendant ce temps, bien que disposant d’un Service du Projet Éducatif et de la Jeunesse ainsi que d’un Service de la Restauration et de l’Éducation au Goût (si si), cette formidable collectivité a bien du mal à budgéter les 12 mois de ses obligations d’aide sociale. Comme d’habitude, on peut raisonnablement parier que ce seront les services en charge des missions obligatoires du département en lien avec les collèges (qui sont, eux, vraiment débordés) qui devront se coltiner une bonne partie de la mise en œuvre de cette nouvelle aventure bondissante dans le Royaume de la Finance Publique Amusante.

Comment ne pas sentir, dans cette opération hâtée par tous les moyens, l’odeur de la panique s’emparant des équipes en place et trouvant soudainement judicieux de distribuer des chèques alors que des élections (pronostiquées franchement rudes) approchent ? Ne l’oubliez pas : Bartolone est candidat aux prochaines élections pour la Région Île-de-France. Imaginer qu’il puisse avoir conservé des contact en Seine Saint-Denis, son ancien fief, n’est pas invraisemblable.

L’opération « Plein d’Argent Pour Les Parents de Sixièmes » prend alors tout son sens : comme l’austérité frappe le département de plein fouet (mais si, puisqu’on vous le dit), et comme une élection approche, il était urgent d’ouvrir à fond les robinets à Pognon des Autres.

Quand il n’y en a pas, il y en a encore : décidément, le socialisme, c’est magique.

socialisme magique

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Source : http://h16free.com/2015/11/13/42511-lausterite-en-seine-saint-denis-cest-facile-comme-des-cheques-a-gogo


Jungle de Calais : l’éclatante faillite de l’État

jeudi 12 novembre 2015 à 09:00

Chaque jour qui passe, l’État fait rimer migrant avec encombrant. C’est probablement pour ça que son gouvernement a décidé, après avoir mûrement réfléchi aux implications politiques et financières de la décision subtile qu’il allait poser, de ne pas avoir d’idées claires et d’improviser les actions les plus consternantes pour occuper la galerie.

C’est ainsi qu’on apprend que des petits paquets de migrants échoués dans la jungle de Calais sont transférés dans d’autres villes de France par avion, loué à grand frais par la République à une compagnie privée.

Pour situer le contexte, rappelons que cette jungle désigne depuis maintenant une dizaine d’années (eh oui, l’État sait procrastiner) les camps de migrants et de réfugiés installés à partir du début des années 2000 à Calais et Sangatte, aux abords de l’entrée française du tunnel sous la Manche et de la zone portuaire de Calais, et même si ce n’est pas à proprement parler une curiosité touristique calaisienne, elle a quand même son entrée Wikipédia.

Et comme actuellement, cette jungle a la fâcheuse tendance à se remplir, les autorités compétentes (en l’occurrence, il s’agit de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, ce qui à côté d’ « autorités compétentes » fait franchement bizarre) ont choisi d’aider les flux migratoires à grand coup de kérosène : le contribuable, brave bête malléable aux poches très profondes, paye donc pour que trois vols par semaine emportent quelques poignées d’immigrés dans un autre centre de rétention de l’Hexagone.

C’est bien évidemment fort coûteux, sans pour autant que cela ne défrise franchement le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux, qui — rassurez-vous — ne paye pas du tout de ses deniers pour ce genre de petites facéties (tout comme il ne s’est pas non plus porté volontaire pour aider financièrement la SNCF qui propose pourtant aux clandestins de voyager gratuitement sur ses lignes).

on appelle cela du foutage de gueule

En bref, à la question fort épineuse que l’État et nos pénibles gouvernants se posent de savoir quoi faire de tous ces migrants qui s’amassent par paquets collants sur des points de passage, il a donc été répondu qu’on se devait d’expédier une proportion ridicule d’entre eux aux quatre vents, à un coût exorbitant, en se foutant ouvertement de la bobine du contribuable qui, pendant ce temps, peine à payer son troisième tiers provisionnel et une taxe d’habitation devenue mafieuse.

Or, parallèlement à ces déplacements et à la non-réponse à une question mal posée, il s’en passe des choses, dans cette jungle de Calais ! À tel point que, plutôt qu’éparpiller ainsi les encombrants sans-dents, l’État et les autorités auraient en réalité fort intérêt à observer ce qui s’y passe, et, pourquoi pas, en tirer quelques leçons dignes d’intérêt.

De façon complètement fortuite, une petite troupe de journalistes de France Télévision s’est chargée de la partie « observation ». Décidant d’aller voir comment vivaient ces migrants, une équipe de France 2 s’est rendue sur place et, caméra à l’épaule, a découvert un monde qu’elle ne soupçonnait pas.

Comme le reportage est disponible en ligne, je l’inclus ci-dessous :

Les journalistes ont bien du mal à cacher leur stupéfaction devant ce qu’ils découvrent : s’attendant probablement à des masses gluantes de gens perdus, la main tendue et le regard éploré, ils décrivent — effarés — un véritable village de près de 6000 âmes, avec toutes ses caractéristiques :

« Ce n’est plus un campement de fortune, mais un village, avec une vie de village qui s’organise ! »

Des magasins, des restaurants, une église, une école avec des cours de français, un coiffeur, des artisans, une boulangerie tenue par des Afghans, décidément, voilà qui dépasse l’entendement, d’autant que, « en quelques mois, une trentaine de commerces ont ouvert ». Interrogé, l’épicier avoue ainsi gagner péniblement une vie au milieu du camp, entre 10 et 15 euros tous les jours tout de même. Au gros micro mou du journaliste, il se permet même d’expliquer sa méthode d’un petit « j’ai juste décidé d’ouvrir un commerce ici ».

Le reste du reportage est à l’avenant, mais laisse s’agiter dans celui qui le regarde un paquet de sentiments contradictoires.

Comment le Français moyen peut-il encore, à la vue de ce reportage, croire en la puissance de l’État, qui montre ici qu’il n’est pas maître partout ? Comment comprendre la mansuétude de l’État à laisser perdurer une telle situation sans évoquer immédiatement incompétence, incurie, lâcheté ou pure désorganisation ? Comment ne pas voir non plus que, malgré des conditions très défavorables, les relations commerciales entre ces groupements humains ont largement pris le dessus au point de créer une véritable économie ?

government protecting and serving the shit out of youDifficile aussi de ne pas noter le véritable camouflet que représentent ces petits artisans, ces petits commerçants qui commercent librement et s’en sortent, sans guère subir les assauts de l’État, alors qu’à quelques kilomètres de là, partout ailleurs en France, l’occupant intérieur tabasse l’entrepreneur, lui fait subir contrôles fiscaux, sociaux ou sanitaires à n’en plus finir, le jette sur la paille à coup de charges monstrueuses, ou poursuit le moindre artisan, le moindre boutiquier qui aurait eu l’impudence de « juste décider d’ouvrir un commerce ici ».

Difficile de ne pas comparer cette économie de subsistance, basée sur les subventions volontaires de Français du cru, d’associations diverses et variées, avec l’autre économie, officielle, basée sur les subventions obligatoires celles-là de ces mêmes Français : comment ne pas goûter toute l’ironie de ces centaines « d’emplois » créés ex nihilo dans une région sinistrée, emplois qui seraient impossibles dans les conditions normales de température sociale et de pression du Code du travail ? Comment n’y pas voir la preuve éclatante que le commerce entre adultes consentants n’a besoin que de ça, d’adultes consentants bien avant l’État et ses cohortes encombrantes de parasites malfaisants, d’inspecteurs de travaux finis, de commissaires de la norme et d’huissiers de la charge sociale ?

Bien évidemment, le tableau peint par les journalistes ébahis de France Téloche est bien trop rose : on imagine sans mal des quantités de problèmes comme les vols, des agressions et pire encore, qui ne sont absolument pas mentionnés. Les conditions sanitaires sont pire que rudimentaires, et l’avenir de ces individus, agglomérés dans ce genre de terrains vagues, est particulièrement peu réjouissant.

Il n’en reste pas moins que cette jungle anarchique démontre autant la faiblesse de l’État que la force de la catallaxie, cet ordre spontané produit par le marché, et que l’État s’emploie, partout ailleurs en France, à saboter par une intervention systématique, brouillonne et contre-productive. Avec cet exemple, les Français, plutôt que hurler devant ces commerces sans patentes, qui ne paient pas de taxes, qui ne sont pas enregistrés mais qui emploient des douzaines de personnes, devraient plutôt réclamer qu’enfin l’État et ses myriades d’administrations boursoufflées laissent les individus s’organiser entre eux sur tout le reste du territoire, pour revenir définitivement à ses vraies fonctions régaliennes, dont la sécurité des biens et des personnes fit jadis partie.

Pour le coup, plutôt qu’expédier à grands frais les migrants aux quatre coins de l’hexagone, tirons de leurs pratiques ce qui pourrait enfin sortir le pays du gouffre de règlementations abrutissantes dans lequel il s’est vautré avec délices pour s’y enfoncer mollement. Profitons-en aussi pour voir toute l’impuissance réelle de l’État que nous payons pourtant à grand frais, et tirons-en l’évidente conclusion :

Cet État est foutu.

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Source : http://h16free.com/2015/11/12/42450-jungle-de-calais-leclatante-faillite-de-letat


Corinne Lepage, détendue du fascisme vert

mercredi 11 novembre 2015 à 09:00

La COP21 se rapproche à petites foulées pas vraiment feutrées, écrasant avec délicatesse tout ce qui pourrait se trouver sur son large chemin chaotique. Profitant du raout présidentiel international, tous les petits ayatollahs du fascisme vert montent au créneau pour accroître encore leur mainmise physique et intellectuelle sur le paysage politique et médiatique français.

Oh, là, « ayatollah », « fascisme », que voilà des termes choisis bien extrêmes pour ces gens tous animés d’une soif de saine verdure, mus par cette joyeuse volonté de rendre la Nature plus belle et plus duveteuse à coup d’anathèmes, de censure, d’interdiction et de taxes carbone ! Ne serait-ce pas aller un peu fort pour désigner ainsi des gens qui ont, à de maintes reprises, montré à quel point ils appartenaient au Camp du Bien et qu’à ce titre, ils étaient aux antipodes de l’extrême, du fascisme et des interdictions tous azimuts ?

En fait, à bien y réfléchir… non.

no-way

Sans reprendre tout l’historique (maintenant fort chargé) des climato-excités, les dernières semaines ont largement prouvé que leur appartenance au Camp du Bien leur avait permis certains débordements qu’il est bien hasardeux de classer dans des démonstrations de tendresse pour la démocratie, la liberté d’expression ou le débat scientifique.

Difficile en effet de trouver cohérente la réaction de la direction de France 2 qui a décidé de débarquer Philippe Verdier, un monsieur-météo trop encombrant au livre en désaccord ouvert avec l’alarmisme climatique officiel : France Télévisions n’est-elle pas censée incarner les principes de liberté d’expression, de soutien sans faille à l’information, à la pluralité des opinions qui forment les piliers d’une rédaction de presse moderne, en démocratie, surtout quand elle appartient officiellement au Camp du Bien ? En tout cas, outre l’effet Streisand provoqué, licencier un salarié pour cause d’opinion déviante, c’est bien faire preuve d’extrémisme.

De la même façon, on pourra trouver assez inquiétante la décision du gouvernement de fermer les frontières françaises pendant la COP21, afin de protéger les dignitaires présents de tous débordements éventuels de méchants activistes (du climat ou d’autre chose, on ne saurait dire tant les dangers s’accumulent sur ce pays), alors que cette fermeture ne garantit absolument rien en termes de sécurité supplémentaire, et représente même une véritable insulte au peuple comme le fait judicieusement remarquer Montabert dans un récent article paru sur Contrepoints. Là encore, les fermetures unilatérales de frontières ne sont pas franchement la marque d’un État confiant dans son avenir et sa capacité à gérer les soucis, mais plutôt celle d’un État qui prolonge son naufrage dans le tout sécuritaire dont on sait qu’il ne mène qu’assez rarement à des champs de roses et de petits oiseaux qui font cui-cui niaisement.

Dès lors, on ne sera pas fondamentalement surpris d’apprendre la derrière lubie de Corinne Lepage. Corinne, pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, c’est un mélange subtil d’avocat, de député européen, de ministre de l’environnement et de direction d’une association loi 1901 qui s’est auto-bombardée « Comité de recherche et d’information », qui pond avec une constance assez effarante des rapports consternants sur les OGM et toutes ces méchantes choses qui tuent des bébés communistes par paquets de douze.

Corinne est de tous les combats (écolos), de toutes les luttes (vertes), et de tous les militantismes (éco-conscients), et elle serait assez partante pour un bon petit fichage des familles pour tous ces climato-sceptiques qui l’empêchent de refroidir le climat tranquillement.

Non, vous n’avez pas lu de travers, Lepage, au cours d’un entretien sur France Inter il y a quelques jours, a bel et bien déclaré vouloir établir un joli registre du ramassis de connards climato-sceptiques qui discutaillent les belles théories réchauffistes qu’elle et ses copains propulsent pourtant avec ardeur dans les médias. Abordant avec une hypocrisie assez phénoménale la question de la liberté d’expression (vers 1h28 dans le podcast), la brave dame explique ainsi :

« Moi, je suis un grand défenseur de la liberté d’expression. Dès lors, s’il y a des gens qui ont envie d’être climatosceptiques, c’est leur affaire. Je pense quand même qu’à un moment donné du temps, il va falloir tenir un registre très précis de tous ceux qui se seront prononcés et qui auront agi dans un contexte climatosceptique, pour que, dans quelques années, ils portent la responsabilité au moins morale de ce qu’ils auront fait. »

wwf wtf

Interloqué, le journaliste tente alors d’en savoir plus et notamment si cette responsabilité permettra de condamner les impétrants sceptiques :

« Pas les condamner juridiquement, mais qu’ils portent la responsabilité de leurs propos, parce qu’on dit pas n’importe quoi n’importe comment. Qu’on ait émis des doutes il y a vingt ou vingt-cinq ans, soit. Quand on voit aujourd’hui ce qui se passe en Islande, ce qui se passe dans le Bordelais, ce qui se passe partout sur la planète, et de dire “ben non, il n’y a pas de changement climatique”, il faut arrêter, quand même, à un moment donné du temps. »

corinne lepage veut un registre des climatosceptiques

Ben voyons.

On va tenir un joli registre, qui ne nous rappellera absolument pas les heures les plus sombres de toute l’Humanité, et on y notera scrupuleusement le nom et les coordonnées (GPS, par exemple – c’est pratique pour les frappes par drones) de ceux qui ont proféré une connerie climato-sceptique, histoire qu’un jour, on leur fasse bien ressentir leur responsabilité.

Et leur responsabilité de quoi, au fait ?

De crime environnemental, pardi ! Oui, oui, on parle bien de crime :

« Je pense qu’un jour on y viendra. Dans la déclaration des Droits de l’Humanité, on a pris le choix de ne pas proposer le Tribunal Pénal International de l’Environnement et de la Santé, que personnellement je défends activement. Mais on l’a pas mis, parce qu’on s’est dit que la société n’était pas mûre pour l’accepter – la société internationale. Mais on y viendra. Là, je suis pas dans le juridique. Je suis au moins dans le moral. »

Vous le voyez se profiler, ce joli tribunal pénal international, avec ses juges et ses avocats (Corinne serait de ceux-là, soyez-en sûr), avec ses jurés et ses sentences, avec ses potences et ses bourreau ? Vous le voyez, ce grand registre des déviants ? Et vous la voyez, la belle société que dessine Corinne de ses gros doigts gourds et pleins de bonnes intentions dégoulinantes et de moraline empesée du chaud caramel de collectivisme éco-compatible ?

Et si ceci n’est pas du point de croix, si ce n’est pas l’expression chaleureuse d’une envie de débattre, de respecter l’opinion des autres, qu’est-ce que c’est à part du bon gros fascisme ? Et à tous les suiveurs, à tous les niais opineurs de chef dans le sillage délétère de la Corinne, que vous faut-il exactement pour déciller enfin, pour comprendre le piège qui, lentement, se referme sur toute la société à mesure que l’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique se fait plus évidente ?

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Source : http://h16free.com/2015/11/11/42533-corinne-lepage-detendue-du-fascisme-vert


La lutte contre le sexisme met le turbo

mardi 10 novembre 2015 à 09:00

En Socialie, la République est à la fois un terrain d’expérimentation et une vaste plaine de luttes essentielles, permanentes, et homériques. Cependant, tous les combats ne sont pas bruyants, et les plus déterminants sont parfois les plus discrets. Après le combat contre ceux qui polluent et qui réchauffent, après celui contre les pervers polyphobes qui grouillent aux extrêmes, le nouveau combat républicain qui se profile à l’horizon est évidemment celui contre le sexisme. Et il va pulser.

Jusque dans les années 80, le sexisme était cette très mauvaise habitude du gros lourd à considérer qu’une tâche ne pouvait être réalisée que par un homme, ou que par une femme, ou que certaines attitudes et certains comportements ne pouvaient être autorisés que pour un sexe précis, et que tout manquement devait être critiqué le plus vocalement possible. Lutter contre le sexisme équivalait assez bien à réclamer une égalité de droit entre hommes et femmes et à lutter contre les momies desséchées de siècles dépassés, les machos ridicules, les homoncules aux frustrations ou aux problèmes psychologiques évidents, et contre certaines habitudes que la société cautionnait de moins en moins.

Depuis, les choses ont bien changé.

L’égalité en droit des hommes et des femmes étant acquise par les textes de loi, la constitution et les mœurs de la très grande majorité, le combat contre le sexisme s’essouffle un peu et se cantonne souvent à hurler contre des inégalités, notamment salariales, là où, après analyse, la parité régne pourtant déjà.

Cependant, en France, la lutte continue de plus belle. Et avec l’arrivée au pouvoir du Socialisme Officiel, une oreille attentive a été trouvée pour tous les nouveaux problèmes que peut bien poser une société qu’on a décidée résolument sexiste.

peurÀ présent, plus un mois ne s’écoule sans qu’on découvre, effaré, que ce sexisme est mis à toutes les sauces, dans toutes les attitudes, dans toutes les conversations et dans tous les objets du quotidien. Des rasoirs roses aux tampons hygiéniques, l’un ou l’autre collectif monte au créneau pour hurler à l’abominable discrimination sexiste qui fait du mal. Dans ce monde de richesses, on a les combats qu’on peut.

Dès lors, tous les domaines, tous les marchés, tous les objets sont ouverts à la chasse. Prenez n’importe lequel, tortureztriturez-le sous tous les angles, interrogez les bonnes personnes autour de vous, et — c’est magique — il avouera son sexisme dans des spasmes de remords.

petit facepalmCela marche terriblement bien avec le Jeu Vidéo par exemple. Et ce, même si la moitié des joueurs sont en fait des joueuses (eh oui), certains ont décrété que ces jeux sont sinon machistes au moins sexistes, point. Partant de là, qu’attend-on encore pour légiférer contre cette abomination ? Ou, plus exactement et comme le proposent deux députés (évidemment PS), orientons les subventions vers ces jeux qui respectent bien la parité et le vivrensemble sexuel !

jesus petit facepalmDans la communication des administrations aussi, on trouve du bon gros sexisme bien gras ! Oui, même dans les entités d’Etat, il faut batailler pour que chaque terme ne soit pas lourdement chargé de ses moches a-priori sexistes qu’un-e bon-ne féminazi militant-e féministe repèrera tout de suite et qui suffira à jeter l’opprobre sur l’administration fautive ! Heureusement, la République a institué un « Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes », indispensable et très peu coûteux, dont l’essentielle mission permet de produire un petit guide pratique pour éviter les bévues sexistes et porter la pignole intellectuelle au rang d’art millimétré.

Vous l’avez compris, les exemples abondent. C’est même une cataracte si, comme les anti-sexistes de combat, on commence à chercher un peu tous ces domaines où leur lutte va pouvoir s’étendre à coups d’anathèmes, de boycotts, de pétitions, de sonnettes d’alarme tirées et de boucliers levés.

small double facepalmIl serait dommage, cependant, de ne pas profiter de ce petit tour d’horizon pour évoquer rapidement le douloureux problème de la Ville. Car oui, vous ne le saviez pas (encore que vous pouviez vous en douter puisque j’en ai parlé ici), mais la France a mal à ses Villes bien trop masculines et machistes.

Et si la Ville elle-même est bel et bien machiste, la Ville durable l’est encore plus, comme en témoigne une palpitante étude menée par un brillant chercheur du CNRS avec vos sous, et que je vous ferai grâce d’éplucher ici (mais allez y jeter un œil, c’est édifiant).

Maintenant, pour bien prouver le sexisme, voire la méchante domination patriarcale qui le sous-tend, quoi de mieux que tendre quelques pièges ? Par exemple, on pourra essayer de choper l’une ou l’autre célébrité de l’Open Source (Linus Torvalds, par exemple) en flagrant délit d’agression sexuelle, et peu importe si la situation et l’allégation sont montés de toute pièce : le but n’est pas l’observation objective des faits, mais la dénonciation musclée d’une abominable inégalité, véritable agression

feminisme

Tous ces cas ont quelques points saillants en commun. Ainsi, le contribuable paye pour ces « études », ces « recherches », subventionne ces « associations » et ces « collectifs » qui dénoncent, qui trouvent, qui pointent du doigt ce méchant sexisme. Magie de l’État et de la coercition, même lorsqu’on est parfaitement en opposition aux idées des uns ou des autres, que ce soit pour des raisons utilitaires (l’argent serait mieux employé ailleurs) ou des raisons idéologiques (l’argent devrait aller soutenir des recherches opposées), à tort ou à raison, on se doit de les financer, fusil à la tempe oblige. Où est la moralité d’une République qui impose ainsi les vues d’un petit nombre à tous les autres au prétexte que ce petit nombre détient la vérité, dixit lui-même ?

D’autre part, l’État finance ainsi des recherches, des actions et des collectifs dont le résultat permet de justifier plus de dépenses de l’État : ici, on décrète un problème (la ville est sexiste, la ville durable l’est encore plus, les jeux vidéos seraient sexistes, la communication encore plus) en multipliant les exemples plus ou moins habiles pour le confirmer, puis, pour le résoudre, on en appelle à un changement ou une remise en question qui nécessitera évidemment l’implication de tous qui ne s’obtiendra au final que par l’État.

fascism - socialism

La boucle est bouclée : l’État finance pour qu’on invente ou qu’on « découvre » des problèmes qu’il sera à même de résoudre, à la condition commode qu’on augmente ses prérogatives. Dans la foulée, il crée ainsi une multitude d’agressions, d’agresseurs et une foule encore plus grande de victimes, instituant la lutte de tous contre tous et pratiquant avec brio l’adage « diviser pour mieux régner ».

Vous aviez goûté au combat anti-racisme ? Vous aviez aimé la lutte contre les pollueurs ? Vous adorerez la lutte contre ce sexisme niché partout, tout le temps.

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Source : http://h16free.com/2015/11/10/42330-la-lutte-contre-le-sexisme-met-le-turbo


Le jeu malsain de l’État et des hôpitaux

lundi 9 novembre 2015 à 09:00

On le sait : l’État, toujours donneur de leçon, toujours prompt à réclamer son dû, est en revanche fort mauvais payeur. Aujourd’hui, au travers d’un témoignage de lecteur (que je remercie au passage), je vous propose de découvrir un nouvel exemple de cette très mauvaise habitude.

Le contexte qui nous occupe est celui des établissements de soins publics, les hôpitaux donc, et plus particulièrement, les relations qu’ils nouent (ou, comme on va le voir, qu’ils maltraitent) avec les mutuelles et les compagnies d’assurances. Ces dernières, pour des raisons techniques, opérationnelles et de rationalisation de coûts, sous-traitent la gestion des facturations que les hôpitaux leur font parvenir.

En pratique, il n’existe en France que quelques sous-traitants dont le travail consiste donc à gérer, pour le compte des mutuelles et des compagnies d’assurances, les rapports entre les professionnels de santé, les assurés et les assureurs, ainsi qu’à organiser et réaliser les paiements de ces professionnels de santé pour le compte des assureurs. Modernité du siècle oblige, l’ensemble est maintenant largement numérisé et des armées de développeurs informatiques ont réalisés des applications qui automatisent largement ces pénibles transactions.

Cependant, dans le cas spécifique des centres hospitaliers, il y a comme un écart sensible entre la théorie et la pratique.

En théorie, un assuré qui bénéficie des services d’un hôpital peut, à un moment ou un autre, donner sa carte de mutuelle, afin de bénéficier de sa couverture. Dans ce cas, ce n’est pas la mutuelle mais son sous-traitant gestionnaire qui recevra la facture émise par l’hôpital. Toujours en théorie, cette facture est bien évidemment vérifiée avant son paiement, comme pour n’importe quel professionnel de santé. Ensuite, la facture est payée, et tout le monde est content. Ici, les uns tombent dans les bras des autres, des cris de joie sont échangés, c’est magnifique, c’est super. La théorie, ça roxxe.

Le Président Des Bisous

En pratique, les choses prennent une tournure une peu plus distrayante.

En effet, le service public dont peut s’enorgueillir la société française n’est malheureusement pas toujours au plus haut de sa forme. Il lui arrive parfois de faire quelques boulettes et les administrés en savent quelque chose. Avec les facturations de mutuelles, c’est malheureusement aussi le cas : si en théorie, le centre hospitalier envoie une facture correcte pour se faire payer par la mutuelle du patient, il est en pratique extrêmement fréquent que ce centre hospitalier facture alors que la mutuelle de l’assuré n’est pas cliente chez le sous-traitant qui la reçoit, que la prestation n’est pas la bonne ou que le centre hospitalier fraude tente des voies alternatives de facturation (comme facturer systématiquement une chambre double alors qu’il n’y avait qu’une chambre simple – exemple au hasard, et malheureusement sport très prisé, il n’y a pas de petits profits).

La facture reçue, le gestionnaire pour compte d’assureur complémentaire la lit, la vérifie, l’analyse, l’ausculte et comprend qu’il y a comme des petits soucis, et informe alors le centre hospitalier que non, non, non, nous ne paierons pas parce que faut pas pousser, il y a erreur sur la marchandise et reprenez-vous que diable ! (Je brode, je pense que vous saisissez l’idée) Retour à l’envoyeur, donc.

La balle étant revenue dans le camp du service public dont — pour rappel — la société française s’enorgueillit avec moult superlatifs et une bonne louchée d’impôts festifs et citoyens pour faire bonne mesure, on peut logiquement s’attendre à de nouvelles boulettes qui forment pour ainsi dire la colonne vertébrale du travail d’équipe dans ces administrations. Ce qui doit arriver arrive alors inévitablement : l’information du rejet n’est pas traitée par le centre hospitalier, évidemment débordé. Quelques mois s’écoulent alors.

gifa girafe nessy meanwhile

richard gereUn petit matin frais, le trésorier du centre hospitalier — appelons-le Richard, pour faire simple — est tranquillement en train de prendre son café lorsque, soudain, il se rend compte que la facture en question n’a pas été réglée par le méchant gestionnaire. Sapristi de saperlipopette, cela ne se peut pas ! Il en va de la bonne santé financière de l’établissement que Richard gère (séparation des fonctions oblige), et n’écoutant alors que son sens des finances publiques, Richard émet sans plus attendre quelques cris gutturaux et une Opposition à Tiers Détenteur (OTD). Fini de rire : magie des pouvoirs publics et de la coercition dévolue à l’État, ses administrations et ses sbires, cette OTD va permettre à l’État de se payer tout seul comme un grand en prenant directement l’argent sur le compte bancaire du gestionnaire sans qu’il puisse s’y opposer.

Et hop. Facile, la vie, non ?

À l’heure où ces lignes sont écrites, le principal gestionnaire français, le plus gros payeur des hôpitaux en France pour la part complémentaire, qui représente 400 personnes et environ 60M€ de chiffre d’affaires, se retrouve avec un trou de 1,2 millions d’euros, récupérés par des établissements suite à une OTD pour couvrir l’émission d’une facture erronée.

Bien évidemment, le gestionnaire ponctionné tente régulièrement de discuter un peu avec les hôpitaux et les trésoreries et parfois, ça marche. Mais la plupart du temps, ça ne marche pas et sur le plan du droit, le gestionnaire a ensuite toute latitude pour se retourner contre l’établissement indélicat qui finalement s’est payé pour une facture qu’il n’aurait jamais dû émettre. C’est donc la phase « Tribunal administratif », pénible s’il en est. Pour le gestionnaire évoqué au paragraphe précédent, cela représente une vingtaine de procédures engagées depuis deux ans. Au passage, on peut noter que sur les 4 jugements rendus en 2015, les 4 sont en faveur du gestionnaire et condamnant les centres hospitaliers à la restitution des sommes ainsi qu’à des pénalités et frais de justice. On peut en rire, jusqu’au moment où on se rappelle que ces pénalités et ces frais sont payés par l’État, c’est-à-dire… vous.

Au passage, on peut noter cette recrudescence des OTD sur les trois dernières années puisqu’avant les hôpitaux ne faisaient que très rarement des OTD. Or, le cas d’un des plus grands centres hospitaliers du sud est intéressant en ce qu’il est un faiseur de n’importe quoi assez régulier dans son faisage de n’importe quoi, mais qu’il avait jusqu’à présent le bon goût d’assumer son n’importe quoi avec une décontraction toute méridionale, et ne faisait pas délivrer d’OTD.

Les finances étant ce qu’elles sont (ou ne sont plus, disons), son gentil administrateur a cependant changé son fusil d’épaule et c’est ainsi que, pour reprendre le cas maintenant illustratif du principal gestionnaire pour compte d’assureur, ce dernier vient de se faire délivrer pour 250.000€ de telles OTD sur les six dernières semaines. Questionné sur le pourquoi d’une telle avalanche, l’administrateur expliquera :

« J’ai reçu des ordres, il faut faire rentrer de l’argent par tous les moyens, or je dispose de cet outil donc je l’utilise. »

Et paf. Rappelé que ceci entraînera l’assignation en justice de l’hôpital dont il a la charge, avec frais et condamnation aux dépens, il répond toutefois que pendant ce temps là, l’argent est chez lui. Et toc.

Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes socialistes où les finances commencent à s’étioler. Les mesures prises semblent à la fois s’inscrire dans la durée et portées par le bon sens ; entre les frais supplémentaires qu’elles entraînent qui appauvrit encore le contribuable et les trous de trésorerie qui vont, un beau matin, provoquer la faillite des gestionnaires, il semble évident que tout ceci va très bien se terminer.

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Source : http://h16free.com/2015/11/09/42348-le-jeu-malsain-de-letat-et-des-hopitaux