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La France, nouvelle théocratie écolo

mercredi 5 juin 2019 à 09:00

Et voilà qu’après avoir consciencieusement tapé sur la voiture, au point de mettre directement en danger les emplois de tout le secteur automobile, des députés entreprennent à présent de cogner sur l’avion, histoire de ne pas laisser le sujet refroidir.

Il faut dire que, du côté de l’aviation, le terrain est actuellement fort propice à toutes les démarches les plus taxatoires et liberticides.

On se souvient en effet qu’il y a quelques semaines, devant le constat d’une absence de taxe sur le kérosène utilisé par les avions, de nombreux acteurs de la vie civile, rapidement suivis par les habituels démagogues de la politique facile, ont réclamé que ce carburant soit enfin taxé dans les mêmes proportions que celui des automobiles… Probablement parce que demander l’inverse, à savoir que le carburant des automobiles soit taxé dans les mêmes proportions que le kérosène (i.e. plus du tout), leur semblait parfaitement ridicule : tout le monde sait que, grâce aux taxes et impôts, l’Etat peut se passer d’entretenir les routes avec succès, ne construire ni écoles ni prisons avec décontraction, peut généreusement fournir une éducation aussi coûteuse qu’approximative et assurer les citoyens d’une retraite misérable, d’un chômage inévitable et mal payé ainsi qu’une protection anecdotique contre les maladies et les accidents dans un système de santé en délabrement avancé que personne n’ose copier nulle part.

Il était dès lors logique que les institutions démocratiques se lancent dans l’aventure de l’établissement d’une bonne taxe kérosène bien claquante dans la gueule des méchants avions, car, là encore, tout le monde sait qu’une taxe sur le kérosène sera payée par l’avion, tout comme les taxes sur le lait sont évidemment payées par la vache.

Cependant, ces histoires de taxes, c’est bien mignon mais ça ne suffit pas. Le capitalisme est une horreur des horreurs qui sort bien trop d’humains de la pauvreté et impose donc un stress énorme sur l’écosystème terrien et qui a la triste tendance à toujours trouver un moyen pour contourner les bâtons qu’on lui met pourtant dans les roues avec acharnement. Autrement dit, on sait que ces taxes seront absorbées autant par les compagnies, leurs actionnaires que par les clients et que, finalement, la situation ne changera pas. Ou du moins, pas suffisamment pour les plus volontaristes de nos législateurs.

Et parmi ceux-là, on retrouve sans mal les indépassables insoumichons et autres extrémistes de gauche qui n’ont de cesse que de régenter la vie des autres qui ne vivent et ne pensent pas comme eux, garants de la morale, de l’ordre égalitariste et de l’indispensable syntonisation de l’Humanité avec Gaïa, notre mère à tous. Pour la belle brochette communiste, point de doute : il faut maintenant interdire purement et simplement certaines lignes aériennes.

Alors que la « loi d’orientation des mobilités » est actuellement discutée à l’Assemblée, François Ruffin a ainsi déposé un amendement, cosigné par d’autres larrons dans cette foire au mieux-disant écologique, dont l’inévitable ancienne ministre de l’Écologie Delphine Batho qui ne s’est jamais stoppée dans ses pulsions autoritaires dès lors qu’elle peut les camoufler sous un vernis éco-compatible.

Avec la simplicité et la décontraction que peuvent se permettre les cuistres et les incompétents, cet amendement propose d’interdire les vols intérieurs en France qui peuvent être remplacés par des trajets en train dans un délai similaire. Prenant pour exemple un Paris-Marseille (qui prend, porte-à-porte, trois heures tant en avion qu’en train, ce dernier arrivant en centre ville là où l’avion nécessite des trajets complémentaires pour le même résultat) ou un Paris-Nantes (deux heures dans ce cas), le député y va de ses petits calculs de kilogramme de CO2 pour justifier que soit enfin interdit l’horrible moyen de transport.

Devant le constat de l’équivalence des temps de trajet, pas un député et pas un journaliste ne se pose pourtant la question de savoir pourquoi les passagers continuent pourtant de prendre l’avion et de le préférer régulièrement au train soi-disant plus pratique…

Apparemment, les performances techniques et tarifaires du train ne semblent en rien choquer la classe jacassante qui y va donc de sa comparaison écologique, considérant implicitement que tout le monde a bel et bien les moyens de payer 2 à 5 fois plus cher pour le même trajet en train, avec des aléas – depuis la panne en rase campagne en passant par les retards, les annulations et les grèves de saison – de plus en plus fréquents. Tout le monde sait que le consommateur lambda prend l’avion pour nuire à Gaïa, parce qu’il est un égoïste individualiste sans morale, alors qu’en prenant le train, il participe à la Sainte Lutte Contre La Pollution Impie. S’il ne le fait pas, c’est qu’il n’a pas été suffisamment éco-conscientisé, ou que les contraintes contre son geste blasphématoire ne sont pas assez fortes.

Et peu importent les conséquences d’une interdiction ferme : la France a déjà trop peu de chômeurs, son économie est bien trop florissante pour ne pas s’autoriser un petit resserrement de sa liberté laxiste et ramener quelque peu les gens à la raison. La fermeture de ces lignes ne provoquera aucun souci économique, n’aura aucune conséquence inattendue. Tout sera contrôlé, tout se passera même mieux que bien et Gaïa nous le revaudra.

En fait, tout se passe comme si les politiciens avaient compris qu’aucun répit n’était plus possible depuis qu’ils se sont rendus compte à quel point l’écolo-bigoterie fonctionnait à merveille pour faire passer absolument toutes les taxes, toutes les interdictions et toutes leurs autres lubies comme une lettre à la Poste (des années 60, la Poste actuelle perdant trop souvent les plis pour être prise en référence).

L’accélération est palpable : non seulement, plus aucun parti n’ose se prétendre réellement à droite (le suicide mou des Républicains, aussi réjouissant soit-il, n’en demeure pas moins tout à fait symptomatique), mais tous sont devenus redoutablement étatistes, réclament l’intervention de la force publique à tous les étages, à tous les stades de la vie, à toutes les occasions, pour tous les problèmes présents et à venir.

Offrant un véritable boulevard à qui veut imposer ses vues aux autres en fermant toute discussion et en interdisant toute dissidence, la Religion Écologique est maintenant présente dans tous les partis, à tel point que les devoirs régaliens de l’État sont totalement passés aux oubliettes. Offrir paix, justice et sécurité au citoyen français n’est plus qu’un encombrant reliquat des années passées. Maintenant, on s’occupe du climat, des températures, des particules fines, des pesticides, des perturbateurs endocriniens et des petits zanimaux mignons dont la biodiversité finira par figurer dans l’article 1 de la Constitution. Les violeurs, voleurs, tueurs, escrocs, trafiquants et autres petites frappes ne sont plus la priorité, et d’autant moins s’ils sont un minimum écolo.

Faisant consciemment le choix d’un « retour à la terre » qui s’apparente de plus en plus à un enterrement de seconde classe dans la plus triste contrition environnementale, la France se rapproche à chaque élection d’une véritable théocratie écolo où chaque pensée, chaque parole, chaque action et chaque omission seront jugées à l’aune de leur impact sur une nature maintenant complètement fantasmée.

Cela va forcément très bien se terminer.

Certaines fins ne sont pas heureuses... (Not everything can end well)

Source : http://h16free.com/2019/06/05/63837-la-france-nouvelle-theocratie-ecolo


Nouvelle étape dans la guerre contre les automobilistes

lundi 3 juin 2019 à 09:00

Pour les automobilistes, ces dernières années ont vu se multiplier les vexations aussi diverses que variées qui se sont toutes progressivement traduites par une tendance générale à transmettre un message clair : de nos jours, oser rouler en voiture tient véritablement du crime de lèse-Gaïa ce qui, il faut en convenir, mérite un châtiment exemplaire.

Ceci, sur les vingt dernières années, s’est donc directement traduit par une série de mesures essentiellement fiscales dont le but a toujours été de bien faire prendre conscience de la trahison environnementale ainsi perpétrée.

Dans cette doxa, avoir l’aplomb de choisir une voiture qui brûle de l’essence, ou pire, du gazole, c’est commettre deux énormes faux-pas : le premier, bien sûr, est celui d’apporter une contribution négative à notre lutte contre l’abominable CO2 qui, en plus de reverdir la planète, a le mauvais goût d’augmenter en concentration dans l’air après que les températures augmentent, ce qui terrorise une petite frange particulièrement vocale de la population.

Le second, c’est évidemment de vouloir se déplacer individuellement, c’est-à-dire sans tenir compte des plans de mobilité que l’État et ses sbires s’ingénient à mettre en place pour le plus grand bonheur (obligatoire et millimétré) de tous. Comment voulez-vous rendre rentable les gros bus qui crament 100L au 100 km si personne ou presque ne monte dedans en plein milieu de journée ? Comment garantir que les trains arriveront correctement en retard, casseront en rase campagne comme prévu ou se tromperont de direction avec succès si personne ne les prend et préfère prendre sa voiture ?

L’idée qui consiste donc à pénaliser autant que possible l’individualiste égoïste qui roule en voiture thermique prend alors tout son sens, et contrairement à ce que les plus naïfs pourraient croire, il ne s’agit pas d’un combat pour améliorer les automobiles, pour chasser celles qui pollueraient le plus, ou pour mieux coller aux besoins de transports individuels.

Non. Il s’agit avant tout d’un combat idéologique, d’une lutte sans merci d’une frange de la population, aisée, qui sait comment se passer de la voiture et entend faire payer ses déplacements par le reste du peuple, contre le reste de la population qui n’a pas les capacités de s’en passer et doit donc composer avec l’averse de contraintes qu’on déverse sur elle.

J’en veux pour preuve l’un des derniers amendements récemment voté (camouflé aussi sec par une indispensable proposition de réglementation ferme des lâchers de ballons) dans la loi d’orientation des mobilités :

Toute publicité en faveur de véhicules terrestres à moteur est obligatoirement accompagnée d’un message promotionnel encourageant l’usage des mobilités actives ou partagées, telles que définies à l’article L. 1271‑1 du code des transports, des transports en commun ou partagés.

Autrement dit, il n’y aura bientôt plus un spot publicitaire automobile en France qui ne porte pas l’une ou l’autre mention légale du style « Vous devriez avoir honte : une trottinette vous irait mieux » ou « Gros pollueur égoïste. Quand on pense qu’un bon vélo suffit ! »

Eh oui : il faut absolument faire comprendre qu’on ne doit plus se vautrer dans la facilité d’une voiture trop grasse, trop sucrée ou trop salée. À ce titre, un message gouvernemental sera donc apposé sur chaque publicité afin de bien laver le cerveau informer le citoyen du dérapage écologique qu’il commet lorsqu’il s’intéresse de près ou de loin à sa mobilité personnelle, le gredin.

Cependant, on sait pertinemment que ce genre de message est rapidement oublié par les cibles initiales tant il devient complètement habituel. Il n’est qu’à voir le peu de cas que font les Français des messages indiquant pourtant clairement que le Nutella est – toute proportion gardée – la nourriture du diable en personne puisqu’il fait grossir, rend moche et méchant, tue des orangs-outans dans leur forêt dévastée et des ours polaires sur leur banquise en pleine fonte : on observe encore régulièrement de véritables ruées sur le produit, malgré ces rappels salutaires, malgré les lois ad-hoc, malgré la propag l’information largement disponible…

Autrement dit, on sait déjà – et notre magnifique législateur en premier – que cette mesure prophylactique ne suffira pas à endiguer la soif perverse de nos compatriotes de vouloir se déplacer en voiture.

C’est pourquoi le gouvernement a conservé quelques cartes dans son jeu, à commencer par celle de l’augmentation brutale de la sévérité des contrôles techniques.

Là encore, on remarquera que le discours initial, carrelé de ces bonnes intentions dont on pave l’enfer, destinait avant tout ce fameux contrôle technique à assurer la sécurité des véhicules roulant sur le territoire : une voiture avec des équipements de sécurité décents (freins, feux de signalisation, etc.) donne une bien meilleure assurance à celui qui l’utilise et aux autres usagers de la route qui pourraient croiser son chemin. Par la suite, la défense du consommateur sera employée pour accroître les points de contrôle (« Vendre une voiture dont on ne connaît pas la qualité du moteur, vous n’y pensez pas, mon brave !).

Vint enfin le moment d’introduire les objectifs écologiques en surcouche aux précédentes déjà placées ; le dix-mille-feuilles administratif, assurant que des adultes n’iraient pas exercer sans limite leur responsabilité individuelle, grossit à nouveau de ces exigences climato-polluphobes pour frôler une onctueuse obésité réglementaire sans laquelle nos législateurs se sentent un peu tout nus.

Et voilà : ce premier juillet, une nouvelle bordée de contraintes déboule dans les centres agréés pour ce contrôle technique. L’idée générale est simple : votre voiture à moteur thermique est a priori un danger pollueur, une errance technologique honteuse, une épave au moins putative et dont le seul usage légitime serait le trajet pour la mener à la casse.

En gros, moyennant quelques ajustements des seuils de test, on va multiplier par trois le nombre de véhicule recalés ce qui va évidemment faire les affaires des centres en question, et nettement moins celles des automobilistes dont – rappelons-le – une partie n’avait pas hésité à brandir un gilet jaune ces derniers mois suite aux augmentations stratosphériques des taxes sur les carburants (qui ont, depuis, à nouveau dépassé les seuils déclencheurs de la colère initiale).

Si l’on ajoute les prochains tests (sur cinq gaz d’échappement), encore plus restrictifs, qui seront introduits dans les trois ans à venir, on peut raisonnablement s’attendre à une augmentation encore plus significative des visites supplémentaires et des coûts induits pour l’automobiliste.

Rassurez-vous : tout ceci n’aura bien évidemment aucune incidence ni sur la capacité des Français à se déplacer sereinement, à épargner avec calme, à renouveler leurs véhicules auprès de constructeurs par ailleurs choyés sur notre territoire. Ce véritable tabassage de l’automobiliste semble acquis et vise à mettre fin à la voiture thermique le plus vite possible sans qu’aucune solution équivalente ne soit pour le moment sur le marché.

Peu importe. Puisqu’on vous dit que le Français peut fort bien se passer de sa voiture, c’est qu’il peut s’en passer, voyons ! L’intendance suivra.

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Source : http://h16free.com/2019/06/03/63800-nouvelle-etape-dans-la-guerre-contre-les-automobilistes


[Redite] Youpi, les tarifs progressifs de l’énergie arrivent !

dimanche 2 juin 2019 à 11:00

Article initialement paru le 14.03.2013

C’est un vieil article que je ressors ici puisqu’il nous remonte en 2013, année à laquelle le gouvernement avait décidé de mettre en place des tarifs progressifs d’électricité basés sur différents critères plus ou moins obscurs, dans le but à la fois de tenir compte d’un réchauffement climatique aussi évident que la disparition de la neige en hiver, et à la fois à cet égalitarisme sans lequel la France, découvrant le succès, ne serait plus vraiment la France.

Cet article résonne de façon intéressante avec l’actualité du jour qui détaille une nouvelle hausse des tarifs de l’électricité française. Cette hausse est d’autant plus piquante qu’elle intervient après plusieurs mois de protestation des Gilets Jaunes, après des années de hausses régulières, alors que la France sait produire l’électricité la moins chère du monde.

En pratique, à chaque élection (depuis ce billet de 2013 et même avant), les Français ont clairement indiqué leur besoin d’expier leur faute de disposer ainsi d’une énergie à bon marché et très peu polluante : en réclamant, à cors et à cris, que l’environnement passe absolument avant tout, en appelant de leurs voeux une écologie politique inscrite dans l’action gouvernementale, eh bien, voilà, c’est fait : ils l’ont.

Et ça se traduit évidemment par tout plein de taxes. Bien joué ! Il est maintenant un peu tard pour venir pleurer…

Franchement, on n’aurait pas rêvé mieux comme timing : le Parlement vient d’adopter la loi pour une progressivité des tarifs énergétiques alors que la moitié de la France patauge dans des centimètres de neige froide et poudreuse, et que le réchauffement climatique vient encore de nous jouer un petit tour par la case « Pas cette fois-ci ».

J’en parlais déjà en septembre de l’année dernière : le parlement a donc adopté la loi visant à instaurer un tarif progressif de l’énergie sur le territoire français. Comme d’habitude, on part d’une idée généreuse de l’argent des autres (« fournir à tous une énergie abordable ») décrivant un problème de façon biaisée (« l’énergie est trop chère ») pour laquelle on va s’échiner à trouver une solution, de préférence complètement bancale (« introduisons des tarifs progressifs ») qui introduira une myriade de problèmes pratiques et des dérives évidentes avant même la mise en place sur le terrain. Ensuite, un petit bataillon de Commissions seront sans doute créées pour résoudre la brochette de problèmes créés par cette nouvelle loi débile. Le peuple, convaincu qu’on s’occupe de lui (comme le cuisinier s’occupe du poulet) trouvera tout ceci normal et applaudira des deux mains, ce qui tombe très bien pour la popularité du Chef de l’État.

Lorsqu’en septembre, j’avais pris connaissance des velléités consternantes de François Brottes, fier député de l’Isère (que vous pouvez injurier contacter sur le mail fbrottes@assemblee-nationale.fr), qui a coordonné les méfaits travaux du groupe socialiste, je m’attendais déjà à un parcours chaotique d’une loi si mal écrite. Cela n’a pas loupé puisqu’en octobre, elle avait été retirée et modifiée (deux fois !), alors même que les factures énergétiques continuaient d’enfler de façon presque grotesque quand on connaît les quantités de gaz et de pétrole sous le sol français dont on s’interdira hermétiquement toute exploitation.

Save the planet !Mais faire passer une loi débile coûte que coûte ne représente un défi que lorsqu’on est consciencieux et attaché à une certaine mission de service public ; pour la majorité des députés et des membres du gouvernement, ce genre d’exercice est au contraire routinier, et ce d’autant plus facilement que finalement, personne ne s’occupe vraiment (à part quelques olibrius comme moi et de rares autres blogueurs) de ce qui se passe dans les Chambres républicaines. Il n’est qu’à lire les déclarations confondantes de stupidité de la minustre en charge de la pompe fécale qu’ils sont en train d’installer pour comprendre que le rouleau compresseur écolâtre est en marche et que rien ne pourra l’arrêter :

« Je suis fière que ce texte étende le bénéfice des tarifs sociaux de l’énergie alors qu’explose dans notre pays le scandale de la précarité énergétique. Cette loi est un signal vertueux pour les consommateurs. »

Eh oui : la frétillante endive frisée est toute fière d’avoir réussi à pousser sa petite crotte dans les innombrables tuyaux législatifs français, et se réjouit d’avance des misères administratives et des débilités kafkaïennes que cette loi va provoquer sur une population qui n’en peut mais. En effet, pour elle, la précarité ne se résout pas par la création de richesse, ne se combat pas en abaissant les prix de l’énergie en augmentant ou optimisant sa production, mais bien par la production de fumier technocratique dont on va épandre généreusement les plates-bandes contribuables en espérant qu’il y pousse autre chose que des taxes. C’est naïf, c’est mignon, c’est socialiste, et c’est évidemment voué à l’échec.

Mais bon. La loi est passée. À quoi pouvons-nous nous attendre ?

Eh bien dans un premier temps, à une bonne petite saisine du Conseil Constitutionnel, pour continuer sur la route caillouteuse et mal dégrossie que nos amis socialistes empruntent avec tant d’obstination. En effet, la loi, toujours aussi mal boutiquée, devra probablement en passer par là avant que le Chef de l’État ne puisse la promulguer, entre deux soupirs d’impuissance molle.

Et cet obstacle est de taille puisque, je vous le rappelle, la progressivité du tarif est obtenue par le truchement de moyens que le pragmatisme et le bon sens obligent à taxer de complètement cons : établir précisément, par exemple, le « volume de consommation » pour un habitat, volume sur lequel est décidé s’il doit y avoir malus ou bonus, nécessite de savoir combien d’habitants sont présents, de quels types (un enfant et un adulte ne consommant pas les mêmes choses, et pas dans les mêmes quantités), quel est le mode de chauffage installé et utilisé, quel est le type d’isolation, quelle est la localisation du logement, etc. Les cas amusants (double résidence lié à des obligations professionnelles par exemple, domiciles alternés pour certains étudiants, les enfants de parents divorcés en garde alternée, …) vont se multiplier et engendrer, soyez en sûr, une bureaucratie à côté de laquelle celle de Brazil aura l’air ancrée dans la réalité et l’empirisme le plus terre-à-terre. Bref, on voit se profiler tout un joli tas de questions pas du tout intrusives, extrêmement simples à collecter sans usage irraisonné de la coercition, avec des Cerfa rigolos par dizaines (écrits tout petit avec des douzaines de champs à remplir par page) et dont on devine déjà que les réponses vont donner lieu à une nouvelle créativité de la part des Français en terme d’approximation avec la réalité.

Si l’on ajoute que tout ceci fleure bon la discrimination un peu arbitraire d’un foyer à l’autre (à la façon dont un pain à tarif progressif serait vendu plus cher à un supposé bourgeois et moins à un supposé nécessiteux), que le Conseil d’État a déjà émis de nombreuses remarques, le tableau brossé est plutôt tristounet : on sent que le Chef de l’État n’aura peut-être même pas à promulguer cette créature législative de Frankenstein, fait de bric et de broc égalitariste, écocompatible et bisou-agressif.

Dans un second temps, et en imaginant que la loi passe donc les fourches caudines du Conseil Constitutionnel, que Hollande parvienne à rassembler le minimum d’énergie pour la promulguer (il pourra pour l’occasion acheter un peu de coke à son ami Sarkozy), la mise en place de l’usine à gaz promet ensuite des crises de non-rire citoyen particulièrement violentes, surtout que, je le rappelle, le texte entend lutter contre la précarité énergétique, avec des mesures telles que l’extension des tarifs sociaux de l’énergie à 4 millions de foyers parce que, comprenez-vous, c’est ainsi qu’on va aider la France à se sortir de l’ornière : en s’acharnant une fois de plus à camoufler ou réduire les symptômes (l’extension de la précarité) sans vouloir s’attacher à diminuer les causes de ceux-ci (le coût du travail, la déresponsabilisation de tous les individus, la solidarité forcée à grand coût / coups), la loi va simplement ajouter une vague supplémentaire de difficultés bouillonnantes à une population dont on sent maintenant clairement qu’elle n’a déjà plus pieds et boit la tasse à grosses gorgées salées et râpeuses.

Mais, comme je le disais en introduction, le pompon est largement atteint lorsqu’on prend connaissance des commentaires des articles de presse relatant l’affaire : le consommateur lambda, aussi électeur et contribuable soit-il, a très bien compris que tout ça va se terminer de façon fumante pour lui. Rares sont ceux qui applaudissent à l’arrivée d’une loi dont l’invraisemblable complexité promet des crises de nerfs et une multitude de contentieux dont chacun aurait largement pu se passer.

L’écologie à la mode socialiste, c’est très rigolo lorsqu’on en a les moyens. C’est en revanche un passe-temps extrêmement coûteux lorsqu’on est en période de disette. C’est même une lubie agaçante lorsqu’il s’agit d’égalitariser au panzer législatif une énergie qu’on pourrait produire à bas coûts si on ne s’acharnait pas sur les mauvais chevaux.

Et quand on se rappelle que tous ces élus votent avec fierté ce genre d’abrutissante connerie en étant tous totalement imbibés de la certitude d’un réchauffement en cours, alors même que plus rien n’est certain, l’écologie à la mode socialiste devient carrément dangereuse. Les pauvres, encore une fois, vont trinquer.

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Source : http://h16free.com/2019/06/02/63828-redite-youpi-les-tarifs-progressifs-de-lenergie-arrivent


Les aventures de la route solaire de la Reine des Neiges

vendredi 31 mai 2019 à 09:00

Le 22 décembre 2016, la France se préparait déjà à passer la période des fêtes de fin d’année dans des températures et des précipitations de saison. Toute la France ? Presque puisqu’une fine politicienne, Ségolène Royal, résistait alors à l’envie de prendre une retraite amplement nécessaire et venait faire profiter de son immense talent les habitants de Tourouvre-au-Perche en Normandie en inaugurant, avec pompe et fanfare, une extraordinaire « route solaire ».

Comme l’expliquait alors Le Monde dans un article étonnamment prudent, la Reine des Neiges s’était alors entichée de ce projet de tronçon routier recouvert de panneaux photovoltaïques, sans précédent au monde par sa taille : un kilomètre de pavage solaire, permettant d’après les industriels derrière le concept de produire de l’électricité en suffisance pour la consommation de l’éclairage public d’une ville de 5000 habitants.

À l’époque, en dehors de quelques petits doutes sur la rentabilité globale du projet financé par un État décidément pas avare de l’argent gratuit des autres, nombre de journalistes avaient loué l’innovation technologique que représentait cette fumisterie prouesse électrique en revenant avec plus ou moins de détails sur la technique employée pour enfermer les feuilles photovoltaïques dans une résine soi-disant résistante aux impératifs routiers.

L’idée de base était, comme souvent, aussi simple qu’idiote : puisqu’installer des panneaux solaires représente à la fois un risque de défigurer des paysages naturels et un manque à gagner en termes de surface agricole dès lors qu’on veut le faire sur une surface un peu sérieuse, pourquoi ne pas mettre à profit ces vastes surfaces déjà largement exposées au soleil (et donc aussi à toutes les intempéries) que sont les routes du pays ? Et quoi de mieux que ces routes, qui supportent le passage d’engins pouvant peser des dizaines de tonnes, à des vitesses importantes, qui soulèvent une quantité considérable de poussière généralement opaque, pour accueillir un matériau à la fois fragile, très sensible aux obstructions lumineuses, pour fournir à tous une énergie aussi variable qu’intermittente et dont la gratuité claironnée haut et fort s’arrête au moment de payer la facture du fameux revêtement ?

En plus, à 5 millions d’euros du kilomètre, pourquoi se priver, puisque c’est l’Etat qui paye ?

Aussitôt dit, aussitôt payé, aussitôt fait : prometteuse d’une vaste extension de cette filouterie idée lumineuse à un réseau plus large de routes françaises, l’expérience pilote était lancée.

Pourtant, dès le départ, plusieurs pointaient les problèmes inhérents de cette fausse bonne idée : rendements faibles, durabilité discutable, tout pointait déjà vers un désastre financier. Vingt mois plus tard, en août 2018, les choses se précisaient, levant la plupart des doutes sur la foirade magistrale qu’on pouvait deviner dès le départ : entre des rendements encore plus faibles que prévus (409 kWh au lieu de 767) et une production totale dont le prix global se montait à peine à 6000€ (soit un rendement de 0.1%), le désastre financier était consommé.

ségolène royal : la crisitude

C’est donc avec une surprise très mesurée qu’on apprend ces derniers jours que cette même route solaire va subir un ravalement complet et subir de lourds travaux après ses trois belles années de bons, loyaux et microscopiques services.

Le constat est cruel et sans ambiguïté : le projet initié par Ségolène Royal a subi le même sort que tant d’autres dans lesquels celle qui était alors ministre de l’Environnement a fourré ses doigts avec insistance. Il n’a pas rempli ses objectifs initiaux et doit être entièrement revu. Pour cela, une nouvelle tranche de travaux (dont le coût total n’est pas encore connu) a été lancée afin de tenir compte du magnifique « retour d’expérience » de ces trois premières années. Parce qu’en plus du rendement minable, il faut y ajouter les plaintes des riverains agacés par le bruit que génère cette installation : dès que les véhicules dépassent 50 km/h, les nuisances sonores sont suffisamment fortes pour que la mairie ait décidé d’abaisser la vitesse maximale autorisée.

Pour faire bonne mesure, le tronçon recouvert par les panneaux sera donc réduit à 700 mètres, ce qui ajoute au sentiment de fiasco total sans lequel ce projet n’aurait probablement pas pu bénéficier du « Label Ségo, Des Fiascos Rigolos »™.

Mais nous sommes en France et même un Fiasco Rigolo labellisé peut toujours nous emmener vers des sommets de lolitude et de cramage décomplexés de pognon des autres : non seulement le désastre précédent ne semble pas avoir suffi pour qu’enfin, une administration, un politicien ou simplement la populace qui finance ces âneries y mettent le holà, mais en plus est-on décidé à rendre toute l’opération aussi citoyenne que festive en faisant réaliser une fresque murale aussi peu gratuite qu’utile à sauver le projet : grâce à l’intervention dûment facturée d’un collectif de grapheurs nantais, la glissière de sécurité en béton qui longe cette route solaire de la servitude carbonée va être joliment décorée ce qui ne manquera pas, espérons-le, de camoufler le désastre…

Cette pénible aventure illustre à elle seule plusieurs maux que le peuple français subit régulièrement sans trop grogner : idiotie d’une idée initiale, sa récupération pour des raisons purement médiatiques par des politiciens aussi incompétents qu’avides d’exposition facile, capitalisme de connivence qui permet à certaines entreprises bien en cour de bénéficier d’une publicité gratuite et, dans une certaine mesure, d’investissements publics coûteux, résultats navrants mais qui ne remettront en cause ni le projet ni les investissements et n’apporteront aucune opprobre pourtant logique sur le politicien qui aura porté cette ânerie à bout de bras, et, mieux que tout, relance du bourrichon pour une nouvelle fournée encore une fois payée au moins en partie par le contribuable qui n’a, dans cette affaire, jamais son mot à dire.

La France crève de ces initiatives idiotes et coûteuses, de ces politiciens sans vergogne et systématiquement oubliés lors des bilans, de cette presse bien trop arrangeante pour rappeler leur responsabilité directe dans ces échecs. De millions cramés en routes inutiles en autres millions perdus dans des projets tout aussi dispensables, ce sont finalement des milliards qui, chaque année, disparaissent et appauvrissent chacun d’entre nous.

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Source : http://h16free.com/2019/05/31/63809-les-aventures-de-la-route-solaire-de-la-reine-des-neiges


Édouard part en lutte contre Théodule

mercredi 29 mai 2019 à 09:00

Aaaah, enfin, il était temps : la chasse aux comités inutiles vient d’être lancée ! On apprend par voie de presse, dans un petit sursaut surpris (et quelque peu incrédule) que le Premier ministre Édouard Philippe va tenter de faire le ménage parmi les trop nombreux comités, commissions, conseils, organismes ou agences tétant directement aux mamelles de l’État français.

Comme il s’en est expliqué dans la presse, notre Premier ministre entend par ce ménage retrouver quelques marges de manœuvre budgétaires : alors que les déficits s’accumulent avec cette décontraction que seuls ceux qui n’auront jamais à payer leurs erreurs peuvent se permettre (Philippe en sait quelque chose, lui qui a laissé une ardoise colossale dans la ville dont il fut le maire dispendieux), l’actuel locataire de Matignon tente de faire passer cet indispensable nettoyage pour un financement d’hypothétiques baisses d’impôts à venir (promis juré craché).

Au passage, on ne pourra être qu’étonné de constater que le Premier ministre lui-même convient qu’on peut amplement financer une part notable du déficit par élimination de ces fromages républicains. Vu la taille du déficit d’année en année (à plus de 90 milliards d’euros en 2019 par exemple), on doit comprendre que ces Comités Théodule pèsent donc pour plusieurs milliards… Sans qu’on puisse identifier clairement ce qu’ils apportent au pays, au peuple ou à l’État.

Sur le papier, il est donc plus que temps : c’est un amas de plusieurs centaines de bidules technocratiques qui pompent ainsi vigoureusement aux finances publiques. Régulièrement, la Cour des Comptes revient sur ces nombreux appendices républicains aussi coûteux qu’inutiles sans qu’une action ne soit réellement entreprise pour les faire disparaître.

Pour s’en convaincre, il suffira d’éplucher le « jaune » paru récemment sur les seuls comités directement sous la responsabilité des ministres (dont le Premier justement) : plusieurs centaines de bidules aux noms à rallonge, des millions d’euros mobilisés pour des buts obscurs et des résultats au mieux microscopiques, des ministères (Culture, Éducation nationale, Action et comptes publics par exemple) sur-représentés dans cette bousculade de fromages républicains… En tout, on compte plus de 1200 instances diverses dont l’écrasante majorité n’a de raison d’être qu’une de ces lubies politiques passagères qui se traduit immanquablement par le recasage de vieux chevaux de retour politiciens, coquins et copains parfois badigeonnés d’affaires louches dont on ne peut pas se défaire trop facilement mais qu’un placard en or massif satisfera amplement.

Au-delà de ce que l’annonce de Philippe laisse entendre sur la gabegie budgétaire que ces comités représentent, on pourra aussi admirer son sens inné de l’à-propos puisque cette décision capitale intervient peu de temps après la décision, par Emmanuel Macron, de créer… un nouveau Comité Théodule, le Conseil de défense écologique destiné à impliquer l’ensemble du gouvernement sur ce sujet qu’on a décidé, en haut lieu, de rendre sensible avant d’autres (insécurité, chômage, immigration, systèmes de retraite ou de santé en décrépitude, etc.)…

Il est d’ailleurs piquant de noter que ce « Conseil de défense contre les températures qui varient » s’ajoute à un précédent Haut Conseil sur le climat, créé par le même Macron en novembre dernier, ainsi qu’aux instances qui existent déjà et sont, peu ou prou, chargées des mêmes objectifs flous. On compte en effet une soixantaine de ces comités pour le seul sujet du climat.

En somme, pendant que Macron produit du Comité idiot avec une cadence de poule pondeuse en batterie, Édouard Philippe explique vouloir les supprimer pour faire mine d’équilibrer un budget en déficit de plusieurs dizaines de milliards. Pour les Français qui ont encore le temps d’observer la vie politique et économique du pays avec un peu de recul, tout ceci s’apparente fortement à un nouveau chapitre de foutage de gueule en cinémascope et son dolby-stéréo.

Le plus triste (ou comique, selon le point de vue) de cette histoire est qu’on peut raisonnablement parier sans risque de perdre que dans six mois, on pourra peut-être lire dans une presse extrêmement discrète à ce sujet quelque chose comme ceci :

« Six mois se sont écoulés depuis la grande chasse aux comités Théodule lancée par Édouard Philippe. La Commission de l’Étude de la Pertinence des Comités et Commission de la République, chapeautée par le Comité de dissolution des Comités inutiles, ont permis l’élimination d’une Haute Autorité à la Mesure du Cambrage des Cornichons. Un bilan en demi-teinte puisque le nombre précis de comités, hautes-autorités et commissions, après le travail de cette Commission et de Comité, s’établit à un de plus. »

Indépendamment du résultat de cette énième tentative d’élagage, on ne s’étonnera pas trop de voir que le Premier ministre s’est bien vite arrêté aux comités, agences et autres commissions surnuméraires que la République nourrit trop généreusement. Manifestement, la recherche d’économies dans le budget de l’État s’arrête très vite aux petits postes qu’il ne serait pas trop complexe de faire disparaître avec un minimum de volonté.

En revanche, l’idée même de faire disparaître à leur tour les ministères Théodule qui se bousculent sous les ors républicains ne semble toujours pas sur le tapis. C’est dommage, parce qu’en termes d’économies, c’est probablement là que réside le plus ample gisement.

Ainsi, peut-on considérer le ministère de la Culture comme encore utile lorsqu’on voit les sommes engouffrées dans les réalisations de plus en plus douteuses qu’il sponsorise avec générosité ? Quand on se rappelle que la Justice dispose maintenant d’un budget inférieur à ce ministère et que c’est ce ministre de la Culture qui nous inflige une radio, une télévision et une presse dont le niveau s’enfonce chaque année toujours plus bas, quand on se souvient des sommes ahurissantes dépensées dans des happenings aussi festifs que coûteux et inutiles, quand on note que, de surcroît, ce ministère n’assure même pas le minimum syndical pour la sauvegarde du patrimoine, ce qui était sa mission essentielle et qu’il serait par exemple bien infoutu de rétablir Notre-Dame de Paris dans son état original malgré tous les moyens qui lui sont dévolus, voilà bien 9 milliards qui pourraient largement être rendus aux Français.

Ainsi, on pourrait complètement supprimer le Ministère de la Ville dont les politiques depuis plus de 40 ans sont surtout marqué leur totale inutilité voire le contre-productivité : les banlieues mal gérées sont toujours là, encore plus mal gérées maintenant qu’avant ; les quartiers « sensibles » se multiplient tout comme les affaires de détournements divers et variés par des associations lucratives sans but financées directement ou indirectement par ce ministère…

Ainsi, le ministère de la Transition écologique et solidaire, parfait croupion d’une écologie complètement bidon et inféodée à des objectifs politiques intenables, ridicules et économiquement suicidaires, pourrait amplement disparaître et laisser le marché régler seul ces problèmes qui n’en sont que pour ceux qui en vivent.

Ainsi, le ministère de la Cohésion des territoires, dont le nom seul donne une idée de la vacuité de l’objet, pourrait lui aussi se faire dissoudre dans un mois d’été, sans tambour ni trompette et sans qu’aucun contribuable n’en souffre réellement.

Je pourrais multiplier les exemples : la plupart des ministères actuels se contentent d’utiliser les ponctions opérées sur les contribuables divers et variés pour les redistribuer sur des citoyens plus ou moins méritants, en ayant bien sûr fait passer des montants considérables dans les tubulures complexes de leurs administrations, comités Théodule compris, ce qui ne manque pas d’amoindrir nettement les sommes distribuées…

Laisser toutes ces sommes dans les poches des contribuables contribuerait beaucoup plus à enrichir les Français que toutes les opérations de communication et de redistribution farfelues que nos ministres s’emploient à multiplier niaisement pour justifier leur existence.

On le comprend : la petite opération d’affichage du comité Édouard Philippe de suppression des comités Théodule ne nous mènera pas loin. Il n’y aura que des économies minuscules, s’il y en a. L’absence de tout courage de revoir les dépenses publiques de fond en comble garantit que les déficits continueront de s’accumuler et les taxes de s’empiler.

Dès lors, ce pays est foutu.

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Source : http://h16free.com/2019/05/29/63769-edouard-part-en-lutte-contre-theodule