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Ligue du LOL : PTDR et MDR en PLS

mercredi 13 février 2019 à 09:00

Un nouveau soubresaut agite le Camp du Bien : il semblerait que certains de ses membres éminents n’aient pas été toujours aussi irréprochables que leur appartenance à ce Camp le leur imposait. Stupéfaction : le Camp du Bien abriterait des ordures !

C’est l’histoire d’un groupe de journalistes et de personnes bien introduites sur les réseaux sociaux qui, entre 2009 et 2012, se réunissent pour échanger blagues, photomontages et potacheries politiquement incorrectes puis progressivement de plus en plus ordurières sur des cibles issues de minorités diverses. Comme le relate un récent article de Libération, la Ligue Du LOL, du nom d’un groupe Facebook dans lequel se retrouvaient une trentaine d’utilisateurs populaires de Twitter à l’époque dont plusieurs journalistes parisiens, aurait été le théâtre de campagnes de cyberharcèlement.

À mesure que les témoignages des victimes des agissements de ce groupe se sont fait connaître, l’affaire a rapidement pris de l’ampleur au point de susciter la mise-à-pied de plusieurs des protagonistes dans différentes rédactions. On se pincera en découvrant qu’il s’agissait de journalistes chez Libération, Télérama, Les Inrocks ou encore Slate ou Vice, ces journaux qui ont pourtant toujours porté haut et clair leurs belles valeurs d’humanisme, de respect et de distribution de bisous moralinés via sprinkler sous haute pression de progressisme pulsé.

Les articles se suivent et se ressemblent tous : contrition, petites mains tordues et mots d’excuses foireux, on sent que certains n’en mènent pas trop large alors que, pris les doigts dans le pot de confiture, ils font mine de comprendre enfin ce que « harcèlement » veut dire.

C’est un bien beau déballage auquel on assiste là : une belle brochette de journalistes qui s’estimaient gardiens du Bon Goût et de l’Esprit passaient donc leur temps à se moquer, harceler, tourmenter et persécuter ceux qui avaient la mauvaise fortune de ne pas tomber dans leurs canons, à l’image d’un dîner de con où Vincent Glad aurait tenu le rôle de Brochant.

Comme à chaque fois où le Camp du Bien se prend les pieds dans le tapis et en profite pour faire un vol plané en s’écrasant bruyamment, tête la première, sur les tapisserie de l’actualité, ne boudons pas notre plaisir : cette affaire de la Ligue du LOL nous offre une nouvelle fois l’illustration vivante d’une énième cahuzaquerie, cette intéressante figure de style où l’arroseur de moraline se retrouve lui-même arrosé avec toute la force qui sied au comique de situation.

Ce petit instant comique passé, on ne pourra s’affranchir de noter que cette crise n’est pas perdue pour tout le monde. Le Camp du Bien ne perd jamais l’occasion de mettre à profit les déboires de ses militants : à peine la nouvelle d’un harcèlement d’ampleur connue, les politiciens sont sortis du bois, frémissant à l’idée de pousser leur agenda devant ce qui se transforme en véritable boulevard pour eux.

Ici, ce règlement de comptes entre progressistes semble le moment rêvé pour réclamer une nouvelle couche de lois liberticides visant – exemple complètement au hasard – à mettre fin à l’anonymat d’internet : les rédactions bruissaient encore des découvertes du week-end que, déjà, la politicaillerie s’emparait du sujet.

Peu importe que nos Ligueurs n’aient jamais été anonymes ; peu importe que leurs identités réelles sont connues et même affichées sur Twitter ; peu importe que le souci ne se situe absolument pas sur le côté anonyme (qui n’existait donc pas) des harcèlements subis. Puisqu’on a une affaire de harcèlement, que la presse s’en est emparée et que le buzz médiatique est lancé, vite, profitons-en, ce n’est absolument pas putassier, cela ne se verra pas et le racolage gluant effectué passera comme une lettre à la poste !

On sait en tout cas que les meilleures équipes sont sur le terrain, et travailleront d’arrache-pied pour un internet d’amour et de bisous. Forcément, cela va fort bien se passer et on sait déjà que l’Internet à la sauce française va jouer sur de la soie dans une bonne odeur de vaseline.

De façon générale, on assiste maintenant à une inquiétante mise en abyme du phénomène puisque les journalistes qui ont participé avec délectation à ces agissements il y a quelques années se retrouvent à présent au milieu des feux de l’actualité : leur nom et agissements sont maintenant connus de tous, leurs carrières viennent de prendre des virages particulièrement serrés…

Magie des réseaux sociaux et du comportement de meute de la classe jacassante : plus aucune rédaction ne semble prête à accueillir nos imaginatifs scribouillards. Il y a maintenant fort à parier que leurs boîtes mails et leurs fils twitter se retrouvent rapidement remplis d’insultes et de ce mépris violent qu’ils déversaient jadis sur les cibles de leur choix. Autrement dit, les harceleurs vont très vraisemblablement subir une bonne dose de harcèlement, le Camp du Bien n’ayant jamais été à un paradoxe près.

On ne pourra pas non plus s’affranchir de noter que cette affaire survient dans un pays où le dialogue n’a jamais été aussi délétère : la liberté d’expression n’a jamais été aussi encadrée, corsetée et pour tout dire tabassée tant par les lois qui s’amoncellent toujours dans le sens de sa restriction, que par le contrôle social qui interdit maintenant toute expression d’opinion pouvant froisser l’un ou l’autre flocon sensible qui s’épanchera en hurlements dès que son safe-space aura été frôlé.

Tout ceci reste l’écume des jours mais cette écume est fumante, et elle en dit long sur l’état de la société française dans laquelle la classe jacassante passe un temps considérable à se triturer le nombril dans une boucle auto-alimentée qui sent bon la déconnexion complète au réel.

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Source : http://h16free.com/2019/02/13/62851-ligue-du-lol-ptdr-et-mdr-en-pls


Gilets Jaunes : bilan d’étape

lundi 11 février 2019 à 09:00

Ce samedi était donc la treizième édition de la mobilisation des Gilets jaunes. Chaque semaine supplémentaire confirme la prévision que j’avais posée il y a deux mois à savoir que, lentement mais sûrement, le mouvement était voué à dériver. Cet Acte XIII apporte une confirmation sans ambiguïté sur le constat initial.

Ainsi, comme tout mouvement sans vrai leader et sans plus d’organisation, il est appelé à se radicaliser. On observe déjà la montée des deux extrêmes (ceux de droite et ceux de gauche), montée qui aboutit à des altercations de plus en plus visibles et violentes. En bref, les Gilets Jaunes ne savent plus où ils vont, mais ils y vont de plus en plus fermement.

De leur côté, les autorités n’ont jamais été qu’en mode « réaction », n’offrant que de vagues propositions, des compromis ou des bricolages généralement vides de réalisation en simple contre-coup des événements observés. Sur le fond (le pouvoir d’achat et les dépenses publiques), absolument aucune réponse n’a été apportée aux protestations initiales, d’ailleurs maintenant complètement oubliées.

Le « Grand Débat » macronien tient déjà toutes ses promesses de vacuité : des centaines de milliers de propositions ont bien évidemment été récupérées sur le site internet mis à disposition, comme autant de petits papiers colorés laissés dans la boîte à idée gouvernementale qu’on mettra à l’incinérateur dès que l’actualité le permettra. Comme prévu, ce Grand Débat sert tout au plus de tribune pour le président en vue des élections européennes qui feront probablement office de défouloir approximatif.

Pour Macron, l’affaire n’est pas si mal engagée, après tout : le mouvement des Gilets Jaunes, en s’inscrivant dans la durée, finira par lasser. La masse de revendications, dont une proportion affolante tient de l’accessoire, de l’utopique ou de lubies d’adolescents, montre amplement que le peuple continue à réclamer avidement plus de vexations fiscales, que ce soit pour plaire au culte de Gaïa ou à celui, plus prégnant encore, à celui d’Héra, la déesse de la jalousie.

Cela tombe fort bien puisque l’accroissement du tabassage fiscal est exactement la potion infâme qu’entendait nous administrer en loucedé Macron et son équipe avant que le prix des carburants ne fasse péter un câble à certains Français il y a trois mois : il faut bien trouver un moyen pour continuer à distribuer, et comme l’État ne peut plus trop emprunter (la dette atteint déjà des records), la fiscalité semble alors le seul levier facilement manipulable par nos fines équipes.

Pour résumer, la situation actuelle est la suivante : d’un côté, le mouvement, ne trouvant pas d’issue réellement praticable, se radicalise et s’extrémise ce qui aura le double effet de le rendre ingérable et, à mesure que sa violence augmentera, progressivement impopulaire. Le mois de mai, traditionnellement agité en France, risque de l’être tout particulièrement cette année.

De l’autre, le gouvernement croit jouer sur du velours et enfume à la fois le mouvement en question et les citoyens les plus volontaires dans la recherche de solutions en feignant d’accorder de l’importance aux débats. Parallèlement, il démontre amplement n’en avoir absolument rien à carrer : aucun infléchissement de la politique fiscale n’a été envisagé, et si des mesures sont retenues, ce seront précisément celles qui vont dans le sens déjà choisi par Macron et ses troupes.

Difficile, dès lors, de voir une issue favorable à cette crise sociale et ce d’autant plus que, dans ce pays, depuis longtemps on a tué l’idée de créer des richesses : on ne veut pas en créer mais on veut les répartir, le plus également possible.

Avec un minimum de clairvoyance, on devine déjà qu’à la fin de ces débats, il y aura surtout davantage de bio, plus de citoyens, plus de festif, plus d’éco-conscience, celle-là même qui provoque de violentes taxes sur les carburants qui ont déclenché cette crise en premier lieu. Pour ce qui est de « plus de pouvoir d’achat », vous pouvez déjà vous brosser.

Concrètement, on l’a vu la semaine dernière : alors que le délire fiscal est total en France, les seules solutions préconisées par le gouvernement consistent à … ajouter des taxes. Alors que la revendication initiale des premiers Gilets Jaunes était une baisse de la fiscalité pour retrouver du pouvoir d’achat, les revendications actuelles n’en ont jamais été aussi éloignées : bricolages périphériques à coloration démocratique comme le RIC, augmentation du SMIC, égalitarisme et nouvelles ponctions sur les riches sous badigeon de « justice sociale », … La diminution des dépenses publiques n’est plus du tout à l’ordre du jour ; la punition communiste, elle, revient en force.

Il n’y aura pas de remise en question du culte du Tout État, tant par ces politiciens de l’extrême-centre dont le niveau de vie dépend ultimement de l’obésité pathologie du Léviathan, que par les agitateurs des extrêmes tout court qui ne vivent que pour l’avènement d’un totalitarisme à leur sauce (qui pour bouter les étrangers, qui pour bouter les riches hors du sol national, qui pour bouter les deux dans un grand élan œcuménique pour garantir enfin qu’on puisse s’appauvrir tous un grand coup entre nous seuls).

Devant ce constat – formulé comme une prévision il y a deux mois et vérifié depuis – que le peuple allait réclamer toujours plus de socialisme, ceux dans ce pays qui créent de la richesse vont être confrontés à un choix de plus en plus important au cours des mois à venir : celui de continuer à créer de la richesse et assumer la voir partir en fumée, se faire dilapider en mesures « sociales » de plus en plus futiles ou, lentement mais sûrement, se replier en exil intérieur voire renoncer, abandonner ou fuir.

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Source : http://h16free.com/2019/02/11/62837-gilets-jaunes-bilan-detape


[Redite] Saletés d’armes à feu qui protègeraient des gens honnêtes !

dimanche 10 février 2019 à 11:00

Billet initialement paru le 19.02.2016

Il y a trois ans, dans les scories des attentats du Bataclan, on découvrait la position sans ambiguïté au sujet du port d’arme du chanteur du groupe Eagle Of Death Metal, rescapé de la tuerie. Alors que, depuis, l’État français a continué à montrer la même médiocrité à assurer la sécurité de ses concitoyens, et a même amplement démontré ne rien vouloir diminuer de sa propre violence (au contraire), un petit retour sur cet événement me semblait intéressant à mesure que le pays se rapproche doucement mais sûrement du moment où les uns et les autres de ses habitants vont vouloir s’expliquer directement sans plus en passer par les urnes…

Parfois, les journalistes, voulant innover, tentent de faire leur travail correctement et interrogent les bonnes personnes avec les bonnes questions. Et là, c’est le drame : la façade de papier peint rose et décorée de petits bisounours duveteux se déchire violemment et la réalité leur vole au museau sans qu’ils puissent la réfuter, sans pouvoir s’opposer à cette irruption inopportune et malpolie dans leur monde propre et politiquement correct. C’est la terrible mésaventure qui est arrivée à Laurence Ferrari.

Tout avait pourtant bien commencé, et sous les meilleurs auspices puisqu’il s’agissait simplement pour la maintenant célèbre journaliste d’interroger Jesse Hughes, le leader du groupe Eagles Of Death Metal, témoin involontaire et miraculeusement rescapé de la boucherie du 13 novembre dernier au Bataclan où son groupe donnait un concert ce soir là. L’idée générale de ce genre d’entretien est de revenir sur la douloureuse soirée, d’obtenir les impressions et les émotions – surtout les émotions, ça fait vendre, coco ! – du chanteur de rock devant l’horreur qui s’est déroulée devant ses yeux, parler des victimes, d’expliquer pourquoi le groupe se devait de rejouer à l’Olympia quelques mois plus tard, en présence des rescapés…

Mais voilà, l’envie de déclencher une petite polémique a été sans doute la plus forte pour la journaliste. Alors que l’entretien est déjà long d’une quinzaine de minutes et parcouru des sanglots de l’artiste qui se remémore les scènes atroces qu’il a vécues, il semblait nécessaire de savoir si le chanteur, bouleversé, avait changé sa position vis-à-vis des armes. Parbleu ! Avant ces événements, Américain pur jus, il était un fervent partisan de l’auto-défense. Devant les abominations que les armes à feu provoquent, il était possible qu’il se soit rangé à la raison qui impose qu’on les interdise enfin…

Manque de pot, la réponse ne se fait pas attendre :

« Le contrôle des armes n’a rien à voir avec cela, mais puisque vous amenez le sujet, je vais vous demander : est-ce que ces contrôles ont empêché une seule putain de personne de mourir ? Si une personne peut répondre oui, j’aimerais l’entendre, parce que je ne le pense pas. La seule chose qui l’a stoppé ce sont des hommes parmi les plus courageux que j’ai vus dans ma vie, chargeant tête la première faisant face à la mort avec leurs propres armes à feu. Je sais que des personnes ne seront pas du même avis que moi, mais il me semble que Dieu a créé l’homme et la femme et cette nuit là, les pistolets les ont fait égaux. Je déteste qu’il en soit ainsi. Mon seul changement d’avis, c’est qu’avant que plus personne n’aie d’arme, tout le monde doit en avoir une, parce que je ne veux plus jamais revoir une telle chose. Je veux que chacun ait la meilleure chance de survivre. J’ai vu des gens mourir qui auraient peut-être pu vivre… »

Bien sûr, sur cette déclaration, certains ne pourront pas s’empêcher de trouver, subitement, que le chanteur n’est plus du tout aussi rock’n’roll, ou trop, ou en tout cas qu’il mérite largement ses petits bios retaillées pour l’occasion : le Point nous gratifie par exemple d’une petite resucée d’un article paru en décembre, histoire de bien rappeler qu’il a des opinions très déviantes et que celles sur les armes ne sont qu’une partie de ses tares.

Pour le reste, les déclarations sulfureuses du leader de Eagles of Death Metal seront bien vite passées sous un silence de plomb dans la presse française. Cela n’a pas été dit, circulez, oubliez, rien à voir, rien à dire.

Parce qu’en France, le port d’arme est rigoureusement interdit. Après tout, c’est l’État qui s’occupe de votre sécurité et qu’il le fait bien.

Ainsi, moyennant à peine plus de 80 appels au 17, le numéro (gratuit, pas surchargé) dédié aux petits tracas de la vie quotidienne comme les fusillades, vous pourrez expliquer aux forces de l’ordre ce qui se passe et qu’elles doivent intervenir, vite de préférence.

Ainsi, lorsque l’État prend conscience qu’il pourrait y avoir comme un petit trou dans son maillage pourtant hyper-fin et hyper-efficace de protection de la population sous sa responsabilité, il prend tout de suite la mesure du problème et enquille alors sur une communication efficace, qui donne ceci (attention à vos yeux, ça pique un peu) :

Oui, en cas d’attaque, ne comptez que sur vous-mêmes, et surtout, avant toute chose : fuyez. Imaginer ici que vous puissiez disposer d’une protection personnelle et, mieux encore, que vous vous en serviez, est évidemment complètement à proscrire. Si l’on compare aux messages qu’on peut trouver ailleurs dans le monde (par exemple celui-ci), la dose de pragmatisme de ces derniers est si violente que le bisounours français pourrait, s’il en prenait connaissance, s’en trouver gravement choqué. Oubliez donc.

De toute façon, l’État français — qui veille sur vous, et qui vous surveille — a clairement défini ce que vous deviez faire (fuir) et ne pas faire (vous défendre). Il a clairement expliqué pourquoi (vous défendre ? Allons, vous ne savez pas faire, vous êtes un enfant, et vous allez juste agacer votre agresseur, c’est évident, et il va vous tuer encore plus fort – « lui toujours faire ça quand lui agacé »), d’autant qu’après tout, la vraie force, c’est l’acceptation sereine de son sort pour les moutontribuables, et surtout, c’est la police et l’armée officielles de la République qui ont le droit de l’utiliser. Point. D’ailleurs, est-ce que les représentants de l’État portent des armes sur eux ?

guns make us less safe

Dans ce contexte, on comprend que les paroles de Jesse Hughes choquent, au point qu’elles ne seront reprise par à peu près aucun journal, aucun média français et qu’il faudra aller fouiller les médias suisses ou les réseaux sociaux pour que la question soit mise sur la table… Et si on aura systématiquement le droit, après chaque tuerie d’innocents désarmés par contrainte ou sur des lieux où les armes sont prohibées, à de longs articles pas du tout biaisés expliquant pourquoi la possession et le port d’armes sont une abomination très malpolie, on n’aura jamais, a contrario, d’exemple où ces armes sauvent des vies, exemples qui existent pourtant à la pelle, tout comme on n’évoquera que trop rarement le trajet inverse que d’autres pays font en armant les citoyens devant les menaces qu’ils subissent.

Alors à force, comment s’étonner de ce genre de démarches où l’on apprend que, bondissant sur l’occasion d’ajouter une nouvelle interdiction et un nouveau contrôle pour les citoyens honnêtes, l’Union Européenne envisage de renforcer encore les interdictions des armes sur le territoire européen ?

Rappelez-vous une chose : qui a arrêté le massacre du Bataclan ? Les lois ? Les bons sentiments ? Le 17 ? La propagande de l’État ? Ou des hommes honnêtes eux aussi armés ?

Gun Control : it works !

Pétition contre la restriction de détention légale d’armes à feu

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Source : http://h16free.com/2019/02/10/62834-redite-saletes-darmes-a-feu-qui-protegeraient-des-gens-honnetes


Trop d’impôts ? Vite, augmentons-les !

vendredi 8 février 2019 à 09:00

Novembre 2018 : la France découvre qu’une partie de son peuple n’arrive plus à boucler ses fins de mois. La pression fiscale, notamment sur les carburants, est trop forte. Les ponctions de tous côtés poussent un nombre croissant d’individus dans la précarité. Le mouvement des Gilets Jaunes vient de débuter.

Février 2019 : alors que la France s’enfonce doucement dans un troisième mois de crise sociale, le Président de la République et son gouvernement se sont lancés dans la mise en place d’un Grand Débat National qui, selon eux, devrait permettre à tous d’exprimer les problèmes ressentis et de corriger la trajectoire politique, économique et sociale du pays.

Et en trois mois, que de chemin parcouru ! Les revendications sur une baisse de la pression fiscale sont maintenant proprement oubliées. Petit-à-petit, de noyautages en dérives idéologiques, de compromis en politicailleries faciles à identifier et comme il était parfaitement prévisible, on est passé d’un message simple « Moins de taxes » à un message nettement plus insidieux, « Moins de taxes pour les pauvres« .

On pouvait s’y attendre : comme je le mentionnais dès décembre, on a pendant des années absolument tout fait pour proprement séparer le constat des taxes et impôts stratosphériques du bilan catastrophique des services publics offerts en regard, pour dissocier complètement l’obésité morbide de l’État et la ponction asphyxiante qui le fait vivre, et ce afin de faire perdurer le rêve humide d’une redistribution française généreuse et efficace.

Dès lors, il aurait été naïf d’attendre une prise de conscience du peuple, baigné dans les fadaises socialistes du tout-redistributif, de l’argent gratuit des autres, de l’État omnipotent et omniprésent. Pour la plupart des Français, le problème ne se résoudrait pas en demandant « moins d’État » mais plutôt en demandant « mieux d’État », parce que la rhétorique et les petits jeux de mots faciles constituent une vraie politique économique dans ce pays, ma brave dame.

Ceci explique qu’à peine supprimé, l’impôt sur la fortune, pourtant catastrophique en ce qu’il fait fuir les forces vives du pays, voit déjà son retour réclamé à grands cris par toute une frange de Français bien plus excités à l’idée de ponctionner les autres que voir leur propre pouvoir d’achat augmenter. On comprend qu’il ne faudra donc plus beaucoup d’effort au gouvernement pour transformer ce « Moins de taxes pour les pauvres » en « Plus de taxes pour les riches ».

Et il s’y emploie donc avec ferveur.

Puisque, c’est décidé, l’idée n’est absolument plus de diminuer la pression fiscale mais, plus facilement, de l’augmenter sur une catégorie d’individus qu’il est de bon ton de mépriser, les annonces se suivent et se ressemblent. Les dernières en date sont de l’inénarrable Darmanin qui tient absolument à ce qu’on se rappelle son passage à Bercy : revoir les niches fiscales pour qu’enfin, les gros bourgeois crachent au bassinet tant il est connu que ce ne sont pas eux qui payent déjà l’essentiel des impôts.

Bien évidemment, puisque tout ceci est, comme d’habitude, parfaitement improvisé, cela ne manque pas de provoquer des cris et des grincements de dents avec des correctifs et des ajustements au gré des publications médiatiques, parachevant l’image d’une politique de Gribouille menée par des gamins paniqués.

Parallèlement à ces gesticulations et puisqu’il ne faut surtout pas perdre le bénéfice d’une bonne crise, d’autres propositions sont déjà à l’étude pour … augmenter des taxes. Bruno Le Maire l’a expliqué : ce sera peut-être sur les grosses plus-values immobilières. Parce que bon, taxer plus, c’est cool.

Bref : de la même façon qu’était prévisible la récupération gauchiste du mouvement des Gilets Jaunes, tout se déroule comme prévu concernant la réaction du gouvernement. Moyennant un magnifique nuage de paillettes (fournies par Macron) et d’encre (produite par nos indomptables législateurs), le Grand Débat truc-machin aboutira à une hausse des impôts, soit la demande diamétralement opposée des manifestants du début.

Eh oui. Malgré un message parfaitement clair et audible au début, malgré les évidences qui s’accumulent partout pointant sans l’ombre d’un doute vers une pression fiscale démentielle, malgré le classement en pôle position de la France dans les enfers fiscaux, malgré l’explosion des dépenses et des prélèvements publiques qui atteignent des records, tous nos élus, tous les ministres et le Président n’ont qu’une idée en tête : augmenter encore taxes et impôts.

Je ne vois guère que deux raisons essentielles à cette obstination délétère.

La première de ces raisons est l’incapacité fondamentale à sortir du cadre des idées habituelles en sociale-démocratie : baisser la dépense publique, ce serait abdiquer, renoncer et ce serait plus qu’une erreur, ce serait une véritable faute. Il n’est qu’à voir un récent tweet d’Édouard Philippe pour saisir l’ampleur de l’opacité mentale de nos gouvernants à certains concepts comme celui d’une baisse des taxes :

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Qu’on mette cette incapacité sur le compte d’un désir de conserver une base électorale (qu’il convient donc d’arroser abondamment avec les ponctions opérées), ou que ce soit parce que les habitudes sont telles que tout changement paralyse la réflexion, peu importe puisque le résultat est le même. Il ne peut y avoir de baisse des dépenses publiques, enfin ! Personne ne peut envisager ni une diminution du périmètre de l’État, ni l’aveu qu’il n’est pas indispensable partout et tout le temps, ni les inévitables cohortes de chômeurs, de veuves et d’orphelins que ce retrait provoquerait.

Cette première raison explique assez bien la tendance générale qui a accompagné l’État français depuis 50 ans : on n’aboutit pas à 2000 milliards de dettes et un État obèse complètement par hasard.

La seconde est plus profonde et à mon avis explique mieux cette compulsion pathologique à vouloir taxer de tous les côtés : dans un pays qui frémit à la moindre possibilité d’un changement qui ne soit pas amorti par l’une ou l’autre solidarité, toute diminution des dépenses publiques nécessite du temps pour leurs explications, leurs négociations, leur mise en place et l’obtention de quelque résultat que ce soit.

Or, le gouvernement ne dispose manifestement pas de ce temps : comme le mentionne la Cour des Comptes, les finances publiques sont particulièrement tendues et si, à l’évidence, la réduction des dépenses publiques s’impose, il est beaucoup plus facile d’augmenter les recettes pour parer au plus pressé, alors que la France s’enfonce dans le classement des mauvais élèves en matière budgétaire.

Cette peur d’un incident budgétaire malencontreux explique une partie de la politique épileptique du gouvernement, l’autre partie étant couverte par la véritable panique qui s’est maintenant emparée de l’exécutif lorsqu’il s’agit de gérer le peuple qui grogne. Les réactions de plus en plus violentes des deux côtés des barricades montrent que l’absence totale de tout courage pour réformer, pendant les 40 dernières années, a laissé un terrible piège se refermer sur Macron et son équipe : tétanisés à l’idée de faire des coupes pourtant nécessaires mais dont ils sont persuadés qu’elles entraîneraient une foule hystérique dans la rue, ils en sont réduits à bricoler des petits arrangements et augmenter les taxes partout où ils le peuvent, à l’exact opposé de ce qu’il faut pourtant faire.

Dans ce contexte, une conclusion s’impose : les prochains mois seront déterminants pour Macron et sa clique, mais la chance ne suffira pas.

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Source : http://h16free.com/2019/02/08/62818-trop-dimpots-vite-augmentons-les


Pour lutter contre le Réchauffement Climatique, tuons des Amérindiens

mercredi 6 février 2019 à 09:00

J’évoquais récemment le fait, consternant mais parfaitement documenté, que la presse française avait finalement laissé tomber toute prétention à délivrer une information à peu près équilibrée ou au moins complète pour virer définitivement à la propagande la plus décontractée, voire assumée pour certains organes sur-subventionnés.

Ce choix de faire de la propagande s’exprime dans différents domaines.

En politique, cela reviendra à orienter les débats et à ne choisir que les questions et les revendications qui correspond à la doxa du moment ; il n’est qu’à voir comment, dans la crise actuelle des Gilets Jaunes, les questions du tabassage fiscal que subissent les Français ont été évacuées très rapidement des médias pour leur permettre de se concentrer sur les autres revendications plus ou moins fourre-tout mais résolument anti-libérales (comme le retour de l’ISF ou les revendications sur la hausse du SMIC).

En économie, la même manœuvre sera mise en place pour évacuer toute étude, toute analyse critique des « solutions » qui ne marchent pas – ce qui donne d’intéressantes contorsions et dénis de réalité lorsqu’il s’agit d’évoquer le Venezuela par exemple, pour ne surtout pas évoquer les solutions qui marchent (au hasard, la baisse des dépenses publiques et l’équilibre budgétaire strict) et se concentrer sur les solutions qui ont l’imprimatur du gouvernement et des classes jacassantes, d’où le torrent de keynésianisme, de redistribution tous azimuts et de collectivisation endiablée pour camoufler les désastres.

Bien sûr, cette propagande ne s’arrête pas là : s’il est un domaine où elle est encore plus mis en oeuvre, c’est celui du climat et ce d’autant plus qu’il offre un vaste champ d’expériences sociétales pour ceux qui rêvent de régenter, interdire et taxer tout ce qu’ils peuvent. Du reste, il n’y a absolument rien d’étonnant dans le succès des thèses climato-réchauffistes auprès des politiciens lorsqu’on se rend compte qu’elles aboutissent absolument toutes à augmenter les taxes, ponctions et accises sur les biens et services de consommation courante. Il faut se résoudre à l’évidence : si le catastrophisme écolo aboutissait à la conclusion inévitable qu’il faut absolument diminuer les taxes et les impôts, absolument personne n’en aurait jamais entendu parler, nulle part.

Le souci avec ce genre de procédés c’est qu’au bout d’un moment, tout ce qui pouvait être taxé l’a été, à mort même, et que chaque ponction supplémentaire ne rapporte plus rien et incite les consommateurs à renoncer, jusqu’à l’exil. Un phénomène nouveau apparaît : la propagande qui, sans être subtile (n’exagérons rien) était jusque-là insidieuse se transforme alors en véritable Luna Park de la désinformation ou le grotesque y côtoie le véritablement obscène dans une insouciance même pas consciente.

J’en veux pour preuve la récente diffusion par un nombre conséquent de médias d’une « étude » tendant à prouver que la mort des Amérindiens pendant le premier siècle de colonisation des Amériques aurait provoqué tout ou partie du petit âge glaciaire observé à cette période. Oui, vous avez bien lu : Slate, Figaro, 20 Minutes – et j’en passe – se sont passé le mot pour diffuser aussi largement que possible ces fadaises (on peut difficilement trouver d’autres mots plus aptes à décrire ces calembredaines consternantes).

Pour s’en convaincre, on pourra lire l’étude en question : si on peut éventuellement faire crédit aux chercheurs pour les efforts déployés afin d’estimer les chiffres des populations amérindiennes du seizième siècle (qui restent pifométriques, soyons honnêtes), et si l’on peut raisonnablement imaginer que les colons ont bel et bien provoqué la mort d’une majorité d’entre eux (beaucoup plus par maladie que par le fil de l’épée, sans l’ombre d’un doute), l’étude cesse rapidement d’occuper le terrain scientifique pour aller trotter hardiment dans les steppes cabossées des pures supputations lorsqu’il s’agit ensuite de relier ces morts avec une baisse constatée du taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère de l’époque.

Lorsqu’on l’épluche, on y lit surtout une succession de conditionnels dodus qui n’apportent en rien la moindre preuve claire entre d’un côté la décimation des autochtones américains et de l’autre, la diminution du taux de CO2 dans l’atmosphère, quand bien même la conclusion l’affirme péremptoirement. Pour les auteurs du papier, la disparition de dizaines de millions d’hectares de plantations céréalières (servant de nourriture à nos Amérindiens) qui ont été remplacés par de la forêt vierge (suite à leur mort) aurait conduit à cette diminution du CO2 atmosphérique. Aucune autre explication pour cette baisse ne semble possible, même si, à d’autres périodes géologiques, les taux de CO2 étaient 5 à 20 fois supérieurs et la végétation luxuriante (ce qui calme toute explication à base de puits de carbone et autres sornettes du même acabit). Et puis bon, le fait est que la population mondiale a, depuis cette colonisation américaine, été multipliée par 14, sans que le taux de CO2 dans l’atmosphère n’ait subi la même augmentation, de loin. S’il y a corrélation, elle est donc fort ténue.

En fait, tout ceci sent bon la recherche de validation de thèse a priori, comme nous y sommes maintenant habitué : les dotations aux recherches étant directement dépendantes de la publicité obtenue, les thèses visant à confirmer l’impact de l’Humain sur le climat seront toujours bien mieux financées que les thèses diamétralement opposées.

Mais le pompon est ici atteint par la presse qui, relayant cette étude aux conclusions douteuses habilement enrobées de conditionnels sucrés, s’empresse de nous pondre des titres aussi putassiers que choquants : pour elle, « Les colons ont tué tellement d’Amérindiens que la terre s’est refroidie », aucun doute possible.

Pignouferies de presse

Dans une tradition journalistique qui nous rappelle que « Selon une étude » est le nouveau « Ivre virgule », nos fiers colporteurs de la Parole Officielle de l’Eglise Universelle du Réchauffement Climatique Anthropique se font fort d’oublier qu’un titre pareil justifie les pires abominations pour peu qu’on veuille se donner la peine d’y réfléchir deux minutes.

J’attends ainsi une nouvelle « étude », réalisée avec le maximum de soins par des chercheurs aussi malin financièrement que ceux de la précédente étude, qui fera le calcul de ce qu’auraient coûté, sur le plan de l’empreinte carbone, les millions de Juifs et autres Tziganes passés par les camps d’Hitler. Nul doute que cette facture carbone putative serait particulièrement salée, si l’on tient compte de toute l’énergie, de toutes les infrastructures et de toute la nourriture qu’il aurait fallu mobiliser pour assurer une existence digne à ces individus au-delà de leur fin abominable au milieu du XXème siècle.

Après tout, puisqu’on arrive à la conclusion détendue que la mort de 55 millions d’Amérindiens (soit 10% de la population mondiale de l’époque estimée à 550 millions) a provoqué un petit âge glaciaire, attendu que tous les gouvernants et tous les écolos, vibrant d’un humanisme sans faille, souhaitent lutter contre un réchauffement climatique sûr, certain, et catastrophique, la conclusion de cette étude et de cette obstination politico-écologique est imparable : il va falloir rayer 700 millions d’individus de cette planète, nom d’une pipe en bois. Notre avenir en dépend (enfin, si vous êtes dans les 90% restant, s’entend). Et dans ce contexte, Hitler – lui-même écolo revendiqué (Coïncidence ? Je ne crois pas) – n’aurait donc rien fait d’autre que lutter, à sa façon quelque peu radicale, contre un phénomène de surpopulation dangereux pour notre planète.

Tout ceci est, bien évidemment, absolument ignoble.

Mais justement : le caractère ignoble ne provient pas des extrémités auxquelles on peut arriver (comme les derniers paragraphes le montrent) mais bien des présupposés initiaux (i.e. l’Homme a une telle influence sur le climat qu’une décimation entraîne une baisse du CO2, même en temps pré-industriel) et des raisonnements qui sont, ici et maintenant, effectivement tenus par les écolos de combat qu’on peut lire et voir un peu partout : lorsque ceux-ci réclament, à force de marches climatiques expiatoires, que soient taxés les vilains et les méchants, que soient contraints les peuples et que soient réduites les populations, ils ne tiennent pas d’autre discours que celui d’une décimation raisonnée pour sauver Gaïa.

Réclamer une décroissance, un abandon de la plupart (sinon toutes) nos sources d’énergies, c’est littéralement condamner à mort des millions d’individus, et pas parmi les plus riches. Quant à la presse, parfaitement confite de ses habitudes et de ses certitudes, elle ne fait rien d’autre qu’attiser ces désirs néfastes en relayant ce genre d’études.

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Source : http://h16free.com/2019/02/06/62807-pour-lutter-contre-le-rechauffement-climatique-tuons-des-amerindiens