PROJET AUTOBLOG


Hashtable

Site original : Hashtable
⇐ retour index

[Redite] Une autre élection est possible !

dimanche 11 juin 2017 à 11:00

Article initialement paru le 17.06.2012

Allez, on remet ça ! On va voter un bon coup et hop, le sort de la France va changer du tout au tout ! Youpi ! Ou presque.

Il y a 5 ans, j’écrivais un petit billet sur, justement, l’impact de ces élections et faisait quelques remarques tant sur la représentativité des élus que sur leur renouvellement. Si la version 2017 introduit sans aucun doute une bonne dose de renouvellement et de changement dans la répartition des partis, la représentativité des groupes reste toujours discutable…

Ce soir, le suspens insoutenable d’une campagne haletante s’achèvera et nous saurons, nous, pauvres citoyens ballotés d’une crise à l’autre, à quels saints et hommes providentiels nous vouer enfin. Mais avant de nous réjouir d’un résultat qu’on sait déjà bouleversant, je voudrais profiter des quelques heures qui nous séparent de ce moment d’extase pour quelques remarques décousues au sujet du scrutin…

Comme vous le savez, il s’agit d’un scrutin majoritaire à deux tours. Les règles, qu’on croit simples, se résument à ceci : un paquet de polichinelles candidats colorés se présente devant les électeurs hagards. Sortant à peine de leur torpeur, ils vont voter un premier dimanche pour désigner qui, dans ces clowns bariolés prétendants à la législature aura plus de 12,5% des suffrages. Ceux qui, grâce au jury populaire, au joker 50/50 et aux appels téléphoniques à des proches, dépassent ce score reviennent en seconde semaine. Les autres sont éliminés.

Bien sûr, si aucun bouffon candidat ne parvient à embobiner convaincre 12,5% de gogos d’électeurs, on prendra les deux premiers par nombre des suffrages exprimés. À contrario, il suffit que l’un d’eux décroche plus de 50% pour être élu dès le premier tour. La deuxième semaine, les électeurs remettent ça. Celui des candidats qui chope le plus de bulletin décroche la timbale et peut aller réclamer son kit-député au bureau de l’Assemblée.

Tout ceci est bel et bien bon, mais comme on peut le constater, ce mécanisme a l’énorme avantage et inconvénient de permettre l’émergence de gros partis bien joufflus et bien monolithiques en éliminant les petits candidats : en effet, il faut, pour le candidat moyen, rassembler d’abord suffisamment pour atteindre le second tour, puis rassembler encore un peu plus au-delà de ses électeurs traditionnels pour espérer l’emporter au second tour. Cela favorise indubitablement les politiciens les plus habiles dans le consensus, traduit mécaniquement par compromis, voire compromission ou mollesse qui ratisse large.

Ce mécanisme est un avantage indéniable pour un régime politique qui ne fonctionne qu’avec une majorité claire au parlement, mais c’est un inconvénient certain pour la vie démocratique et l’émergence d’idées alternatives. De même, la prime aux vieux briscards de la politique est évidente, et le renouvellement des générations est particulièrement lent (plus que celui de la société).

On en arrive à un bipartisme qui ne veut pas dire son nom, avec en plus une calcification des parlementaires et des idées qu’ils véhiculent (il n’est qu’à voir le décalage entre la société française et sa représentation, ainsi que la maîtrise des sujets un peu technologiques de nos politiciens moyens pour comprendre qu’ils ont plusieurs trains et générations de retard).

Ce décalage est d’autant plus gênant que la France aurait actuellement besoin d’un peu de renouvellement tant sur le plan des idées que sur celui des croûtons hommes qui les portent. La démocratie, pour autant qu’on puisse croire en elle, mérite au final mieux que la parodie approximative qu’on observe actuellement : depuis la première assemblée nationale, il y a deux cent ans, jusqu’à celle qui nous occupe maintenant, le peuple n’a jamais été représenté par autre chose que sa classe la plus favorisée, la plus éduquée, et la plus à l’abri des vicissitudes du monde qui l’entoure…

Cependant, d’autres types d’élections sont possibles, nos voix valent plus que leurs profits, no pasaran et tout ça !

Par exemple, on peut facilement parler du mode d’élection proportionnel, déjà un peu connu en France, ou du scrutin majoritaire uninominal à un seul tour. Ces deux modes de scrutins sont intéressants parce qu’ils donneraient, appliqués aux élections actuelles, une assemblée un peu différente de celle qu’on va connaître.

Pour l’uninominal majoritaire, dans lequel est élu celui qui a le plus de voix dans la circonscription, on aurait ainsi, en utilisant les chiffres fournis par le Ministère de l’Intérieur pour le premier tour, une répartition des forces en présence comme suit :

chiffres pour le scrutin majoritaire

Ceci, très concrètement, se traduirait par l’Assemblée Nationale suivante :

Assemblée nationale dans le cas d'un scrutin majoritaire unique

Notez ici que j’ai regroupé dans un même ensemble les différentes colorations du socialisme officiel de gauche et j’ai procédé pareillement pour le corporatisme social de droite; le bloc rose et le bloc bleu sont donc des conglomérats comprenant le PS et ses affidés d’un côté, et l’UMP et ses suiveurs de l’autre. En pratique, la représentation nationale ne serait pas fondamentalement bouleversée, mais les partis politiques seraient moins monolithiques.

Ce mode de scrutin, actuellement utilisé en Grande-Bretagne, permet à la fois d’obtenir une majorité assez claire (elle est ici absolue pour tous les socialistes assumés), et de représenter un peu plus fidèlement les différents partis en présence. On notera l’évaporation du Modem, et en compensation, l’écologie en bonne place avec 9 sièges.

Évidemment, si l’on n’aime pas trop l’aspect expéditif de ce scrutin et si l’on veut encore plus de représentativité du peuple, on choisira le scrutin proportionnel, qui, en un tour, donnerait ces chiffres :

chiffres d'un scrutin proportionnel

Et là, cela devient vraiment rigolo démocratiquement parlant puisque l’Assemblée devient un patchwork d’écologistes, de centristes, et de gros partis traditionnels qui n’ont pas la majorité et qui doivent impérativement composer pour obtenir un consensus :

Assemblée nationale avec un scrutin proportionnel unique

Au final, ce même consensus qui, actuellement, pousse les barons du PS ou de l’UMP à ratisser plus large, serait éliminé au moment du vote citoyen, pour être réintroduit à l’Assemblée, pour assurer la formation d’un gouvernement à peu près stable.

Très concrètement, le citoyen se retrouve donc à devoir choisir entre l’entourloupe vague et le consensus mou au second tour des législatives, ou pouvoir choisir un candidat pour ses vraies convictions, qui seront proprement étouffées ensuite pour assurer au pays une certaine « gouvernabilité »… Oui, pas de doute, le processus démocratique est, par nature, un enfumage de moutontribuable.

J’introduirais cependant un bémol : là où le scrutin actuel oblige l’individu politicien au compromis de ses propres idées, lui impose en quelque sorte de taire ses propres opinions pour décrocher l’élection, le scrutin proportionnel, s’il rend le pays plus difficile à gouverner, épargne aux politiciens le besoin de taire leurs dissensions avec un programme politique par trop éloigné du leur. Autrement dit, en offrant aux politiciens une vraie opportunité de voter pour des causes qu’ils défendent, ou de s’opposer vraiment lorsque les propositions ne leur plaisent pas, la proportionnelle autorise des positions bien plus tranchées que le galimatias qu’on nous sert actuellement.

En outre, un pays peu ou pas gouverné parce que les partis n’arrivent pas à s’entendre est un pays dont l’assemblée ne vote pas de nouvelles lois. Or, pratiquement, ce dont la France souffre actuellement au niveau législatif, c’est d’un trop-plein de lois et certainement pas d’un manque.

Très concrètement, la proportionnelle rendrait vraisemblablement la Vème République instable, mais ramènerait les prétentions législogènes des politiciens à leur portion congrue. Or ça, ce serait déjà un énorme progrès !

(Note : les chiffres bruts des élections sont disponibles ici, si vous désirez faire vos calculs vous-même)

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Source : http://h16free.com/2017/06/11/58463-redite-une-autre-election-est-possible


Il faut bien tracasser les auto-entrepreneurs, des fois qu’ils réussiraient malgré tout !

vendredi 9 juin 2017 à 09:00

Dans le monde, la bureaucratie est souvent synonyme de tracasseries, d’ennuis, d’incompétence et de situations ubuesques qui poussent souvent les peuples à vouloir l’alléger et s’en débarrasser (avec un succès souvent mitigé, dirons-nous). En France cependant, son poids, son omniprésence et la tendresse invraisemblable et obstinée du peuple français à son égard lui ont pourtant permis d’accéder au rang de curiosité artistique, voire de vache sacrée que personne ne semble vouloir remettre en cause, par confort ou habitude.

C’est probablement pour cela que personne ne s’étonne plus guère lorsqu’une nouvelle loi, un nouveau décret paraissent et viennent alourdir encore un peu (ou beaucoup) la vie administrative des citoyens français. On savait en effet depuis un moment que les services de l’État ne reculent jamais devant la moindre complication ni la moindre multiplication de tubulures chromées à leurs usines à gaz procédurales grotesques, qu’il s’agisse d’envoyer paître une victime de terrorisme ou d’assommer des familles en deuil de contraintes ridicules. On ne sera donc pas étonné que, cette fois-ci, ce sont les auto-entrepreneurs qui servent de punching-ball à l’administration fiscale.

Comme de bien entendu, avant d’abattre sur ces entrepreneurs le bras vengeur et le glaive séculier, l’aigle fiscal a soigneusement préparé ses arguments et ne laisse pas s’installer le moindre doute sur la nature de l’opération qu’il entend mener : afin, nous dit-il, de lutter contre l’abominable fraude à la TVA qui ronge le pays et dépouille la veuve et l’orphelin des nécessaires émoluments de survie que seuls les impôts des autres leur permettent de toucher, l’auto-entrepreneur sera, à partir du premier janvier prochain, contraint d’utiliser un logiciel spécifique pour sa comptabilité, et puis c’est tout.

Notez que cette contrainte s’impose bien sûr à tous les commerçants et autres professionnels assujettis à la TVA, mais comme les auto-entrepreneurs n’y sont pas soumis (étant en régime de franchise de base), ces derniers pensaient – à tort donc – en être épargnés. Nous sommes en France et donc que nenni : l’administration vient de préciser que cette obligation les concerne aussi.

Autrement dit, pour les petits malins qui croyaient avoir choisi ce statut particulier d’auto-entrepreneur pour exercer une activité en se concentrant sur l’activité elle-même et non sur la paperasserie administrative et la comptabilité, eh bien c’est râpé : après la contrainte du double compte-bancaire imposée en 2016, les auto-entrepreneurs vont donc devoir goûter au logiciel de comptabilité imposé.

Gageons au passage que ce logiciel, choisi parmi ceux dûment tamponnés par l’administration, correctement estampillé « éco-conscient » et « Bercy-friendly », n’a pas été l’objet de la moindre tractation discrète en coulisse, qu’il n’y a eu aucun lobbying de la part de l’un ou l’autre éditeur concerné, que les caractéristiques de ces logiciels sont éminemment enviables et que faire sa comptabilité dessus s’avèrera sans aucun doute une petite partie de plaisir, à mi-chemin entre un Pac-Man rigolo et une partie de démineur rafraîchissante.

Ah décidément, avec cette nouvelle contrainte rigolote, si indispensable et si bien pensée, la bureaucratie française marque encore de beaux points pour l’avenir de la France, son marché de l’emploi, sa compétitivité et son dynamisme économique. Parions même qu’une fois cette belle idée en place, de nouvelles vocations vont se déclarer.

Eh oui : n’oubliez pas, en effet, qu’augmenter les lois, c’est augmenter mécaniquement les crimes et les délits possibles et c’est aussi augmenter, assez artificiellement, les amendes et les peines que l’État pourra distribuer (on parle de plusieurs milliers d’euros dans ce dernier cas). Les tribunaux français, las de n’avoir rien à faire, pourront certainement trouver là matière à occuper leurs longues après-midi de farniente.

De même, augmenter les contraintes, c’est augmenter tout aussi mécaniquement les coûts de production pour toute entreprise, et donc en diminuer logiquement sa compétitivité. Il était temps : la France caracole si outrageusement en tête des nations développées que nos plus âpres concurrents, loin derrière elle, seront heureux de revoir enfin sa silhouette sur leur horizon, elle qui les avait laissés dans la poussière de la médiocrité capitaliste d’une bureaucratie trop légère.

De façon plus malencontreuse, augmenter les coûts et les lois, c’est aussi rendre la fraude de ceux qui la pratiquent bien plus rentable par rapport à ceux qui veulent rester honnêtes. D’une façon douteusement habile, ces nouvelles contraintes reviennent à inciter plus ou moins directement les citoyens à passer dans la zone grise du travail au noir, de la non déclaration ou, tout simplement, de la bonne combine, improvisée ou non.

En somme, dans un mouvement que la répétition rend comique, cette loi va avoir exactement l’effet inverse à celui escompté : elle va augmenter la fraude fiscale, mais elle va aussi diminuer les recettes fiscales soit par augmentation de cette fraude donc, ou soit par dépôt de bilan des entrepreneurs ne pouvant supporter ces nouvelles contraintes (et donc ces nouveaux coûts). Bien joué, mes lascars !

Au passage, cette loi montre encore une fois que la bonne foi n’est jamais l’option de base de l’administration française : l’entrepreneur est considéré, par défaut, comme un fraudeur qu’il faut si ce n’est écrabouiller sous les codes de plus en plus épais, au moins encadrer fermement, et que sans ça, il chercherait toujours, tout le temps, par tous les moyens, à extorquer le client, frauder l’État et filouter les administrations. C’est évident. Ne discutez pas. C’est ainsi. Point.

Elle montre aussi que ceux qui fraudent, sachant encore une fois comment contourner la contrainte, le feront et s’en sortiront mieux que les autres (est-il, du reste, nécessaire de rappeler la grande compétence de l’État en matière d’informatique ?)…

Enfin, cette nouvelle contrainte rappellera à bon escient que créer son propre emploi revient en France à se rendre esclave de l’État et de sa bureaucratie, petit à petit, cerfa après cerfa et qu’au bout se trouve plus souvent une corde, une poutre et un tabouret renversé qu’un compte en banque joufflu et une villa avec piscine.

Décidément, en France, à chaque absence de problème, l’État s’emploiera à trouver une solution à la fois lourde, inutile et qui permettra enfin au problème de prendre corps. Bravo.

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Source : http://h16free.com/2017/06/09/58449-il-faut-bien-tracasser-les-auto-entrepreneurs-des-fois-quils-reussiraient-malgre-tout


Législatives 2017 : faire taire les vieilles bouches

mercredi 7 juin 2017 à 09:30

Dimanche prochain, le premier tour des législatives sera l’occasion pour les Français d’exercer leur pouvoir électoral, chose qu’ils semblaient n’avoir plus fait depuis des lustres que très très parcimonieusement et, ce faisant, de faire varier de façon profonde la petite musique politique qu’on entend dans le pays et qui a déjà commencé à changer de tonalités.

Et en terme de tonalités, les primaires avaient déjà été l’occasion de varier quelque peu puisque le paysage politique avant et après elles avait déjà notoirement varié.

Force est de constater que les primaires de la droite furent l’occasion de se débarrasser de façon assez claire d’un petit excité un peu trop présent et d’un vieux débris socialoïde dont les réapparitions, depuis, montre qu’il a un mal énorme à enregistrer la portée pourtant claire du message qui lui fut adressé.

À gauche, la désignation de l’aimable benêt qui rassemblera 6% à la suite d’un effort herculéen aura largement permis de vaporiser le Parti Socialiste et d’acheminer brutalement vers la sortie certains apparatchiks depuis bien trop longtemps encroûtés dans les coulisses politiques françaises. On n’aura aucune pensée émue pour Cambadélis ou tant d’autres que la branlée de magnitude 9 prise à l’élection présidentielle permettra peut-être de ramener à la réalité qu’ils ont largement fait leur temps et qu’il devient nécessaire de débarrasser le plancher. De ce point de vue, il est fort plaisant qu’on n’entende plus trop parler de Montebourg, frétillant chicon frisé à l’exubérance politique ridicule. On sera même heureux d’apprendre que le brave histrion tente une reconversion dans le miel. Espérons qu’au contraire des dégâts dans l’industrie française, ceux qu’il causera dans l’apiculture seront cantonnés à quelques ruches.

De la même façon, on peut déjà se réjouir que ces élections aient notablement réduit le potentiomètre de volume du gros micro mou attribué à Ségolène Royal : depuis 40 ans, ce dernier, malencontreusement coincé sur le maximum, entraînait systématiquement larsen et distorsion monstrueuse dès que l’impétrante émettait un son (ce qu’elle ne manquait pas de faire à peu près tout le temps). Son éjection quasi-« manu militari » de la politique, loin de tout mandat et de tout micro médiatique, ne lui permet plus d’émettre que des petites poussées lacrymales attrapées en fonction de l’actualité. Souhaitons que les journalistes oublient rapidement son existence pour nous apaiser, enfin, les tympans.

Mais le travail n’est pas fini. Il reste encore beaucoup (trop, malheureusement) de ces politiciens acharnés qu’on voit fréquenter les plateaux télé, les studios de radios ou les colonnes journalistiques.

Cependant, amis lecteurs, tout n’est pas perdu ! Comme je le disais en introduction, dimanche prochain sera peut-être le moment de voir disparaître quelques beaux monuments à la politique à Papa (Hollande, Sarkozy ou Chirac, choisissez) et c’est déjà l’occasion d’entendre les complaintes ridicules de ces politiciens dont la place n’est plus assurée, au premier rang desquels on trouve, avec plaisir pour une fois, Nathalie Kosciusko-Morizet qui perd nettement son sang-froid à l’idée qu’elle pourrait ne plus être député. Il s’agit d’une véritable catastrophe (pour elle) puisque, selon elle, dans dix jours, sa voix risque de s’éteindre.

Que voilà une perspective réjouissante ! Rien que sur le plan musical, être débarrassé des couinements de crécelle de cette harpie socialiste, véritable girouette politique, sera une amélioration notoire du paysage audiovisuel français. Quant au plan politique, personne ne regrettera vraiment cet individu dont la caractéristique aura toujours été de pouvoir s’adapter assez spectaculairement à toutes les tendances écolo-boboïdes, toutes les dernières lubies et tous les gimmicks politiques, au point de n’avoir plus aucune espèce de ligne intellectuelle directrice.

De la même façon, comment ne pas envisager avec un petit frémissement de bonheur la satellisation hors du champ politique d’un Manuel Valls dont on se demande exactement à quoi il peut bien servir ? Ce dernier, manifestement en situation délicate à Evry, pourrait ne pas être élu député. Là encore, les micros de l’Assemblée nationale pourront remercier une baisse appréciable des décibels politiques, et les Français avec eux.

Et très heureusement, il y en a d’autres : Marisol Touraine pourrait elle aussi ne pas retrouver de place à l’Assemblée. Qui s’en plaindra ? Najat Vallaud-Belkacem, dont l’existence en politique ne doit à peu près rien à ses idées lumineuse et tout à ses positionnements et ses accointances au sein du Parti Socialiste, pourrait bien elle aussi ne pas survivre politiquement à l’élection législative dans sa circonscription de Villeurbanne. L’une comme l’autre ont largement prouvé leur capacité de nuisance et leur élimination au premier ou au second tour de ces élections ne pourra pas se voir autrement que comme une excellente nouvelle.

On pourrait éplucher la liste tant elle donne de l’espoir non de voir de meilleurs candidats arriver mais, au moins, de voir ces médiocres, ces mauvais et ces néfastes s’éclipser définitivement. Car bien sûr, il ne faut pas perdre de vue qu’on sait ce qu’on perd mais qu’on ne sait pas ce qu’on gagne. Du reste, on commence à entrapercevoir que la République En Marche trottine souvent du même pas que les Républicains ou les Socialistes.

Mais au moins aura-t-on l’avantage de renouveler les têtes, de désencombrer la politique française de personnes qui ont déjà bien trop usé leurs fonds de culotte sur les bancs de l’Assemblée nationale, qui se sont trop investies dans la vie publique du pays comme les termites investissent massivement une masure en bois. D’autre part, et c’est aussi important, cette élection va remettre dans l’esprit de ces tristes individus – et, espérons-le, de leurs successeurs – l’idée que le poste n’est pas à vie, n’est pas certain, que les jeux d’appareils, les petites trahisons pratiques, les arrangements de partis, les parachutages, finalement, ça peut ne pas marcher et déboucher sur un échec.

À ce titre, il faut donc que l’échec soit aussi cuisant que possible, que l’humiliation soit la plus forte pour que justement, les successeurs et les prétendants, dans les prochaines années, n’aient aucun doute que l’électeur reste (ou redevienne) le patron, que c’est bien de lui et de son bon plaisir qu’il faut s’occuper.

Maintenant, ne nous berçons pas d’illusions ; il ne faudrait pas voir dans ces élections plus que ce simple rappel à l’ordre.

Oui, les Français veulent bien un changement de têtes : il ne veulent plus de ces politiciens qui ont largement démontré leur rouerie, leur capacité à se tortiller dans toutes les positions possibles pour justifier et imposer leur présence. Mais non, les Français ne veulent pas d’un changement radical de politique, pas du tout. Sur le fond, tant la politique de Macron que les premières esquisses du gouvernement représentent essentiellement la continuité molle des politiques sociales-démocrates de Chirac, de Sarkozy puis de Hollande. Pour le moment, les réformes envisagées semblent franchement timides et même là, le gouvernement les propose très précautionneusement, de peur de froisser…

Eh oui : à l’évidence, les Français veulent changer de têtes, ils veulent probablement que certaines méthodes changent, mais pour la politique elle-même, là, c’est une autre affaire !

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Source : http://h16free.com/2017/06/07/58436-legislatives-2017-faire-taire-les-vieilles-bouches


Pour certains députés, la « moralisation » de Bayrou ne passera pas par eux

mardi 6 juin 2017 à 09:00

C’est dit, c’est lancé : le chantier de la moralisation de la vie politique, dirigé avec la poigne herculéenne de François Bayrou, a décidément commencé. L’actuel Garde des Sceaux l’a d’ailleurs annoncé avec son phrasé si précis : « Le temps des blocages mystérieux est fini ». Chouette, nous voilà tout revigoré.

Bon, bien sûr, pour le moment, l’agenda reste un peu flou et fortement conditionné aux élections législatives. Accordons tout de même au pouvoir en place certaines marges de manœuvre tant la vie politique française semble s’orienter vers un aplatissement complet de toutes les forces d’opposition et une large victoire d’un extrême-centre extrêmement mou face à une droite minable et sans idéologie, une gauche minable et sans idéologie, une extrême droite minable à l’idéologie moisie et une extrême gauche minable à l’idéologie faisandée.

Autrement dit, quelles que soient les idées lumineuses de Bayrou et sa clique afin de moraliser un grand coup la vie politique française, on peut raisonnablement estimer qu’elles seront appliquées. D’ailleurs, à la réaction extatique d’Eva Joly dont la boussole interne a souvent désigné le sud avec obstination, on est même en droit d’attendre une petite catastrophe judiciaire dont les Français devront s’accommoder pendant des années. Bah. Une de plus, une de mois, les ventes de Préparation H vont encore violemment repartir à la hausse dans le pays, et on sent que la prochaine formule (à base de menthol et d’eucalyptus) va faire un carton grâce à Bayrou.

Malgré tout, cette moralisation n’est pas du goût de tout le monde.

NooOoon ? Si.

Pour Julien Aubert, député Les Républicains du Vaucluse, l’actuel Ministre de l’Ajustice va trop loin lorsqu’il envisage sérieusement la suppression pure et simple de la réserve parlementaire, ces 140 millions d’euros annuels partagés entre les députés pour leurs « œuvres locales », pour cause de « risque clientéliste ».

Et là, les réflexions de l’élu imposent qu’on s’attarde un peu sur la question, ne serait-ce que pour mieux comprendre comment la majeure partie de nos députés envisagent leur rapport avec les finances publiques en général et cette réserve financière dodue en particulier, pourquoi ils sont quelque peu déconnectés des contraintes quotidiennes des Français, et pourquoi ces derniers commencent à trouver leurs élus particulièrement nauséabonds au point de réclamer de plus en plus bruyamment ce genre de lois que Bayrou tente de pousser avec son brio et sa précision légendaire.

En effet, pour Aubert, la suppression de cette réserve est démagogique, parce que, je cite :

« Vouloir supprimer la réserve parlementaire, c’est scandaleux et démagogique. Ce sont des milliers d’associations qui risquent de disparaître demain parce qu’on estime qu’un élu, par définition, fait du clientélisme dès qu’on lui met de l’argent entre les mains. Il faut alors aller au bout de la logique et supprimer toutes les subventions des conseils généraux et régionaux parce que ce sont des volumes beaucoup plus importants, avec des risques de clientélisme encore plus grand !

Oh, quel malheur ! Des milliers d’associations qui ne survivaient que grâce à l’argent de tout le monde au lieu des seuls cotisations de leurs adhérents concernés vont donc disparaître ! Des milliers de groupes d’individus qui, par différents moyens, étaient parvenus à faire payer à la collectivité une partie de leurs hobbies, occupations ou lubies politiques, sociales, cultuelles ou culturelles vont donc devoir faire appel à leurs seuls membres, aux seules personnes directement concernées voire à leurs clients pour équilibrer leurs dépenses ? Mais c’est… c’est… Je cherche mes mots… C’est parfaitement normal et comme ça que ça devrait toujours avoir été, sapredieu !

Oh, quel malheur ! S’attaquer à cette réserve parlementaire d’argent des contribuables utilisé totalement à la discrétion des députés, pour satisfaire les petits besoins de ses électeurs, ce serait amalgamer ces opérations de distribution de pognon gratuit à du clientélisme électoral ? Allons. Tout le monde sait que le député moyen, dans son immense sagesse, son sens unique de l’équité et sa probité remarquable distribue toujours les euros des autres autant aux associations qui lui sont électoralement favorables qu’aux associations qui lui sont farouchement opposées, pour ne faire aucun favoritisme. C’est évident !

Oh, quel malheur ! Supprimer la réserve parlementaire, ce serait prendre le risque de mettre le doigt dans un engrenage douloureux, celui de la réduction des dépenses des conseils généraux et régionaux ! Voilà qui serait particulièrement mal venu, alors que tout indique qu’il faut, c’est évident, augmenter les dépenses, cramer encore plus d’argent public dans ces institutions qui ont toutes largement prouvé leur efficacité phénoménale ! Et avec la « réduction » du nombre de régions et l’évidente multiplication du nombre de bâtiments institutionnels, on sait que diminuer les dépenses maintenant serait le faire au plus mauvais moment : ce n’est jamais le bon moment de supprimer des fonnds publics, jamais le bon moment de diminuer des dépenses, jamais le bon moment d’équilibrer un budget, jamais le bon moment de faire attention à l’argent des autres, surtout lorsqu’il coule à flot.

Tax Money

Mais le brave député (de droite, je le rappelle) ne s’arrête pas là. Pour lui, il y a plus grave encore :

L’autre mesure scandaleuse, c’est de demander aux parlementaires de fournir des preuves de leurs dépenses.

Je ne sais pas si le plus insupportable dans ce genre de saillies digne d’un âne bâté provient du fait que la personne qui la lâche y croit vraiment, ou si c’est lorsqu’on se rend compte que cette opinion lamentable est partagée par un nombre important de ses congénères. Mais, Julien Aubert, tout député sois-tu (et peut-être plus pour longtemps si les électeurs font preuve de bon sens dans quelques jours), bien sûr que si, il peut t’être imposé de fournir toutes les preuves de tes dépenses, exactement comme il l’est fait pour toute personne privée devant justifier de ses dépenses auprès de son entreprise ou de son administration fiscale ! Et encore heureux que ceci soit largement pratiqué puisqu’il s’agit de la base même, du minimum minimorum de bonne gestion des deniers d’un tiers !

Et à ce titre, il n’est que temps qu’enfin, l’Assemblée nationale impose cette mesure minimaliste à ses membres, alors que les rapports de la Cour des comptes s’empilent pour dénoncer ce manque et que les affaires financières scandaleuse se multiplient qui mouillent tous les partis.

Mais le député ne se démonte pas. Avec une virtuosité dans le moquage de visage qui pousse la discipline au rang d’art dramaturgique, pour lui, c’est évident : demander cette mesure pourtant appliquée partout où l’argent des autres n’est pas gratuit, c’est risquer l’engorgement des services de l’Assemblée ! Pensez donc : il va y avoir une déferlante de justificatifs pour les gerbes de fleurs, les stylos ou les repas avec les électeurs !

Non, décidément, ce n’est pas comme ça que lui (et plein d’autres de ses petits copains, soyez-en sûr, cochons de payeurs) envisageait la moralisation de la vie politique : pour lui, cela passait surtout par – je n’exagère même pas – une revalorisation de leur traitement de parlementaire (honteusement stationnaire depuis 15 ans). En effet, avec ces salaires de misère, on ne va plus attirer que les moins bons dans la vie politique.

Ben tiens, je veux mon neveu ! Il n’y a qu’à voir la brochette d’incompétents, de cuistres et, pour tout dire, d’escrocs ou d’enflures qui forment les rangs des sénateurs et des députés pour affirmer avec force que l’indemnité parlementaire, pourtant particulièrement joufflue, n’a jamais permis d’écarter les plus gros parasites de la vie publique. Au contraire, même, ne serait-ce qu’en relisant les arguments consternants du député Aubert du Vaucluse : il semble bien qu’on ait attiré avec constance une belle quantité de profiteurs qui se gobergent goûlument aux frais de la République, de pire en pire, et depuis des décennies.

Je ne sais pas encore de quel bois se chauffera Bayrou avec sa loi. Comme je l’ai dit en introduction, le passé du personnage et la médiocrité globale de l’actuel personnel politique, tous bords compris, ne laissent rien présager de bon. Mais si l’actuel ministre parvient effectivement à sucrer cette réserve parlementaire inique et à forcer les députés à déclarer toutes leur dépenses, alors la République aura effectivement fait plus qu’un grand pas, un véritable bond en avant.

La taille du bond me laisse donc extrêmement sceptique voire pessimiste sur l’aboutissement de cette réforme. Mais la réaction outrée des Banbocheurs de l’Assemblée qui vont devoir pour une fois redescendre sur Terre me donne un petit espoir.

Vas-y, Bayrou, fous-y une claque, tu sais y faire.

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Source : http://h16free.com/2017/06/06/58403-pour-certains-deputes-la-moralisation-de-bayrou-ne-passera-pas-par-eux


[Redite] Même les moulins à vent ont leur Journée !

dimanche 4 juin 2017 à 11:00

Article initialement paru le 15 juin 2015

Alors que Trump vient d’appliquer son programme électoral en matière de COP21, au grand dam de tous les écolo-réchauffistes rabiques qui ont failli s’étouffer, il est juste bon de se remémorer qu’en ce mois de Juin, il existe une « journée européenne de l’énergie éolienne ». À ce titre, il sera croustillant de voir ce qu’on pouvait en dire maintenant que Nicolas Hulot est devenu ministre ; cela teintera ses déclarations d’il y a deux ans d’une couleur très particulière…

Aujourd’hui, selon la résolution des Nations Unies A/RES/66/127, c’est la journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées. C’est sans doute pourquoi, dans une logique un peu trouble, l’Association Européenne de l’Énergie Éolienne (EWEA) organise et anime ce même jour la Journée Européenne de l’énergie éolienne.

Peut-être est-ce un humour cynique qui pousse les organisateurs de cette Journée du Vent à se greffer sur celle de la lutte contre les maltraitance aux personnes âgées, faisant ainsi passer le message que ce combat ne serait qu’un déplacement d’air chaud. Peut-être est-ce la réalisation, mal assumée mais lucide, que les personnes âgées, plus faibles que les autres, sont maltraitées par les éoliennes dont les effets sur leur santé sont de plus en plus discutés partout où elles s’installent. Peut-être…

En tout cas, le fait est que ce n’est pas par la délicatesse que le lobby éolien brille encore une fois avec cette initiative dont le but est, officiellement, de faire prendre conscience des « immenses bénéfices » qu’on pourrait retirer de l’exploitation de cette source d’énergie.

Bien évidemment, on se doute ici que l’étude des « désagréments » (même les petits) n’est pas à l’ordre du jour puisque l’organisation qui est derrière, l’EWEA (European Wind Energy Association), n’est pas tout à fait une sympathique association à but non lucratif destinée à informer aussi impartialement que possible les citoyens européens des tenants et des aboutissants de la question éolienne, mais bien un lobby qui comprend notamment des constructeurs et des associations massivement subsidiées par les pouvoirs publics (pour la France, on retrouve des acteurs comme EDF, Engie — anciennement GDF Suez — et même des agences régionales comme celle du Pays de Loire).

Autrement dit, le but de cette belle Journée des Moulins à Vent est de propager un message simple : l’éolien, c’est supayr bien, quitte à sombrer dans la pure propagande puisqu’il s’agira aussi de « souligner la popularité de l’éolien auprès du grand public ».

Et c’est là que les choses se compliquent. Si, pour la première partie du discours (les « immenses bénéfices »), il est assez facile d’entourlouper le citoyen et, plus sûrement encore, le contribuable qui finira toujours par payer en bout de chaîne, il est plus compliqué de pipeauter l’individu qui se retrouve directement confronté à ces éoliennes de façon personnelle.

En effet, pour les « immenses bénéfices », il suffira de partir du postulat que le vent est gratuit (ça ne mange pas de pain), et d’inonder toute récrimination sur les calculs de rentabilité effective derrière une cataracte de chiffres sur (par exemple) les coûts pharaoniques de démantèlement des centrales nucléaires (parce que, comprenez-vous, il faut démanteler), ou les miyards et les miyards de subventions pour le nucléaire, le pétrole, le charbon ou le gaz. Moyennant quoi, tout le monde devra absolument convenir que tout se vaut et qu’on peut donc bien faire un petit effort pour les moulins à vent. C’est évidemment ridicule (même lourdement taxé, le pétrole par exemple permet de produire tous les jours des TWh d’électricité, alors que même lourdement subventionné, l’éolien peine à produire quelques GWh intermittents et compensés par des centrales au charbon).

En revanche, concernant la « popularité auprès du grand public », il va falloir batailler de plus en plus sec : petit-à-petit, il apparaît que l’impact des éoliennes n’est neutre ni en terme d’environnement, ni en terme d’écologie, ni en terme sanitaires. Pour l’environnement, il est assez clair que certaines implantations modifient suffisamment le paysage pour que de vifs débats s’installent. Pour l’écologie, outre les problèmes récurrents d’insertion de ces éoliennes dans la faune locale et leur impact sur le nombre d’oiseaux et de chauve-souris, on ne peut pas oublier l’impact écologique catastrophique de la production des génératrices.

Les éoliennes, catastrophes écologiquesEnfin, la popularité des éoliennes s’arrête assez vite lorsqu’il s’agit d’en installer une dans son jardin. À mesure que les moulins se répandent augmentent aussi le nombre de plaintes d’habitants alentours se plaignant d’effets secondaires désagréables voire handicapants même à posologie réduite. En Allemagne, pays particulièrement enclin jusqu’à récemment à installer des éoliennes, l’assemblée des médecins réunis en mai en congrès à Francfort a ainsi lancé une alerte concernant l’impact néfaste sur la santé de l’implantation d’éoliennes à proximité des habitations, et urge les autorités publiques à effectuer des recherches en matière d’impact de ces éoliennes sur la santé des individus à proximité. Notons au passage que les travaux de l’ordre allemand des médecins n’a pas fait grand bruit en France au contraire d’autres pays (comme l’Australie, par exemple).

De façon plus pragmatique encore, on ne peut que noter qu’à la multiplication des implantations correspond aussi une multiplication des actions de citoyens qui n’entendent pas laisser les municipalités installer des turbines un peu partout sans émettre leur opinion (et ce, d’autant qu’en général, les intérêts économiques bien compris de certains maires, commodes propriétaires des terrains où s’érigeront les éoliennes, entrent en ligne de compte). Et ce qui est vrai en France l’est du reste un peu partout ailleurs.

Non, décidément, le principe de précaution, c’est pour absolument tout le reste mais surtout pas lorsqu’il s’agit des « solutions » proposées par le Camp du Bien. Pour les éoliennes, même devant l’évidence de leur impossible rentabilité économique, de leur rendements catastrophiques, des impacts néfastes tant à la production des turbines, qu’à leur construction, pendant leur exploitation ou à leur démantèlement, et alors même que leur impact sanitaire n’a pas été le moins du monde évalué, on se contentera de hausser les épaules et on continuera comme si de rien n’était.

En définitive, le pompon de l’affaire éolienne est exprimé par Nicolas Hulot lui-même, lorsqu’il remarque que, je cite :

« Au départ, l’énergie éolienne est une très bonne idée, mais à l’arrivée, c’est une réalisation tragique. Si on nous disait au moins que cela permettrait de fermer des centrales, mais ce n’est pas le cas. »

Et le pire, c’est qu’à la base, ce n’est même pas une très bonne idée.

les éoliennes sabotent le paysage

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Source : http://h16free.com/2017/06/04/58410-redite-meme-les-moulins-a-vent-ont-leur-journee