Hashtable http://h16free.com Site original : Hashtable Une crise ultra-violente, mais heureusement, un gouvernement ultra-préparé http://h16free.com/?p=66421 ./?2020-07-10- Fri, 10 Jul 2020 09:00:43 +0200 Les économistes nous ont prévenu, le FMI l’anticipe, le président lui-même l’a expliqué : la crise économique qu’on sent déjà poindre promet d’être sévère.

Il va y avoir de la casse : faillites à gogo, chômage qui explose et probablement des mouvements sociaux plus ou moins violents, non, décidément, la rentrée de septembre 2020 n’augure rien de bon. Il y a beaucoup à parier que le gouvernement Castex devra faire preuve de beaucoup de calme, de pondération, de patience et d’inventivité pour surmonter les écueils des prochains mois.

Fouyaya qu’on vous dit, ça ne va pas être rose.

Encore que… Encore qu’à bien y regarder, quelques indicateurs macro-économiques semblent indiquer que les choses ne seront peut-être pas aussi catastrophiques qu’envisagé. Certes, la France va assez probablement enregistrer une année 2020 difficile, avec un fort sentiment de pauvreté, une hausse marquée du chômage, de la dette et des faillites, mais la reprise de l’activité a été observée comme moins molle que prévue. Si l’on ajoute que les ménages ont aussi économisé plusieurs dizaines de milliards d’euros pendant cette période, la fin d’année pourrait être moins sombre que ce que les premières estimations laissaient entrevoir.

On respire donc un peu mieux et c’est probablement devant l’amoncellement joyeux de ces nouvelles pétillantes que le gouvernement a décidé de jeter tous ses efforts dans l’amélioration du niveau de vie des Français afin d’arrondir tous les angles devant ce petit mauvais moment à passer.

C’est donc sans surprise que l’Assemblée Nationale a voté comme un seul homme en faveur d’une réduction de certains achats de cigarettes et de tabac autorisés dans les pays voisins avant de les ramener en France. Ouf, il était temps ! Qui sait combien de millions auraient échappé à l’État en taxes et autres accises si les députés ne s’étaient pas ainsi mobilisé pour voter cette loi in-dis-pen-sa-ble à la bonne marche républicaine, entre l’un ou l’autre massacre de petits Blancs sans intérêts ?

J’en vois qui me croient ironique lorsque j’évoque ces nouvelles pages de la législation française qui ne tarderont pas à venir s’empiler sur l’imposant corpus de lois finement ouvragées que notre Assemblée pond à un rythme de plus en plus soutenu. Il n’en est rien : soyons admiratif du travail de fond que ces élus réalisent dans l’ombre, ne renonçant à aucun effort ni aucun sacerdoce pour aspirer par tous les moyens les sous des Français, et conserver un détachement toujours plus grand avec ce qui les préoccupe vraiment, depuis l’insécurité jusqu’au chômage.

C’est d’ailleurs la même abnégation au travail, la même rage de vouloir transformer ce pays en paradis riant d’égalité totale, qui meut le gouvernement lorsqu’il réforme courageusement le Conseil économique, social et environnemental, cet indispensable furoncle institutionnel en charge d’occuper pendant leurs vieux jours quelques débris politiques incapables de se faire élire sénateurs.

Déjà, tous les Français n’attendaient que ça (pensez donc, une réforme de ce Conseil était réclamé partout, depuis Ginette du 24 qui estimait indispensable que cette institution devienne enfin une véritable « chambre des conventions citoyennes » jusqu’à Kévin, du 60, qui voit dans le CESE un vrai outil démocratique pour une citoyenneté réaffirmée et une meilleure synthonisation avec la palpitante vie républicaine du pays). Ensuite, la réforme entreprise permettra enfin de consulter l’appendicule pour un projet de loi un peu pénible au travers d’un enfumage citoyen d’une « consultation citoyenne » d’individus « tirés au sort », et cela (youpi youpi) dispensera le gouvernement de procéder à d’autres consultations prévues par la loi ou le règlement, ce qui donnera du peps à notre vie démocratique, ne trouvez-vous pas ?

Enfin, et toujours dans l’optique de bien préparer le peuple aux difficultés que le reste de l’année 2020 et toute l’année 2021 promettent, le gouvernement a amplement montré sa volonté de ne surtout rien lâcher sur ses objectifs écologiques dont l’importance n’est plus à minimiser devant l’horreur de températures parfaitement banales, une pollution en baisse constante depuis 50 ans, une hausse spectaculaire de l’espérance de vie sur la même période et une nature de plus en plus verdoyante sur tout le territoire.

Or, compte-tenu des objectifs écologiques parfaitement risibles crédibles que le pays s’est infligés auto-fixés, il apparaît – selon le Haut Conseil Au Climat, un autre furoncle indispensable à la République lorsque la dette dépasse 120% et le chômage réel 10% – que « les actions climatiques de la France ne sont pas à la hauteur des enjeux ni des objectifs qu’elle s’est donnés » ce qui est tout de même ballot, on en conviendra aisément.

Heureusement, le furoncle Haut Conseil ne reste pas sans solution opérationnelle, pratique et viable : « si une seule recommandation devait être conservée de ce rapport, elle serait de bannir tout soutien aux secteurs carbonés du plan de reprise et de l’orienter le plus possible sur des mesures efficaces pour la baisse des émissions de gaz à effet de serre ».

En plus, ça tombe bien, ces secteurs ne sont pas du tout ceux qui sont déjà les plus lourdement impactés par la crise économique actuelle, de même que ce ne sont pas ces secteurs qui emploient un nombre massif de salariés. Mieux encore : les aspects technologiques de ces secteurs peuvent être facilement bradés à l’étranger qui saura mieux faire et qui se polluera tout seul dans son coin à les développer, pendant que la France, riante contrée de pâturages verdoyants, propres et pleins de chômeurs bondissants, pourra s’inventer une économie aussi décarbonée qu’appauvrie à laquelle aspirent tous les Français, c’est évident.

Franchement, lorsqu’on voit tous ces éléments dont la direction ne fait aucun doute, qui tombent avec un timing absolument magistral, une détermination d’airain et un impact forcément, obligatoirement, positivement bénéfique pour tous, qui peut encore douter que l’État, le gouvernement et nos élus travaillent pour notre bonheur ultime ?

Pas de doute : la Convention climat n’était qu’un début et la punition écologique, que nous avons bien cherchée à force d’exister niaisement, va s’abattre sur nous tous, pauvres pêcheurs. Au moment où la France s’apprête à subir une récession économique majeure, tout ceci va forcément très bien se passer.

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Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
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Les économistes nous ont prévenu, le FMI l’anticipe, le président lui-même l’a expliqué : la crise économique qu’on sent déjà poindre promet d’être sévère.

Il va y avoir de la casse : faillites à gogo, chômage qui explose et probablement des mouvements sociaux plus ou moins violents, non, décidément, la rentrée de septembre 2020 n’augure rien de bon. Il y a beaucoup à parier que le gouvernement Castex devra faire preuve de beaucoup de calme, de pondération, de patience et d’inventivité pour surmonter les écueils des prochains mois.

Fouyaya qu’on vous dit, ça ne va pas être rose.

Encore que… Encore qu’à bien y regarder, quelques indicateurs macro-économiques semblent indiquer que les choses ne seront peut-être pas aussi catastrophiques qu’envisagé. Certes, la France va assez probablement enregistrer une année 2020 difficile, avec un fort sentiment de pauvreté, une hausse marquée du chômage, de la dette et des faillites, mais la reprise de l’activité a été observée comme moins molle que prévue. Si l’on ajoute que les ménages ont aussi économisé plusieurs dizaines de milliards d’euros pendant cette période, la fin d’année pourrait être moins sombre que ce que les premières estimations laissaient entrevoir.

On respire donc un peu mieux et c’est probablement devant l’amoncellement joyeux de ces nouvelles pétillantes que le gouvernement a décidé de jeter tous ses efforts dans l’amélioration du niveau de vie des Français afin d’arrondir tous les angles devant ce petit mauvais moment à passer.

C’est donc sans surprise que l’Assemblée Nationale a voté comme un seul homme en faveur d’une réduction de certains achats de cigarettes et de tabac autorisés dans les pays voisins avant de les ramener en France. Ouf, il était temps ! Qui sait combien de millions auraient échappé à l’État en taxes et autres accises si les députés ne s’étaient pas ainsi mobilisé pour voter cette loi in-dis-pen-sa-ble à la bonne marche républicaine, entre l’un ou l’autre massacre de petits Blancs sans intérêts ?

J’en vois qui me croient ironique lorsque j’évoque ces nouvelles pages de la législation française qui ne tarderont pas à venir s’empiler sur l’imposant corpus de lois finement ouvragées que notre Assemblée pond à un rythme de plus en plus soutenu. Il n’en est rien : soyons admiratif du travail de fond que ces élus réalisent dans l’ombre, ne renonçant à aucun effort ni aucun sacerdoce pour aspirer par tous les moyens les sous des Français, et conserver un détachement toujours plus grand avec ce qui les préoccupe vraiment, depuis l’insécurité jusqu’au chômage.

C’est d’ailleurs la même abnégation au travail, la même rage de vouloir transformer ce pays en paradis riant d’égalité totale, qui meut le gouvernement lorsqu’il réforme courageusement le Conseil économique, social et environnemental, cet indispensable furoncle institutionnel en charge d’occuper pendant leurs vieux jours quelques débris politiques incapables de se faire élire sénateurs.

Déjà, tous les Français n’attendaient que ça (pensez donc, une réforme de ce Conseil était réclamé partout, depuis Ginette du 24 qui estimait indispensable que cette institution devienne enfin une véritable « chambre des conventions citoyennes » jusqu’à Kévin, du 60, qui voit dans le CESE un vrai outil démocratique pour une citoyenneté réaffirmée et une meilleure synthonisation avec la palpitante vie républicaine du pays). Ensuite, la réforme entreprise permettra enfin de consulter l’appendicule pour un projet de loi un peu pénible au travers d’un enfumage citoyen d’une « consultation citoyenne » d’individus « tirés au sort », et cela (youpi youpi) dispensera le gouvernement de procéder à d’autres consultations prévues par la loi ou le règlement, ce qui donnera du peps à notre vie démocratique, ne trouvez-vous pas ?

Enfin, et toujours dans l’optique de bien préparer le peuple aux difficultés que le reste de l’année 2020 et toute l’année 2021 promettent, le gouvernement a amplement montré sa volonté de ne surtout rien lâcher sur ses objectifs écologiques dont l’importance n’est plus à minimiser devant l’horreur de températures parfaitement banales, une pollution en baisse constante depuis 50 ans, une hausse spectaculaire de l’espérance de vie sur la même période et une nature de plus en plus verdoyante sur tout le territoire.

Or, compte-tenu des objectifs écologiques parfaitement risibles crédibles que le pays s’est infligés auto-fixés, il apparaît – selon le Haut Conseil Au Climat, un autre furoncle indispensable à la République lorsque la dette dépasse 120% et le chômage réel 10% – que « les actions climatiques de la France ne sont pas à la hauteur des enjeux ni des objectifs qu’elle s’est donnés » ce qui est tout de même ballot, on en conviendra aisément.

Heureusement, le furoncle Haut Conseil ne reste pas sans solution opérationnelle, pratique et viable : « si une seule recommandation devait être conservée de ce rapport, elle serait de bannir tout soutien aux secteurs carbonés du plan de reprise et de l’orienter le plus possible sur des mesures efficaces pour la baisse des émissions de gaz à effet de serre ».

En plus, ça tombe bien, ces secteurs ne sont pas du tout ceux qui sont déjà les plus lourdement impactés par la crise économique actuelle, de même que ce ne sont pas ces secteurs qui emploient un nombre massif de salariés. Mieux encore : les aspects technologiques de ces secteurs peuvent être facilement bradés à l’étranger qui saura mieux faire et qui se polluera tout seul dans son coin à les développer, pendant que la France, riante contrée de pâturages verdoyants, propres et pleins de chômeurs bondissants, pourra s’inventer une économie aussi décarbonée qu’appauvrie à laquelle aspirent tous les Français, c’est évident.

Franchement, lorsqu’on voit tous ces éléments dont la direction ne fait aucun doute, qui tombent avec un timing absolument magistral, une détermination d’airain et un impact forcément, obligatoirement, positivement bénéfique pour tous, qui peut encore douter que l’État, le gouvernement et nos élus travaillent pour notre bonheur ultime ?

Pas de doute : la Convention climat n’était qu’un début et la punition écologique, que nous avons bien cherchée à force d’exister niaisement, va s’abattre sur nous tous, pauvres pêcheurs. Au moment où la France s’apprête à subir une récession économique majeure, tout ceci va forcément très bien se passer.

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L’inquiétante tendance derrière le déplateformage de Soral et Dieudonné http://h16free.com/?p=66405 ./?L-inquiétante-tendance-derrière-le-déplateformage-de-Soral-et-Die Wed, 08 Jul 2020 09:00:16 +0200 Petites larmes sur les internets interlopes : on apprend par discrète voie de presse qu’Alain Soral vient d’être viré de Youtube sans autre forme de procès.

Le pauvret, malgré plus de 180.000 abonnés à ses logorrhées vidéastes produites ces dix dernières années, n’a pas échappé à la sanction de Youtube et Google, sa maison mère, qui estiment que l’essayiste a de trop nombreuses fois enfreint les règles en vigueur sur la plateforme : voilà que ses abonnés devront se réfugier sur Daimolytion et autres plateformes qui acceptent encore ses productions pour le moment.

Du reste, il rejoint en cela Dieudonné qui a fait, il y a une semaine, les frais de l’actuelle vague d’épuration éthique de la part de plusieurs plateformes internet, depuis Twitter jusqu’à Facebook en passant donc par Youtube ou Instagram et autres.

Sans surprise, beaucoup d’associations mensongèrement présentées comme en faveur des droits de l’Homme, comme la LICRA, se sont réjouies du triste sort de ces phares de la pensée moderne :

Il va de soi qu’en France, personne ne s’étonnera des frétillements de ces associations, massivement subventionnées par le contribuable qu’il soit d’accord ou non avec leurs agendas tortueux et leurs prises de positions délicieusement diaphanes lorsque les victimes ne sont pas de la bonne couleur ou de la bonne religion : pour elles, la lutte pour les droits de l’Homme ne comprend pas celle de la vraie liberté d’expression, qui comprend celle de dire d’immondes âneries. Car ces associations ont, elles, compris exactement les limites de cette liberté d’expression qui ne peut s’entendre que largement corsetée par des lois qu’elles aident amplement à écrire, leur subtile sagesse et leur morale d’airain guidant leurs mains expertes et celles des députains qu’elles cornaquent.

Il va aussi de soi – mais va toujours mieux en le rappelant – que les plateformes en question sont d’autant plus libres de virer ceux qu’elles n’aiment pas que les services d’hébergement qu’elles offrent sont généralement gratuits, que ce sont des entreprises privées et que l’impétrant qui y dépose ses petites vidéos le fait en acquiesçant explicitement aux conditions d’exploitations. Dès lors, à cheval donné, on ne regarde pas les dents et tant pis lorsque le couperet tombe.

De surcroît, il sera difficile de nier que certains des propos tant de Soral que de Dieudonné, éminemment sulfureux, sont actuellement comme du vitriol sur les nombreuses petites plaies de tout ce que la ouin-ouinosphère compte de guerriers de la justice sociale éparpillés sur les réseaux sociaux et systématiquement en lutte contre les méchants, la haine et ces visions du monde qui heurtent leur sensibilité de fleur frêle : leurs petits cris stridents a fini par atteindre Google qui les aura promptement exaucés.

Malheureusement, tout ceci illustre une tendance fort inquiétante qui culmine ces derniers mois, tendance dans laquelle le mouvement Black Lives Matter n’est que la partie émergée et virulente la plus visible et, paradoxalement, pas la moins difficile à canaliser. La partie immergée, elle, est beaucoup plus grande, pernicieuse et aux conséquences beaucoup plus graves.

On observe en effet qu’à côté des mouvements violents prétendument antiracistes et qui tournent objectivement au pillage pur et simple, se développent des phénomènes de meutes dans lesquelles l’individu sera gommé au profit d’une pensée unique, extrêmement simpliste et binaire où celui qui émet des réserves, cherche la nuance, sera immédiatement assimilé à l’ennemi : celui qui rappelle qu’un mouvement de défense des Noirs ne doit pas devenir un mouvement d’oppression des Blancs est immédiatement taxé de raciste ; celui qui rappelle que tous les hommes ne sont pas des violeurs sera taxé de machiste ; celui qui rappelle quelques bases évidentes de la biologie sexuelle se voit taxé de transphobe sans nuance ; etc…

Cette tendance de cliques, de meutes qui s’abattent sur les individus qui émettent des opinions différentes permet ainsi de mobiliser rapidement des troupes pour faire pression auprès des plateformes et d’éjecter ceux qui ont le malheur de penser de travers.

La subtilité des opérations consiste à choisir d’abord les cibles les plus évidentes, ceux dont l’écrasante majorité ne pleurera pas la disparition des canaux les plus visibles. On commence donc par sucrer les voix les plus désagréables et personne ne dit rien parce que, soyons clair, tout ce qui était dit était outrancier, choquant, vilain, etc. Dieudonné et Soral rentrent admirablement bien dans cette confortable catégorie.

Après ces voix infâmes, la vindicte populaire – jamais rassasiée – et les minorités collectivistes – jamais satisfaites – se tournent vers ceux qui ne sont pas infâmes mais suffisamment irritants. Bien évidemment, des protestations seront émises, car, voyez-vous, « le débat est sain » … Même si, à la fin, les irritants seront effectivement tus.

L’étape suivante est évidente, et les mêmes hordes affamées se jetteront sur les opposants seulement vocaux. Ils n’ont pas besoin d’être vraiment irritants, ils ont juste besoin d’être opposés, d’émettre des avis contraires et qu’ils soient vaguement entendus.

C’est plus compliqué pour ceux qui restent calmes, qui sont construits dans leurs argumentations, en ce qu’ils sont plus difficiles à faire tomber dans l’injure, l’expression malheureuse ou le mot de trop, mais, petit-à-petit, les uns après les autres tomberont, eux aussi. En appuyant suffisamment fort sur les bonnes personnes dans les médias, les partis politiques, les réseaux sociaux, on finit toujours par y arriver. Pour rappel, Mila n’a toujours pas retrouvé d’établissement scolaire, et ses harceleurs ne sont toujours pas condamnés…

Et là, les protestations se font de plus en plus discrètes : beaucoup ont compris, à ce moment, qu’un mot malheureux, mal interprété, peut leur couper l’accès. Lorsque le média ou la plateforme représentent une source importante de revenus, la corde est raide et lorsque les meutes s’acharnent aussi sur les employeurs, il n’y a plus guère de marge de manœuvre. Les protestations disparaissent alors complètement, la peur de chacun de se retrouver subitement sans emploi, poursuivi par des hordes de petits kapos sans nuance, aidant grandement à faire passer le message : « taisez-vous, ou sinon… »

L’étape d’après est malheureusement connue puisqu’il s’agira non plus de dénoncer, poursuivre puis « déplateformer » voire faire licencier ceux qui s’opposent, vocalement ou non, mais de faire cela à ceux dont on soupçonne seulement qu’ils pourraient penser s’opposer…

Regardez autour de vous, regardez les lois que nos États passent ou tentent de passer, écoutez les discours tenus par les médias officiels : le doute n’est plus permis et la direction prise fait froid dans le dos.

Oui, par une schadenfreude un peu facile, on peut pouffer du sort de Dieudonné ou de Soral lorsqu’ils se font ainsi virer de plateformes grand public. Malheureusement, ceci masque la tendance de fond qui, elle, s’installe de plus en plus en Occident actuellement qui, à ce train, rejoindra les pratiques chinoises du pire contrôle social qui soit.

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Du reste, il rejoint en cela Dieudonné qui a fait, il y a une semaine, les frais de l’actuelle vague d’épuration éthique de la part de plusieurs plateformes internet, depuis Twitter jusqu’à Facebook en passant donc par Youtube ou Instagram et autres.

Sans surprise, beaucoup d’associations mensongèrement présentées comme en faveur des droits de l’Homme, comme la LICRA, se sont réjouies du triste sort de ces phares de la pensée moderne :

Il va de soi qu’en France, personne ne s’étonnera des frétillements de ces associations, massivement subventionnées par le contribuable qu’il soit d’accord ou non avec leurs agendas tortueux et leurs prises de positions délicieusement diaphanes lorsque les victimes ne sont pas de la bonne couleur ou de la bonne religion : pour elles, la lutte pour les droits de l’Homme ne comprend pas celle de la vraie liberté d’expression, qui comprend celle de dire d’immondes âneries. Car ces associations ont, elles, compris exactement les limites de cette liberté d’expression qui ne peut s’entendre que largement corsetée par des lois qu’elles aident amplement à écrire, leur subtile sagesse et leur morale d’airain guidant leurs mains expertes et celles des députains qu’elles cornaquent.

Il va aussi de soi – mais va toujours mieux en le rappelant – que les plateformes en question sont d’autant plus libres de virer ceux qu’elles n’aiment pas que les services d’hébergement qu’elles offrent sont généralement gratuits, que ce sont des entreprises privées et que l’impétrant qui y dépose ses petites vidéos le fait en acquiesçant explicitement aux conditions d’exploitations. Dès lors, à cheval donné, on ne regarde pas les dents et tant pis lorsque le couperet tombe.

De surcroît, il sera difficile de nier que certains des propos tant de Soral que de Dieudonné, éminemment sulfureux, sont actuellement comme du vitriol sur les nombreuses petites plaies de tout ce que la ouin-ouinosphère compte de guerriers de la justice sociale éparpillés sur les réseaux sociaux et systématiquement en lutte contre les méchants, la haine et ces visions du monde qui heurtent leur sensibilité de fleur frêle : leurs petits cris stridents a fini par atteindre Google qui les aura promptement exaucés.

Malheureusement, tout ceci illustre une tendance fort inquiétante qui culmine ces derniers mois, tendance dans laquelle le mouvement Black Lives Matter n’est que la partie émergée et virulente la plus visible et, paradoxalement, pas la moins difficile à canaliser. La partie immergée, elle, est beaucoup plus grande, pernicieuse et aux conséquences beaucoup plus graves.

On observe en effet qu’à côté des mouvements violents prétendument antiracistes et qui tournent objectivement au pillage pur et simple, se développent des phénomènes de meutes dans lesquelles l’individu sera gommé au profit d’une pensée unique, extrêmement simpliste et binaire où celui qui émet des réserves, cherche la nuance, sera immédiatement assimilé à l’ennemi : celui qui rappelle qu’un mouvement de défense des Noirs ne doit pas devenir un mouvement d’oppression des Blancs est immédiatement taxé de raciste ; celui qui rappelle que tous les hommes ne sont pas des violeurs sera taxé de machiste ; celui qui rappelle quelques bases évidentes de la biologie sexuelle se voit taxé de transphobe sans nuance ; etc…

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La haute administration au pouvoir : l’occupant intérieur se frotte les mains http://h16free.com/?p=66386 ./?La-haute-administration-au-pouvoir-l-occupant-intérieur-se-frotte Mon, 06 Jul 2020 09:00:26 +0200 Une nouvelle page du quinquennat Macron est donc en train de s’écrire sous nos yeux pas du tout ébahis : comme prévu depuis plusieurs mois (il suffit de relire quelques titres de la presse people pour s’en souvenir), Ed l’épicier est donc reparti dans son Havre. Le remplaçant est exactement à la hauteur de ce qu’on pouvait prévoir.

Ici, je me contenterai de constater ce que beaucoup d’autres ont déjà noté depuis vendredi : Jean Castex, c’est l’exemple type de l’exécutant, le bureaucrate de l’ombre qui ne risque pas, sur le papier du moins, de prendre un peu trop de cette lumière que le président Macron recherche toujours avec gourmandise.

Le choix de Philippe comme précédent Premier ministre correspondait d’ailleurs aux mêmes critères, et ce dernier doit plus que probablement son départ à la bonne popularité dont il a joui ces dernières semaines malgré la gestion absolument calamiteuse de la crise sanitaire. Au passage, ceci illustre le pouvoir des médias au mieux pour façonner l’opinion, au pire pour leur capacité à déformer la réalité au point de conférer une popularité à cet homme falot dont les performances furent objectivement nulles.

Dans ce cadre, Castex ne dépare donc pas : selon que la presse le prendra en grippe ou non, peut-être assistera-t-on à une amusante bataille de popularité entre lui et le président, ce qui ne manquerait pas de sel dans une vie politique qui en est d’autant dépourvue qu’elle est de plus en plus peuplée de gamélards, d’imbéciles et d’incompétents dont les crises, qui se succèdent maintenant à un rythme soutenu, mettent en exergue les défauts les plus saillants pour la consternation renouvelée de la partie la plus contribuable du peuple français…

En effet, au-delà des considérations quasi-pipolesques sur le nouveau Premier ministre, force est de constater que les « ténors » politiques actuels sont d’une extraordinaire homogénéité. Pour citer les plus en vue actuellement, notons que Philippe sort – étonnement !- de SciencePo et l’ENA, après avoir pantouflé chez Areva, que Bruno Le Maire, qui a lui aussi fait – surprise !- SciencePo et l’ENA, n’a jamais travaillé dans une entreprise privée, que Macron lui-même, sorti lui aussi – coïncidence !- de SciencePo et l’ENA, a pantouflé chez Rothschild, et que notre brave Castex sort – c’est original !- de SciencePo et l’ENA et, comme Bruno Le Maire, n’a jamais bossé dans le privé (ce qui ne l’a pas empêché d’encaisser jusqu’à présent de coquettes rémunérations, même si le passage par Matignon va amoindrir ses émoluments).

Ceci indique assez clairement qu’on poursuit avec application la tendance, déjà entamée depuis plusieurs années, de recruter toujours dans le même vivier d’approximatifs coûteux et surtout d’individus dont le formatage intellectuel à l’étatisme centralisateur est total. Il n’a d’ailleurs pas fallu attendre longtemps pour que Castex confirme la tendance dans laquelle toute solution proposée passera d’abord et avant tout par l’État : apparemment, la crise sanitaire trouvera son dénouement grâce à l’État (vu l’historique, merci du cadeau !) et en ce qui concerne la crise économique, que même le Président Macron envisage maintenant comme « très dure » dans les prochains mois, l’État sera indispensable pour la surmonter ; apparemment, les étincelles qu’il a faites les dernières années justifient amplement de continuer à lui faire confiance. Vous allez voir, ça va super bien se passer, mais prévoyez tout de même un peu de vaseline, ça pourrait aider.

Et si officiellement, la mission du Premier ministre consistera donc à accompagner les Français dans le calvaire qui les attend, il n’en reste pas moins qu’on devine aussi sa mission officieuse : en choisissant ainsi un tel bureaucrate, avec une telle formation, de tels faits d’armes passés et, déjà, de telles première déclarations, il ne fait aucun doute que le but inavouable mais parfaitement clair de Castex sera de conserver, par tous les moyens, la mainmise de l’administration sur le pays ; l’Occupant intérieur veut continuer à toucher ses rentes. Les privilèges ne seront pas modifiés, les petites habitudes ne changeront surtout pas, la mise en coupe réglée continue.

Certes, on conviendra qu’on ne devait pas s’attendre, compte-tenu des derniers événements politiques, à un soudain virage libéral voire une baisse (même modeste) des impôts ou un vent de liberté dans le pays : tout a été fait, ces six derniers mois, pour au contraire augmenter les impôts courants et futurs avec une explosion de la dette publique et réduire nos libertés en invoquant la crise sanitaire afin d’assigner plusieurs dizaines de millions de Français à résidence.

Ici et d’évidence, Castex jouera donc les prolongations… Sur du velours parce que les Français, en réalité, semblent assez manifestement d’accord pour cet agenda : il suffit de voir les sondages s’empiler qui indiquent tous, avec une belle cohérence, cet amour inaltéré de l’interventionnisme d’État pour comprendre que l’accroissement permanent de ses prérogatives ne les gêne pas. L’inculture économique étant maintenant distillée avec application dès les âges les plus jeunes à chaque petit Français, il n’est pas étonnant qu’aucune connexion n’ait été faite entre l’appauvrissement global de ceux-ci et l’augmentation parallèle de la place de l’État et de ses ponctions toujours plus grandes pour un résultat, lui, toujours plus médiocre : dès lors, si la situation s’aggrave de mois en mois dans le pays, c’est évidemment qu’il n’y a pas assez d’État, pardi !

Dans ce contexte, le nouveau Premier ministre n’aura donc aucun mal à continuer l’oeuvre de ses prédécesseurs. Les impôts, prélèvements, taxes, interdictions, obligations, contraintes, formulaires et vexations administratives de tous ordres continueront donc de s’abattre sur le peuple qui, à la prochaine crise, constatera la nullité (voire la létalité) des services qu’il paye pourtant fort cher… Ce qui lui permettra d’en vouloir encore plus, dans un cercle vicieux que l’Occupant intérieur ne pourra que trouver tout à son avantage.

Ce pays est foutu.

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Une nouvelle page du quinquennat Macron est donc en train de s’écrire sous nos yeux pas du tout ébahis : comme prévu depuis plusieurs mois (il suffit de relire quelques titres de la presse people pour s’en souvenir), Ed l’épicier est donc reparti dans son Havre. Le remplaçant est exactement à la hauteur de ce qu’on pouvait prévoir.

Ici, je me contenterai de constater ce que beaucoup d’autres ont déjà noté depuis vendredi : Jean Castex, c’est l’exemple type de l’exécutant, le bureaucrate de l’ombre qui ne risque pas, sur le papier du moins, de prendre un peu trop de cette lumière que le président Macron recherche toujours avec gourmandise.

Le choix de Philippe comme précédent Premier ministre correspondait d’ailleurs aux mêmes critères, et ce dernier doit plus que probablement son départ à la bonne popularité dont il a joui ces dernières semaines malgré la gestion absolument calamiteuse de la crise sanitaire. Au passage, ceci illustre le pouvoir des médias au mieux pour façonner l’opinion, au pire pour leur capacité à déformer la réalité au point de conférer une popularité à cet homme falot dont les performances furent objectivement nulles.

Dans ce cadre, Castex ne dépare donc pas : selon que la presse le prendra en grippe ou non, peut-être assistera-t-on à une amusante bataille de popularité entre lui et le président, ce qui ne manquerait pas de sel dans une vie politique qui en est d’autant dépourvue qu’elle est de plus en plus peuplée de gamélards, d’imbéciles et d’incompétents dont les crises, qui se succèdent maintenant à un rythme soutenu, mettent en exergue les défauts les plus saillants pour la consternation renouvelée de la partie la plus contribuable du peuple français…

En effet, au-delà des considérations quasi-pipolesques sur le nouveau Premier ministre, force est de constater que les « ténors » politiques actuels sont d’une extraordinaire homogénéité. Pour citer les plus en vue actuellement, notons que Philippe sort – étonnement !- de SciencePo et l’ENA, après avoir pantouflé chez Areva, que Bruno Le Maire, qui a lui aussi fait – surprise !- SciencePo et l’ENA, n’a jamais travaillé dans une entreprise privée, que Macron lui-même, sorti lui aussi – coïncidence !- de SciencePo et l’ENA, a pantouflé chez Rothschild, et que notre brave Castex sort – c’est original !- de SciencePo et l’ENA et, comme Bruno Le Maire, n’a jamais bossé dans le privé (ce qui ne l’a pas empêché d’encaisser jusqu’à présent de coquettes rémunérations, même si le passage par Matignon va amoindrir ses émoluments).

Ceci indique assez clairement qu’on poursuit avec application la tendance, déjà entamée depuis plusieurs années, de recruter toujours dans le même vivier d’approximatifs coûteux et surtout d’individus dont le formatage intellectuel à l’étatisme centralisateur est total. Il n’a d’ailleurs pas fallu attendre longtemps pour que Castex confirme la tendance dans laquelle toute solution proposée passera d’abord et avant tout par l’État : apparemment, la crise sanitaire trouvera son dénouement grâce à l’État (vu l’historique, merci du cadeau !) et en ce qui concerne la crise économique, que même le Président Macron envisage maintenant comme « très dure » dans les prochains mois, l’État sera indispensable pour la surmonter ; apparemment, les étincelles qu’il a faites les dernières années justifient amplement de continuer à lui faire confiance. Vous allez voir, ça va super bien se passer, mais prévoyez tout de même un peu de vaseline, ça pourrait aider.

Et si officiellement, la mission du Premier ministre consistera donc à accompagner les Français dans le calvaire qui les attend, il n’en reste pas moins qu’on devine aussi sa mission officieuse : en choisissant ainsi un tel bureaucrate, avec une telle formation, de tels faits d’armes passés et, déjà, de telles première déclarations, il ne fait aucun doute que le but inavouable mais parfaitement clair de Castex sera de conserver, par tous les moyens, la mainmise de l’administration sur le pays ; l’Occupant intérieur veut continuer à toucher ses rentes. Les privilèges ne seront pas modifiés, les petites habitudes ne changeront surtout pas, la mise en coupe réglée continue.

Certes, on conviendra qu’on ne devait pas s’attendre, compte-tenu des derniers événements politiques, à un soudain virage libéral voire une baisse (même modeste) des impôts ou un vent de liberté dans le pays : tout a été fait, ces six derniers mois, pour au contraire augmenter les impôts courants et futurs avec une explosion de la dette publique et réduire nos libertés en invoquant la crise sanitaire afin d’assigner plusieurs dizaines de millions de Français à résidence.

Ici et d’évidence, Castex jouera donc les prolongations… Sur du velours parce que les Français, en réalité, semblent assez manifestement d’accord pour cet agenda : il suffit de voir les sondages s’empiler qui indiquent tous, avec une belle cohérence, cet amour inaltéré de l’interventionnisme d’État pour comprendre que l’accroissement permanent de ses prérogatives ne les gêne pas. L’inculture économique étant maintenant distillée avec application dès les âges les plus jeunes à chaque petit Français, il n’est pas étonnant qu’aucune connexion n’ait été faite entre l’appauvrissement global de ceux-ci et l’augmentation parallèle de la place de l’État et de ses ponctions toujours plus grandes pour un résultat, lui, toujours plus médiocre : dès lors, si la situation s’aggrave de mois en mois dans le pays, c’est évidemment qu’il n’y a pas assez d’État, pardi !

Dans ce contexte, le nouveau Premier ministre n’aura donc aucun mal à continuer l’oeuvre de ses prédécesseurs. Les impôts, prélèvements, taxes, interdictions, obligations, contraintes, formulaires et vexations administratives de tous ordres continueront donc de s’abattre sur le peuple qui, à la prochaine crise, constatera la nullité (voire la létalité) des services qu’il paye pourtant fort cher… Ce qui lui permettra d’en vouloir encore plus, dans un cercle vicieux que l’Occupant intérieur ne pourra que trouver tout à son avantage.

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Masques, santé et deuxième vague : nous avons un plan ! http://h16free.com/?p=66364 ./?Masques-santé-et-deuxième-vague-nous-avons-un-plan Fri, 03 Jul 2020 09:00:00 +0200 Certes, la situation n’est pas toute rose : petites tensions sociales, légères frictions économiques, sentiment d’insécurité, le pays a connu des jours plus pimpants et la crise sanitaire qu’il vient de traverser – avec un brio survitaminé, avouons-le – n’a guère amélioré la tendance un peu maussade.

Le fier gouvernement du président Macron, volant de succès économiques, politiques et sociaux en succès électoraux, s’est donc décidé de monter au créneau pour annoncer fièrement à tout le pays que, non, tout n’était pas gris et qu’il y avait même d’excellentes nouvelles. Pensez-donc ! Olivier Véran, l’actuel ministre de la Santé, a même pris la parole pour s’exclamer, frétillant :

« Nous avons préparé un plan en cas de rebond de l’épidémie. »

Le bruit de décompression qu’on entend nettement à la suite de cette exclamation est celui des millions de Français qui poussent un « ouf » de soulagement sonore, tant il est clair qu’une telle information les rassure évidemment. Ça sent d’ici l’odeur du cigare de Hannibal de l’Agence Tous Risques, tiens !

Véran est limpide. Il maîtrise la situation. Tout est sous contrôle, vous pouvez donc relâcher vos sphincters, dont la tension n’était allée que crescendo ces quatre derniers mois alors que s’accumulaient d’abord les petits soucis de stocks, puis le nombre de malades en réanimation, puis le nombre de morts, puis le nombre de chômeurs, puis le nombre de faillites, puis le nombre de milliards d’euros que l’État, dans sa grande mansuétude, décidait de mobiliser pour sauver un peu tout le monde et ses miches.

Parce que, soyons honnête, au moins l’État a-t-il été présent sur toute la ligne : acteur essentiel dès le départ de la crise en utilisant toute sa puissance parasitaire pour transformer instantanément les stocks de gel hydroalcoolique en denrée introuvable, après avoir utilisé toute sa ventripotente omnipotence pour faire disparaître plusieurs centaines de millions de masques, après avoir littéralement assigné à résidence 80% de sa population en bonne santé tout en oubliant de protéger la plus à risque, l’État est maintenant sur tous les ponts et ne loupera aucune occasion de sévir d’agir pour améliorer encore son impact.

Forcément, les Français jubilent.

Cependant, à part les indéboulonnables thuriféraires du pouvoir en place, il n’aura échappé à personne l’aspect particulièrement étonnant des déclarations de Véran pour lequel ce « On a un plan ! » ressemble furieusement à ce « On a les droits ! » exclamé avec joie par un François Pignon survitaminé.

En réalité, une analyse objective des documents historiques de cette lointaine époque (de mars à mai 2020) permettent de prendre les déclarations de Véran avec un petit grain de sel à côté duquel le météore Apophis ressemble à un petit caillou coincé dans sa chaussure : en effet, l’État s’est montré ridiculement incompétent dans sa gestion de la crise, depuis ces fameux stocks de masque que Véran semble aussi incapable de retrouver que ses prédécesseurs, jusqu’aux mesures prophylactiques alors que la crise s’annonçait en passant par la mise en place des tests ou la réquisition des gels.

Ainsi donc, après le célèbre tube « Le virus n’arrivera jamais jusqu’en France » qu’Agnès Buzyn nous avait effrontément menti début mars dans le village de Contamines (taquin de sort), après l’amusante comptine « Les masques ne servent à rien » que Sibeth Ndiaye nous narrait avec cet aplomb caractéristique des cuistres et des arracheurs de dents, après la polka endiablée « Il n’y a pas eu de pénurie de masques » immédiatement enchaînée par « La crise a été très bien gérée » d’un Emmanuel Macron dont la consommation personnelle d’euphorisants provoque des effets stupéfiants, le tout saupoudré des inénarrables « C’est la faute au réchauffement climatique et au néolibéralisme mondialisé » d’une presse résolument tournée vers la fine analyse, le pompon est en tout cas maintenant décroché par notre ministre de la Santé et les institutions derrière lui avec leur « plan » : pour s’assurer que tout le monde sera bien prêt en cas de seconde vague, la secrétaire d’État à l’Economie, Agnès Pannier-Runacher, a annoncé qu’il sera demandé aux entreprises d’avoir pas moins de dix semaines de stocks de masques d’avance pour leurs salariés.

En somme, pour être sûr qu’il y aura un stock de masques, les sbires de l’État vont simplement imposer que tout le monde se constitue lui-même son propre stock. Comme c’est malin !

Après plus de 1000 milliards d’euros de prélèvements annuels, après plus de 300 milliards d’euros d’emprunts divers pour surmonter une crise dont il est en grande partie directement responsable, l’État met donc en place une machine à compter sur les autres.

Mieux encore : après avoir amplement démontré l’étendue de son incompétence criminelle sur les six derniers mois, c’est la même équipe de clowns coûteux qui nous explique maintenant ce que nous allons tous devoir faire, et nous l’impose. Vu leur track-record, il y a de quoi frémir.

Exactement comme prévu, on passe donc de « Les masques, ça sert à rien » à « Les masques sont indispensables » immédiatement suivi par « Les masques sont obligatoires » assorti d’un « vous m’en prendrez deux tonnes » histoire d’écouler les stocks maintenant surnuméraires dont les entreprises françaises ne savent plus quoi foutre.

Le constat est sans appel mais reste malgré tout assez peu lu dans la presse qui continue de s’embourber dans ses remarques insignifiantes et ses petites excitations sur la politique politicienne du moment : cette crise, comme chacune des précédentes, a été l’occasion de mesurer l’étendue du mépris dans lequel ces politiciens tiennent le reste du peuple, mais cette fois-ci, elle donne une autre dimension au foutage de gueule qui accompagne la parole politicienne et que ne semblent absolument pas vouloir commenter ces chroniqueurs et ces journalistes qui ont pourtant noté la désaffection des Français pour la politique…

Il n’y a pourtant rien d’étonnant à ce que les individus normalement cortiqués se refusent maintenant à prendre part à ces mascarades, ce spectacle consternant d’hypocrites, de menteurs et d’incompétents dont tout indique qu’ils ne sont là que pour mettre tout le pays en coupe réglée, pour leur propre profit et après eux le déluge.

Et cette désaffection n’augure plus rien de bon : le pays, maintenant laissé dans les mains de clowns prévaricateurs ou, pire encore, d’idéologues collectivistes de tous crins, s’enfonce droit vers une crise bien plus profonde que seulement économique.

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Certes, la situation n’est pas toute rose : petites tensions sociales, légères frictions économiques, sentiment d’insécurité, le pays a connu des jours plus pimpants et la crise sanitaire qu’il vient de traverser – avec un brio survitaminé, avouons-le – n’a guère amélioré la tendance un peu maussade.

Le fier gouvernement du président Macron, volant de succès économiques, politiques et sociaux en succès électoraux, s’est donc décidé de monter au créneau pour annoncer fièrement à tout le pays que, non, tout n’était pas gris et qu’il y avait même d’excellentes nouvelles. Pensez-donc ! Olivier Véran, l’actuel ministre de la Santé, a même pris la parole pour s’exclamer, frétillant :

« Nous avons préparé un plan en cas de rebond de l’épidémie. »

Le bruit de décompression qu’on entend nettement à la suite de cette exclamation est celui des millions de Français qui poussent un « ouf » de soulagement sonore, tant il est clair qu’une telle information les rassure évidemment. Ça sent d’ici l’odeur du cigare de Hannibal de l’Agence Tous Risques, tiens !

Véran est limpide. Il maîtrise la situation. Tout est sous contrôle, vous pouvez donc relâcher vos sphincters, dont la tension n’était allée que crescendo ces quatre derniers mois alors que s’accumulaient d’abord les petits soucis de stocks, puis le nombre de malades en réanimation, puis le nombre de morts, puis le nombre de chômeurs, puis le nombre de faillites, puis le nombre de milliards d’euros que l’État, dans sa grande mansuétude, décidait de mobiliser pour sauver un peu tout le monde et ses miches.

Parce que, soyons honnête, au moins l’État a-t-il été présent sur toute la ligne : acteur essentiel dès le départ de la crise en utilisant toute sa puissance parasitaire pour transformer instantanément les stocks de gel hydroalcoolique en denrée introuvable, après avoir utilisé toute sa ventripotente omnipotence pour faire disparaître plusieurs centaines de millions de masques, après avoir littéralement assigné à résidence 80% de sa population en bonne santé tout en oubliant de protéger la plus à risque, l’État est maintenant sur tous les ponts et ne loupera aucune occasion de sévir d’agir pour améliorer encore son impact.

Forcément, les Français jubilent.

Cependant, à part les indéboulonnables thuriféraires du pouvoir en place, il n’aura échappé à personne l’aspect particulièrement étonnant des déclarations de Véran pour lequel ce « On a un plan ! » ressemble furieusement à ce « On a les droits ! » exclamé avec joie par un François Pignon survitaminé.

En réalité, une analyse objective des documents historiques de cette lointaine époque (de mars à mai 2020) permettent de prendre les déclarations de Véran avec un petit grain de sel à côté duquel le météore Apophis ressemble à un petit caillou coincé dans sa chaussure : en effet, l’État s’est montré ridiculement incompétent dans sa gestion de la crise, depuis ces fameux stocks de masque que Véran semble aussi incapable de retrouver que ses prédécesseurs, jusqu’aux mesures prophylactiques alors que la crise s’annonçait en passant par la mise en place des tests ou la réquisition des gels.

Ainsi donc, après le célèbre tube « Le virus n’arrivera jamais jusqu’en France » qu’Agnès Buzyn nous avait effrontément menti début mars dans le village de Contamines (taquin de sort), après l’amusante comptine « Les masques ne servent à rien » que Sibeth Ndiaye nous narrait avec cet aplomb caractéristique des cuistres et des arracheurs de dents, après la polka endiablée « Il n’y a pas eu de pénurie de masques » immédiatement enchaînée par « La crise a été très bien gérée » d’un Emmanuel Macron dont la consommation personnelle d’euphorisants provoque des effets stupéfiants, le tout saupoudré des inénarrables « C’est la faute au réchauffement climatique et au néolibéralisme mondialisé » d’une presse résolument tournée vers la fine analyse, le pompon est en tout cas maintenant décroché par notre ministre de la Santé et les institutions derrière lui avec leur « plan » : pour s’assurer que tout le monde sera bien prêt en cas de seconde vague, la secrétaire d’État à l’Economie, Agnès Pannier-Runacher, a annoncé qu’il sera demandé aux entreprises d’avoir pas moins de dix semaines de stocks de masques d’avance pour leurs salariés.

En somme, pour être sûr qu’il y aura un stock de masques, les sbires de l’État vont simplement imposer que tout le monde se constitue lui-même son propre stock. Comme c’est malin !

Après plus de 1000 milliards d’euros de prélèvements annuels, après plus de 300 milliards d’euros d’emprunts divers pour surmonter une crise dont il est en grande partie directement responsable, l’État met donc en place une machine à compter sur les autres.

Mieux encore : après avoir amplement démontré l’étendue de son incompétence criminelle sur les six derniers mois, c’est la même équipe de clowns coûteux qui nous explique maintenant ce que nous allons tous devoir faire, et nous l’impose. Vu leur track-record, il y a de quoi frémir.

Exactement comme prévu, on passe donc de « Les masques, ça sert à rien » à « Les masques sont indispensables » immédiatement suivi par « Les masques sont obligatoires » assorti d’un « vous m’en prendrez deux tonnes » histoire d’écouler les stocks maintenant surnuméraires dont les entreprises françaises ne savent plus quoi foutre.

Le constat est sans appel mais reste malgré tout assez peu lu dans la presse qui continue de s’embourber dans ses remarques insignifiantes et ses petites excitations sur la politique politicienne du moment : cette crise, comme chacune des précédentes, a été l’occasion de mesurer l’étendue du mépris dans lequel ces politiciens tiennent le reste du peuple, mais cette fois-ci, elle donne une autre dimension au foutage de gueule qui accompagne la parole politicienne et que ne semblent absolument pas vouloir commenter ces chroniqueurs et ces journalistes qui ont pourtant noté la désaffection des Français pour la politique…

Il n’y a pourtant rien d’étonnant à ce que les individus normalement cortiqués se refusent maintenant à prendre part à ces mascarades, ce spectacle consternant d’hypocrites, de menteurs et d’incompétents dont tout indique qu’ils ne sont là que pour mettre tout le pays en coupe réglée, pour leur propre profit et après eux le déluge.

Et cette désaffection n’augure plus rien de bon : le pays, maintenant laissé dans les mains de clowns prévaricateurs ou, pire encore, d’idéologues collectivistes de tous crins, s’enfonce droit vers une crise bien plus profonde que seulement économique.

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2020 : une année radicalisée http://h16free.com/?p=66334 ./?2020-une-année-radicalisée Wed, 01 Jul 2020 09:00:13 +0200 Lorsqu’on parcourt les fils d’actualités, les réseaux sociaux et les médias traditionnels, une conclusion s’impose d’elle-même : l’été 2020 sera chaud… Et ce ne sera que très partiellement dû à la météo, au climat et tous ces prouts de vache qui le réchauffent forcément.

Difficile ainsi de passer à côté du mouvement antiraciste que la presse relaie, partout, avec gourmandise. Bien qu’aussi artificiel que piloté au départ par les Démocrates américains afin de copieusement savonner la planche du président républicain sortant avant les prochaines élections de novembre, le mouvement est en train de tourner à la tragi-comédie oscillant, selon le moment et le lieu qu’on observe, entre le ridicule et l’incohérent.

La version américaine, excitant sans le moindre complexe les pires passions tristes des populations, nous offre le spectacle d’une société en déliquescence morale et intellectuelle où les polarisations politiques sont devenues si fortes que leurs caricatures deviennent pastelles. L’abandon des élites intellectuelles aux revendications les plus collectivistes de la frange la plus bruyante de la population laisse réellement perplexe sur la capacité de l’Amérique à conserver son leadership, au moins à court terme.

Quant à la version française, à la faveur d’une République devenue complètement molle et stupide, elle hésite entre le burlesque et le grotesque en essayant d’importer des concepts américains à un pays dont l’histoire et le passé diffèrent tellement que le placage de cette idéologie étrangère sur les réalités françaises étouffent complètement toute crédibilité aux revendications indigénistes des protestataires.

Du reste, de revendications virulentes en couinements agressifs, on en arrive à la situation ubuesque où se met en place une nouvelle ségrégation qui aurait déclenché des hurlements outrés chez les mêmes militants il y a quelques années seulement.

Ces mouvements ne sont pas étrangers aux confinements qui en furent peut-être sinon un déclencheur, au moins un catalyseur, en ce qu’ils auront mis à jour les graves problèmes économiques que le monde, baigné de dettes étatiques astronomiques, traverse actuellement.

Or, si ces confinements ont bien prouvé une chose, c’est que réduire notablement l’activité économique se traduit très clairement par une augmentation du chômage et des tensions sociales galopantes, avec un accroissement marqué de la misère et de la pauvreté pour toute une partie de la population.

Autrement dit, ce que prônent avec véhémence tous les écologistes (même les moins hystériques) vient d’être tenté en grandeur réelle, et le résultat, s’il ne surprend que les plus naïfs, ne peut que consterner : c’est la débâcle. Bien évidemment et comme d’habitude lorsqu’un collectivisme est sauvagement rattrapé par l’horrible réalité, si l’effondrement économique suit l’application forcenée des propositions écologistes, c’est non parce qu’il en est la conséquence logique, mais plutôt parce qu’on n’en a pas fait assez : les écolos ont donc mis le mode turbo, notamment en France où leurs délires avaient largement obtenu gains de cause.

C’est donc l’avalanche de convention citoyenne et d’interdictions tous azimuts, lois consternantes et de décisions politiques liberticides voire économiquement et écologiquement stupides

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Le constat est sans appel : l’année 2020 marque le moment où l’Occident a choisi de se radicaliser un bon coup, en commençant par ceux qui se revendiquent ouvertement du progressisme.

Ainsi, on ne se contente plus de demander l’égalité en droits, mais on exige à présent l’égalité en résultats, nonobstant les parcours individuels qui seront consciencieusement niés. Ainsi, on ne se contente plus d’appeler à la lutte contre la pollution et le respect de l’environnement, on exige que tout le monde vive suivant un standard de plus en plus strict que seule une poignée d’individus édicte sans que la discussion ne soit plus possible.

Dans tous les cas, ce sont les mêmes mécanismes qui se mettent en place, incluant notamment une désignation et une caractérisation spécifique des ennemis : côté climat, ce seront les climato-sceptiques, les pollueurs, ou les suppôts du Grand Capital stipendiés par les industriels pourvoyeurs de pesticides, de pétrole ou de nucléaire (panachage possible, même si ça n’a pas de sens). Côté mouvements indigénistes et ségrégationnistes, leurs opposants sont irrémédiablement classés dans les fachos, placé dans la cage aux phobes, celle qui contient tous ceux incapables d’ouverture d’esprit et de tolérance.

Tous, climato-réalistes ou simples résistants à l’autoflagellation démonstrative, sont condamnables et donc condamnés bruyamment et doivent surtout être bâillonnés, moqués et si possible ostracisés de toutes les façons possibles, en toute ouverture d’esprit et en toute tolérance bien sûr. Bisous.

Pendant que les prochains conflits se mettent discrètement en place – il n’est qu’à voir les dernières manœuvres concernant la Russie, la Syrie, la Turquie, l’Inde, la Chine et le Pakistan pour s’en convaincre, l’Occident semble arqué sur son propre nombril et n’est plus préoccupé que par les nuages, les températures, les mots autorisés ou non, son passé réel ou fantasmé et ses petits problèmes de sexe.

Si vous avez l’impression que ce phénomène s’accélère, vous avez raison : quand les choses changent, elles changent toujours beaucoup plus vite que ce qu’on pouvait imaginer. Or, une partie des élites a bien compris tout l’intérêt qu’elle avait à laisser ainsi s’installer cette atmosphère toxique, tant il est plus facile de raboter les libertés quand la sécurité disparaît…

La légende veut que Constantinople tomba alors que le concile qui s’y tenait discutait du sexe des anges. Espérons que l’Occident actuel n’est pas dans la même situation. Le précédent fut tragique, avec des milliers de morts et la fin d’une civilisation…

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Lorsqu’on parcourt les fils d’actualités, les réseaux sociaux et les médias traditionnels, une conclusion s’impose d’elle-même : l’été 2020 sera chaud… Et ce ne sera que très partiellement dû à la météo, au climat et tous ces prouts de vache qui le réchauffent forcément.

Difficile ainsi de passer à côté du mouvement antiraciste que la presse relaie, partout, avec gourmandise. Bien qu’aussi artificiel que piloté au départ par les Démocrates américains afin de copieusement savonner la planche du président républicain sortant avant les prochaines élections de novembre, le mouvement est en train de tourner à la tragi-comédie oscillant, selon le moment et le lieu qu’on observe, entre le ridicule et l’incohérent.

La version américaine, excitant sans le moindre complexe les pires passions tristes des populations, nous offre le spectacle d’une société en déliquescence morale et intellectuelle où les polarisations politiques sont devenues si fortes que leurs caricatures deviennent pastelles. L’abandon des élites intellectuelles aux revendications les plus collectivistes de la frange la plus bruyante de la population laisse réellement perplexe sur la capacité de l’Amérique à conserver son leadership, au moins à court terme.

Quant à la version française, à la faveur d’une République devenue complètement molle et stupide, elle hésite entre le burlesque et le grotesque en essayant d’importer des concepts américains à un pays dont l’histoire et le passé diffèrent tellement que le placage de cette idéologie étrangère sur les réalités françaises étouffent complètement toute crédibilité aux revendications indigénistes des protestataires.

Du reste, de revendications virulentes en couinements agressifs, on en arrive à la situation ubuesque où se met en place une nouvelle ségrégation qui aurait déclenché des hurlements outrés chez les mêmes militants il y a quelques années seulement.

Ces mouvements ne sont pas étrangers aux confinements qui en furent peut-être sinon un déclencheur, au moins un catalyseur, en ce qu’ils auront mis à jour les graves problèmes économiques que le monde, baigné de dettes étatiques astronomiques, traverse actuellement.

Or, si ces confinements ont bien prouvé une chose, c’est que réduire notablement l’activité économique se traduit très clairement par une augmentation du chômage et des tensions sociales galopantes, avec un accroissement marqué de la misère et de la pauvreté pour toute une partie de la population.

Autrement dit, ce que prônent avec véhémence tous les écologistes (même les moins hystériques) vient d’être tenté en grandeur réelle, et le résultat, s’il ne surprend que les plus naïfs, ne peut que consterner : c’est la débâcle. Bien évidemment et comme d’habitude lorsqu’un collectivisme est sauvagement rattrapé par l’horrible réalité, si l’effondrement économique suit l’application forcenée des propositions écologistes, c’est non parce qu’il en est la conséquence logique, mais plutôt parce qu’on n’en a pas fait assez : les écolos ont donc mis le mode turbo, notamment en France où leurs délires avaient largement obtenu gains de cause.

C’est donc l’avalanche de convention citoyenne et d’interdictions tous azimuts, lois consternantes et de décisions politiques liberticides voire économiquement et écologiquement stupides

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Le constat est sans appel : l’année 2020 marque le moment où l’Occident a choisi de se radicaliser un bon coup, en commençant par ceux qui se revendiquent ouvertement du progressisme.

Ainsi, on ne se contente plus de demander l’égalité en droits, mais on exige à présent l’égalité en résultats, nonobstant les parcours individuels qui seront consciencieusement niés. Ainsi, on ne se contente plus d’appeler à la lutte contre la pollution et le respect de l’environnement, on exige que tout le monde vive suivant un standard de plus en plus strict que seule une poignée d’individus édicte sans que la discussion ne soit plus possible.

Dans tous les cas, ce sont les mêmes mécanismes qui se mettent en place, incluant notamment une désignation et une caractérisation spécifique des ennemis : côté climat, ce seront les climato-sceptiques, les pollueurs, ou les suppôts du Grand Capital stipendiés par les industriels pourvoyeurs de pesticides, de pétrole ou de nucléaire (panachage possible, même si ça n’a pas de sens). Côté mouvements indigénistes et ségrégationnistes, leurs opposants sont irrémédiablement classés dans les fachos, placé dans la cage aux phobes, celle qui contient tous ceux incapables d’ouverture d’esprit et de tolérance.

Tous, climato-réalistes ou simples résistants à l’autoflagellation démonstrative, sont condamnables et donc condamnés bruyamment et doivent surtout être bâillonnés, moqués et si possible ostracisés de toutes les façons possibles, en toute ouverture d’esprit et en toute tolérance bien sûr. Bisous.

Pendant que les prochains conflits se mettent discrètement en place – il n’est qu’à voir les dernières manœuvres concernant la Russie, la Syrie, la Turquie, l’Inde, la Chine et le Pakistan pour s’en convaincre, l’Occident semble arqué sur son propre nombril et n’est plus préoccupé que par les nuages, les températures, les mots autorisés ou non, son passé réel ou fantasmé et ses petits problèmes de sexe.

Si vous avez l’impression que ce phénomène s’accélère, vous avez raison : quand les choses changent, elles changent toujours beaucoup plus vite que ce qu’on pouvait imaginer. Or, une partie des élites a bien compris tout l’intérêt qu’elle avait à laisser ainsi s’installer cette atmosphère toxique, tant il est plus facile de raboter les libertés quand la sécurité disparaît…

La légende veut que Constantinople tomba alors que le concile qui s’y tenait discutait du sexe des anges. Espérons que l’Occident actuel n’est pas dans la même situation. Le précédent fut tragique, avec des milliers de morts et la fin d’une civilisation…

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Écologie partout, taxes partout, richesse nulle part http://h16free.com/?p=66350 ./?Écologie-partout-taxes-partout-richesse-nulle-part Mon, 29 Jun 2020 09:00:39 +0200 Et voilà : la farce municipale vient de s’achever et elle confirme que le but des médias français et de l’Éducation nationale est atteint : les repères politiques classiques ont enfin complètement disparu.

La gauche est devenue l’hémicycle des Bonnes Intentions. La droite, comme prévu, est devenue l’Antre des Racistes Identitaires Puants et Corrompus. Plus personne ne votant à droite, l’extrême-droite n’étant plus qu’une extrême-gauche vernissée d’un nationalisme surtout pas trop patriote, et la gauche, nouvelle essence même du conformisme bien-pensant, étant éclatée en mille morceaux, le temps était venu de passer à autre chose : comme ces municipales, le combat des prochaines élections sera donc celui des politiques classiques, surannés, opposées aux nouvelles idées victorieusement acceptées par presque tous sauf les salauds (puisqu’elles sont bonnes) !

Tout comme les grandes corporations qui ont récemment et bruyamment déclaré être contre les mauvaises choses et hystériquement en faveur des bonnes, les Français sont maintenant contre ce qui est vilain et pour ce qui est gentil : ils aiment donc sauver la planète et aider les pauvres. Et c’est tout.

Heureusement, pour ça, ils ont l’État.

Le volet politique du communisme n’est pas attractif, et il est surtout inconnu de la plupart. En revanche, les Français ont parfaitement intégré les paramètres du socialisme d’État : tout dedans, rien en dehors, des aides monétaires issues de bonnes intentions, et des bonnes intentions qui concernent tous les sujets. L’objectif strictement régalien de l’État n’est plus envisagé. Pour les Français, l’État doit tout, car l’État peut tout.

Hélas, en ce moment, l’État n’est pas bisou, il est même devenu drôlement méchant, va jusqu’à empêcher les jeunes de faire « la fête » dans la rue, et permettre aux méchantes corporations de se gaver d’argent non taxé, de vendre des masques au lieu de les donner, tout cela pendant que Gaïa se meurt.

Il faut donc agir, et agir c’est voter, et voter gentil c’est voter vert. Forcément.

Certes, 2000 ans d’Histoire et de politique réduits à cette simple expression, cela a demandé un travail de sape intellectuelle vigoureux, mais reconnaissons que le résultat est là.

Malheureusement, telle l’asperge, le vote vert donne une forte odeur à l’urne : les écologistes ont exactement deux idées, pas trois, pas quatre, deux : la première est de sauver Gaïa. La seconde est de forcer tous les Français à le faire. Et pour cela, les écologistes disposent d’une large panoplie de concepts et d’outils qui vont leur permettre de remodeler efficacement le paysage industriel français : subventionner (taxer), proposer (interdire), guider (forcer), conseiller (forcer), instruire (interdire et forcer), financer (taxer), encadrer techniquement (forcer), encadrer législativement (taxer), et promouvoir (forcer). Avec une telle capacité, impossible de ne pas aller vers une réussite totale !

Devant ce constat, on ne peut que noter l’état pathétique de la psyché française, résultat de ces décennies d’inculturation et de nivellement par le bas évoqués en introduction : l’État français n’est plus l’administrateur du territoire mais il est devenu celui qui dorlote, qui borde, qui écoute et réalise les attentes des Français. Il est le Dieu qui donne, une fois la prière entendue.

Pourquoi voter pour préserver les libertés individuelles et les fondements de la société de droit ?
Ce sont des sujets ennuyeux, techniques et philosophiques qui n’intéressent pas ceux qui votent, au moment où Gaïa est menacée d’extinction, pardi ! Il est par exemple beaucoup plus intéressant de demander niaisement, tout ignorance bue, qu’on éteigne l’éclairage public la nuit pour réduire la consommation (et pour les distraits, ce qui aura pour effet de faire exploser la criminalité).

Au début du XXe siècle, les communistes savaient très bien où ils allaient : chez le koulak pour tout lui prendre. L’écologiste français du XXIe est, lui, presque totalement perdu. Il ne sait pas où il va, mais il connait heureusement la route pour y aller et elle passe par la confiscation complète de tout ce qu’il a par l’État : la décroissance organisera les bien-intentionnés en armées de Gaïa qui sauront faire cracher son opulence au koulak et oups! pardon je m’emporte la décroissance saura ramener les inconscients pollueurs dans le cadre d’une opulence ADAPTÉE à Gaïa 🙂.

J’exagère ? Vous pensez que je vois trop derrière ces élections à la représentativité minable ? Pourtant, une analyse des deux dernières années ne laisse guère de doute.

Revoyons l’action au ralenti : le prix délirant de l’essence à la pompe, résultat de taxes d’État et de surtaxes écologiques, déclenche une contestation d’ampleur nationale, des bagarres, des blessés, une prise de conscience gouvernementale, une consultation, un comité, des débats, et un résultat splendide : plus de taxes, et plus d’écologie. Et le tout, apparemment défendu d’un coté par les élites, et de l’autre par le peuple. On ne peut, malgré l’effet euphorisant de toutes les asperges ingérées précédemment, se départir de la sensation qu’une bonne part de l’information importante a été perdue en route.

Heureusement, la technologie moderne entièrement à base d’asperges bio nous permet de synthétiser l’action dans son intégralité :

Comme on peut le voir, l’expression de l’écologie en politique est vraiment un gage majeur d’efficacité : enfin, la parole du peuple est entendue !

Les signaux clairs sont clairement écoutés et compris, puis une réponse claire leur est apportée. Enfin, tel l’agriculteur bienveillant se penchant avec amour sur son jardin d’asperges, l’État français sait acheminer entre les sans-dents le peuple et lui l’essence fondamentale des mesures nécessaires à la sauvegarde d’une France propre, pure, éco-consciente, diverse, multiculturelle, féministe, et Européenne, pour un règne franchement digne de durer au moins mille ans !

Franchement, l’avenir qui se dessine dans ce pays est vraiment réjouissant. Faites comme moi, reprenez des asperges !

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Et voilà : la farce municipale vient de s’achever et elle confirme que le but des médias français et de l’Éducation nationale est atteint : les repères politiques classiques ont enfin complètement disparu.

La gauche est devenue l’hémicycle des Bonnes Intentions. La droite, comme prévu, est devenue l’Antre des Racistes Identitaires Puants et Corrompus. Plus personne ne votant à droite, l’extrême-droite n’étant plus qu’une extrême-gauche vernissée d’un nationalisme surtout pas trop patriote, et la gauche, nouvelle essence même du conformisme bien-pensant, étant éclatée en mille morceaux, le temps était venu de passer à autre chose : comme ces municipales, le combat des prochaines élections sera donc celui des politiques classiques, surannés, opposées aux nouvelles idées victorieusement acceptées par presque tous sauf les salauds (puisqu’elles sont bonnes) !

Tout comme les grandes corporations qui ont récemment et bruyamment déclaré être contre les mauvaises choses et hystériquement en faveur des bonnes, les Français sont maintenant contre ce qui est vilain et pour ce qui est gentil : ils aiment donc sauver la planète et aider les pauvres. Et c’est tout.

Heureusement, pour ça, ils ont l’État.

Le volet politique du communisme n’est pas attractif, et il est surtout inconnu de la plupart. En revanche, les Français ont parfaitement intégré les paramètres du socialisme d’État : tout dedans, rien en dehors, des aides monétaires issues de bonnes intentions, et des bonnes intentions qui concernent tous les sujets. L’objectif strictement régalien de l’État n’est plus envisagé. Pour les Français, l’État doit tout, car l’État peut tout.

Hélas, en ce moment, l’État n’est pas bisou, il est même devenu drôlement méchant, va jusqu’à empêcher les jeunes de faire « la fête » dans la rue, et permettre aux méchantes corporations de se gaver d’argent non taxé, de vendre des masques au lieu de les donner, tout cela pendant que Gaïa se meurt.

Il faut donc agir, et agir c’est voter, et voter gentil c’est voter vert. Forcément.

Certes, 2000 ans d’Histoire et de politique réduits à cette simple expression, cela a demandé un travail de sape intellectuelle vigoureux, mais reconnaissons que le résultat est là.

Malheureusement, telle l’asperge, le vote vert donne une forte odeur à l’urne : les écologistes ont exactement deux idées, pas trois, pas quatre, deux : la première est de sauver Gaïa. La seconde est de forcer tous les Français à le faire. Et pour cela, les écologistes disposent d’une large panoplie de concepts et d’outils qui vont leur permettre de remodeler efficacement le paysage industriel français : subventionner (taxer), proposer (interdire), guider (forcer), conseiller (forcer), instruire (interdire et forcer), financer (taxer), encadrer techniquement (forcer), encadrer législativement (taxer), et promouvoir (forcer). Avec une telle capacité, impossible de ne pas aller vers une réussite totale !

Devant ce constat, on ne peut que noter l’état pathétique de la psyché française, résultat de ces décennies d’inculturation et de nivellement par le bas évoqués en introduction : l’État français n’est plus l’administrateur du territoire mais il est devenu celui qui dorlote, qui borde, qui écoute et réalise les attentes des Français. Il est le Dieu qui donne, une fois la prière entendue.

Pourquoi voter pour préserver les libertés individuelles et les fondements de la société de droit ?
Ce sont des sujets ennuyeux, techniques et philosophiques qui n’intéressent pas ceux qui votent, au moment où Gaïa est menacée d’extinction, pardi ! Il est par exemple beaucoup plus intéressant de demander niaisement, tout ignorance bue, qu’on éteigne l’éclairage public la nuit pour réduire la consommation (et pour les distraits, ce qui aura pour effet de faire exploser la criminalité).

Au début du XXe siècle, les communistes savaient très bien où ils allaient : chez le koulak pour tout lui prendre. L’écologiste français du XXIe est, lui, presque totalement perdu. Il ne sait pas où il va, mais il connait heureusement la route pour y aller et elle passe par la confiscation complète de tout ce qu’il a par l’État : la décroissance organisera les bien-intentionnés en armées de Gaïa qui sauront faire cracher son opulence au koulak et oups! pardon je m’emporte la décroissance saura ramener les inconscients pollueurs dans le cadre d’une opulence ADAPTÉE à Gaïa 🙂.

J’exagère ? Vous pensez que je vois trop derrière ces élections à la représentativité minable ? Pourtant, une analyse des deux dernières années ne laisse guère de doute.

Revoyons l’action au ralenti : le prix délirant de l’essence à la pompe, résultat de taxes d’État et de surtaxes écologiques, déclenche une contestation d’ampleur nationale, des bagarres, des blessés, une prise de conscience gouvernementale, une consultation, un comité, des débats, et un résultat splendide : plus de taxes, et plus d’écologie. Et le tout, apparemment défendu d’un coté par les élites, et de l’autre par le peuple. On ne peut, malgré l’effet euphorisant de toutes les asperges ingérées précédemment, se départir de la sensation qu’une bonne part de l’information importante a été perdue en route.

Heureusement, la technologie moderne entièrement à base d’asperges bio nous permet de synthétiser l’action dans son intégralité :

Comme on peut le voir, l’expression de l’écologie en politique est vraiment un gage majeur d’efficacité : enfin, la parole du peuple est entendue !

Les signaux clairs sont clairement écoutés et compris, puis une réponse claire leur est apportée. Enfin, tel l’agriculteur bienveillant se penchant avec amour sur son jardin d’asperges, l’État français sait acheminer entre les sans-dents le peuple et lui l’essence fondamentale des mesures nécessaires à la sauvegarde d’une France propre, pure, éco-consciente, diverse, multiculturelle, féministe, et Européenne, pour un règne franchement digne de durer au moins mille ans !

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Les sénateurs s’occupent des forfaits internets illimités. Consternation totale. http://h16free.com/?p=66319 ./?Les-sénateurs-s-occupent-des-forfaits-internets-illimités-Conster Fri, 26 Jun 2020 09:00:14 +0200 L’avenir du pays n’est décidément pas très bon. Les signaux s’accumulent, et les prochains mois semblent bien sombres pour le pays. L’économie continue de faiblir et les chiffres évoqués par le FMI ne font pas plaisir à voir. MAIS CE N’EST PAS UNE RAISON POUR SE LAISSER ABATTRE !

Vite, continuons l’hystérie écologiste !

Peu importe que le peuple français croule sous les interdictions, sous les obligations, sous les taxes et les grosses vexations, le tout au sortir d’une crise mémorable : s’il y a bien des individus qui sont réellement imperméables à ces réalités de terrain, ce sont bien nos chers (très chers !) sénateurs pour lesquels tout indique que c’est même le moment d’en ajouter une petite lichette !

En plus, ça tombe bien, ce sont de grands connaisseurs et utilisateurs du monde numérique, ce qui les autorise donc à proposer des solutions à la fois innovantes et totalement appropriées pour réduire la production de CO2 français dans l’atmosphère : et si on interdisait les « forfaits Data Illimité » de téléphonie mobile pour protéger l’environnement ?

Le raisonnement est aussi simpliste qu’idiot et donc tout juste à la portée des politiciens de la Chambre Haute : comme internet consomme de l’énergie, comme cette consommation produit du CO2, comme le CO2 est méchant, rien de tel que ralentir l’usage d’internet pour améliorer la situation, par exemple en multipliant les petits coups de poings dans la figure de l’utilisateur ou, alternativement, en lui interdisant les forfaits de données mobiles illimités, pardi.

Redoutable de logique et d’efficacité, n’est-ce pas ?

Attendez, ce n’est pas tout : et si, pour changer, on taxait un bon coup les plus gros émetteurs de données, comme les plates-formes de streaming ? Ce serait à la fois innovant (une taxe, quelle idée originale !) et puis tellement efficace, tant il est vrai que depuis que l’essence est monstrueusement taxée, plus personne n’en achète !

Du reste, ce sera là l’occasion de taxer Netflix, Amazon et autre Google/Youtube, ce qui est encore une fois une idée aussi nouvelle que pratique et bien trouvée !

Rassurez-vous : ce plan machiavélique et si génialement pensé ne s’arrête pas là ! Puisque l’aspect tabassage du consommateur est maintenant couvert avec le combo mortel Taxe + Interdiction, il faut en outre ajouter l’aspect distribution d’argent gratuit des autres, incitations et autres bricolages publics plus ou moins subtils pour parfaire le tableau. Par exemple, en appelant les centres de données à s’installer en France, en toute décontraction.

Eh oui : selon la fine analyse de nos sénateurs décidément affûtés comme du beurre chaud, les hébergeurs pourraient en effet bénéficier d’une empreinte carbone plus faible grâce à un bouquet énergétique fortement dépendant du nucléaire, moins émetteur de CO2 que les centrales thermiques.

La puissance de l’analyse laisse pantois.

Il faut avouer que le positionnement des sénateurs est proprement ahurissant dans un pays où on fait tout pour se débarrasser de notre parc nucléaire, où l’on est en train d’inventer de la taxe verte à tour de bras et de cuisantes vexations pour tous les consommateurs qui osent niaisement essayer de vivre heureux au lieu de se terrer dans des grottes classe thermique A climatisées à 13°C…

Et pour rappel, ces flagellations sénatoriales forcenées sur les Français sont mises en place pour tenter de réduire les émissions de CO2 liées au numérique en France, soit 2% de toutes les émissions françaises alors même que celles-ci ne représentent péniblement que 0.9% du total des émissions humaines dans le monde…

Très concrètement, les sénateurs veulent donc taxer les Français et contraindre encore une fois leurs habitudes de consommation pour tenter de réduire un peu ces 0.0018% d’émissions de CO2 que le numérique français représente dans le monde… Oui, vous avez bien lu, il s’agit de moins de 2 millièmes de pourcent des émissions humaines de CO2.

Au moment même où le pays explose les 120% de dette par rapport à son PIB, où on compte très officiellement plus de 6 millions de chômeurs, où la vague de faillites n’en est qu’aux premiers frémissements, au moment où la misère se répand sur tout le territoire, le Sénat, complètement fou, tente coûte que coûte de jouer sur deux millièmes de pourcent des émissions de CO2.

C’était indispensable, évidemment.

Et puis au delà de l’aspect complètement crétin de ces distributions compulsives de taxes, d’interdictions et de bisous ambigus, on doit absolument se demander pourquoi la France, par son Sénat, choisit ainsi de vouloir « ralentir la croissance des usages sur internet » alors que tout le reste de l’Humanité s’emploie à faire exactement le contraire…

Encore une fois, on assiste, hébété devant tant d’idiotie, à ce positionnement grotesque qui feint de croire que les Français ont raison contre tout le reste du monde et pour des motivations d’une futilité consternante (deux millièmes de pourcent, les enfants, de la dentelle microscopique !).

Apparemment, il semble indispensable pour la politicaillerie française de – littéralement – rendre les échanges d’informations plus pénibles, plus mous, plus lents et plus chers dans le pays : des milliers d’années d’Histoire et des décennies de théories de l’information jetées aux orties pour feindre de sauver les ours polaires (même pas en danger).

Mais qu’est-ce que vous voulez aussi ? Disposer d’un pays qui tente de conserver son rang dans le concert des nations, qui donne à son peuple de quoi se battre dans les guerres commerciales et informationnelles qui se pointent, qui crée de la valeur, de la richesse, des emplois, ou vous préférez un État obèse, surtaxant tout ce qui bouge et qui entraîne tout son peuple dans l’abîme du chômage, de la misère et du collectivisme ?

Pour le Sénat, je crois la question elle est vite répondute…

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Vite, continuons l’hystérie écologiste !

Peu importe que le peuple français croule sous les interdictions, sous les obligations, sous les taxes et les grosses vexations, le tout au sortir d’une crise mémorable : s’il y a bien des individus qui sont réellement imperméables à ces réalités de terrain, ce sont bien nos chers (très chers !) sénateurs pour lesquels tout indique que c’est même le moment d’en ajouter une petite lichette !

En plus, ça tombe bien, ce sont de grands connaisseurs et utilisateurs du monde numérique, ce qui les autorise donc à proposer des solutions à la fois innovantes et totalement appropriées pour réduire la production de CO2 français dans l’atmosphère : et si on interdisait les « forfaits Data Illimité » de téléphonie mobile pour protéger l’environnement ?

Le raisonnement est aussi simpliste qu’idiot et donc tout juste à la portée des politiciens de la Chambre Haute : comme internet consomme de l’énergie, comme cette consommation produit du CO2, comme le CO2 est méchant, rien de tel que ralentir l’usage d’internet pour améliorer la situation, par exemple en multipliant les petits coups de poings dans la figure de l’utilisateur ou, alternativement, en lui interdisant les forfaits de données mobiles illimités, pardi.

Redoutable de logique et d’efficacité, n’est-ce pas ?

Attendez, ce n’est pas tout : et si, pour changer, on taxait un bon coup les plus gros émetteurs de données, comme les plates-formes de streaming ? Ce serait à la fois innovant (une taxe, quelle idée originale !) et puis tellement efficace, tant il est vrai que depuis que l’essence est monstrueusement taxée, plus personne n’en achète !

Du reste, ce sera là l’occasion de taxer Netflix, Amazon et autre Google/Youtube, ce qui est encore une fois une idée aussi nouvelle que pratique et bien trouvée !

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Eh oui : selon la fine analyse de nos sénateurs décidément affûtés comme du beurre chaud, les hébergeurs pourraient en effet bénéficier d’une empreinte carbone plus faible grâce à un bouquet énergétique fortement dépendant du nucléaire, moins émetteur de CO2 que les centrales thermiques.

La puissance de l’analyse laisse pantois.

Il faut avouer que le positionnement des sénateurs est proprement ahurissant dans un pays où on fait tout pour se débarrasser de notre parc nucléaire, où l’on est en train d’inventer de la taxe verte à tour de bras et de cuisantes vexations pour tous les consommateurs qui osent niaisement essayer de vivre heureux au lieu de se terrer dans des grottes classe thermique A climatisées à 13°C…

Et pour rappel, ces flagellations sénatoriales forcenées sur les Français sont mises en place pour tenter de réduire les émissions de CO2 liées au numérique en France, soit 2% de toutes les émissions françaises alors même que celles-ci ne représentent péniblement que 0.9% du total des émissions humaines dans le monde…

Très concrètement, les sénateurs veulent donc taxer les Français et contraindre encore une fois leurs habitudes de consommation pour tenter de réduire un peu ces 0.0018% d’émissions de CO2 que le numérique français représente dans le monde… Oui, vous avez bien lu, il s’agit de moins de 2 millièmes de pourcent des émissions humaines de CO2.

Au moment même où le pays explose les 120% de dette par rapport à son PIB, où on compte très officiellement plus de 6 millions de chômeurs, où la vague de faillites n’en est qu’aux premiers frémissements, au moment où la misère se répand sur tout le territoire, le Sénat, complètement fou, tente coûte que coûte de jouer sur deux millièmes de pourcent des émissions de CO2.

C’était indispensable, évidemment.

Et puis au delà de l’aspect complètement crétin de ces distributions compulsives de taxes, d’interdictions et de bisous ambigus, on doit absolument se demander pourquoi la France, par son Sénat, choisit ainsi de vouloir « ralentir la croissance des usages sur internet » alors que tout le reste de l’Humanité s’emploie à faire exactement le contraire…

Encore une fois, on assiste, hébété devant tant d’idiotie, à ce positionnement grotesque qui feint de croire que les Français ont raison contre tout le reste du monde et pour des motivations d’une futilité consternante (deux millièmes de pourcent, les enfants, de la dentelle microscopique !).

Apparemment, il semble indispensable pour la politicaillerie française de – littéralement – rendre les échanges d’informations plus pénibles, plus mous, plus lents et plus chers dans le pays : des milliers d’années d’Histoire et des décennies de théories de l’information jetées aux orties pour feindre de sauver les ours polaires (même pas en danger).

Mais qu’est-ce que vous voulez aussi ? Disposer d’un pays qui tente de conserver son rang dans le concert des nations, qui donne à son peuple de quoi se battre dans les guerres commerciales et informationnelles qui se pointent, qui crée de la valeur, de la richesse, des emplois, ou vous préférez un État obèse, surtaxant tout ce qui bouge et qui entraîne tout son peuple dans l’abîme du chômage, de la misère et du collectivisme ?

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Convention climat : ridicule mais pas inutile pour tout le monde http://h16free.com/?p=66300 ./?Convention-climat-ridicule-mais-pas-inutile-pour-tout-le-monde Wed, 24 Jun 2020 09:00:32 +0200 Pendant que la France tente de se remettre très doucement de son confinement sanitaire puis économique, le gouvernement, lui, continue sur sa lancée maniaco-écologique : la convention citoyenne pour la taxe et les interdictions à prétextes climatiques va bientôt s’achever et après elle viendra le temps des décisions musclées auquel le président Macron réfléchit déjà avec gourmandise.

Pensez donc : c’est qu’il va y avoir du méga-pain sur la giga-planche avec toutes ces propositions écoloïdes dont le but affiché (rétrécir l’énergie disponible par Français) va durablement grignoter le pouvoir d’achat des citoyens, leur capacité à se mouvoir, se chauffer, se vêtir et se nourrir.

Et il ne semble effleurer l’esprit d’aucun folliculaire germanopratin, d’aucune rédaction journaliste parisienne ou assimilée, que ces palpitants projets de repli intérieur ne correspondent finalement qu’assez peu aux aspirations réelles d’une majeure partie du peuple.

Il faut en effet être bien aveugle pour ne pas voir, ou bien borné pour ne pas vouloir regarder, ce qui se joue devant nous : alors que la France traverse un nouvel épisode de déconfiture économique, politique et social majeur, le pouvoir semble coincé dans un rail de coke l’emmenant résolument sur des sujets parfaitement perpendiculaires aux préoccupations du moment.

Avec un sens du timing qui laisse un peu ébahi, tout indique en effet qu’Emmanuel Macron et sa clique continuent de dérouler leur tactique politicienne pour achever de détourner et récupérer le mouvement des Gilets jaunes alors que l’actualité imposerait non seulement d’en tenir compte d’une façon diamétralement opposée, mais de prendre aussi en considération la nouvelle donne actuelle, brûlante.

Ainsi, l’émergence des Gilets jaunes doit tout au ras-le-bol et à la frustration que la France périphérique doit supporter devant l’arrogance des élites parisiennes qui ne comprennent rien des contraintes de la province. Sur les dix dernières années, ce sont en effet les villes petites et moyennes qui ont vu leur population augmenter, les villes comme Paris voyant les citadins les quitter. Les politiques nationales, pilotées par des citadins de métropoles pour des citadins de métropoles commencent à coûter fort cher aux citadins des villes périphériques et font sortir de leurs gonds les campagnards, les banlieusards et les navetteurs.

Ainsi, les problèmes de sécurité dans certains quartiers voire certaines villes, la criminalité et la délinquance en hausse constante depuis dix ans, les incivilités de plus en plus violentes sont autant de problèmes qui semblent bien plus préoccupants pour toute cette population dont une petite partie s’est retrouvée sur des ronds-points à l’hiver 2018-2019.

Ainsi, les hausses délirantes de taxes et d’impôts, les charges sociales étouffantes, la bureaucratie aussi tatillonne qu’encombrante (et mortifère depuis la crise sanitaire) sont autant de soucis que tous les salariés, les chefs d’entreprise, les indépendants, les professions libérales, les artisans et les commerçants doivent supporter depuis des années, et qui sont des motifs récurrents de grognes, en plus d’être des raisons solides d’un chômage persistant et d’une pauvreté indéboulonnable de pans entiers du pays.

Tout ceci est aggravé par la crise récente : les inscriptions à Pôle Emploi explosent et ne vont pas se résorber de si vite ; le sentiment d’insécurité est si concret dans certaines villes que cela en devient un tantinet caricatural ; la misère s’étend dans le pays au point que des associations caritatives spécialisées dans l’aide aux pays du tiers-monde jugent nécessaire d’agir en France

Et alors que ce marasme est quelque peu couvert par les braillements d’enfants gâtés de la République et autres repris de justice en manque de virginité judiciaire dont le but semble être une réécriture grotesque d’une Histoire qu’ils ne connaissent même pas, le président décide donc de continuer à nous faire avaler la soupe écolo, coûte que coûte, vaille que vaille. Apparemment, pour Macron et sa fine équipe de clowns, il semble bien plus important de taxer les voitures, interdire les herbicides et imposer le bio hors de prix plutôt que faire revenir l’ordre dans nos cités, baisser les dépenses de l’État et avoir des administrations un minimum efficaces pour les 1000 milliards d’euros de prélèvements annuels.

Manifestement, on va devoir se brosser longtemps pour avoir une Convention Citoyenne sur la Pression Fiscale, un grand Grenelle de la Sécurité intérieure ou un retour à l’ordre du jour du régalien, le cœur de métier de l’État (sur le papier constitutionnel en tout cas)…

Devant ce constat, devant ce quasi-autisme ou cette obstination ahurissante à enfin prendre en compte les vrais problèmes du pays, on en vient à se demander si ces manœuvres d’écologisme outrancier du président Macron ne visent pas précisément à décrédibiliser le mouvement écologiste ou à le récupérer habilement.

Force est de constater qu’en laissant libre cours à l’hystérie climatique, Macron met potentiellement en place une stratégique politique qui lui serait directement profitable : n’oublions pas qu’il n’a plus vraiment de compétiteur ni sur sa droite (dans les vapes depuis Fillon), ni sur la gauche (éparpillée façon puzzle) ; les extrêmes font, encore et toujours, d’excellents repoussoirs (qui expliquent l’apparition régulière de sondages anxiogènes, pratique pour réveiller les castors).

Reste l’idolâtrie verte, réelle inconnue des prochaines élections, qu’il va pouvoir exploiter facilement : dans le cas où l’écologisme n’est pas un vrai désir populaire, le grotesque achevé de la plupart des propositions de la Convention Citoyenne Machin Bidule, habilement accouplé avec des référendums que le président évoque déjà, permettrait au peuple de rejeter plus ou moins bruyamment ces âneries. Si, en revanche, l’écologisme a gagné le cœur des Français (et que ceux-ci désirent effectivement tabasser de taxes les voitures, le nucléaire et l’individu bêtement heureux de vivre), alors la tenue de ces référendums sera la démonstration éclatante du démocratisme raffiné du Grand Timonier Français, ainsi que son souci réel pour une planète plus verte et plus moelleuse.

Dans les deux cas, il se retrouve en bien meilleure position pour son prochain mandat. Bien évidemment, tout ceci sera au frais du citoyen et, surtout, de l’avenir français : le pays se meurt de ce genre de bidouilles politiciennes, se fragmente complètement sous les coups de boutoirs des totalitarismes verts, indigénistes ou revendicatifs de tous ordres.

Mais est-ce important si cela permet d’être réélu, hein, sérieusement ?

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Pendant que la France tente de se remettre très doucement de son confinement sanitaire puis économique, le gouvernement, lui, continue sur sa lancée maniaco-écologique : la convention citoyenne pour la taxe et les interdictions à prétextes climatiques va bientôt s’achever et après elle viendra le temps des décisions musclées auquel le président Macron réfléchit déjà avec gourmandise.

Pensez donc : c’est qu’il va y avoir du méga-pain sur la giga-planche avec toutes ces propositions écoloïdes dont le but affiché (rétrécir l’énergie disponible par Français) va durablement grignoter le pouvoir d’achat des citoyens, leur capacité à se mouvoir, se chauffer, se vêtir et se nourrir.

Et il ne semble effleurer l’esprit d’aucun folliculaire germanopratin, d’aucune rédaction journaliste parisienne ou assimilée, que ces palpitants projets de repli intérieur ne correspondent finalement qu’assez peu aux aspirations réelles d’une majeure partie du peuple.

Il faut en effet être bien aveugle pour ne pas voir, ou bien borné pour ne pas vouloir regarder, ce qui se joue devant nous : alors que la France traverse un nouvel épisode de déconfiture économique, politique et social majeur, le pouvoir semble coincé dans un rail de coke l’emmenant résolument sur des sujets parfaitement perpendiculaires aux préoccupations du moment.

Avec un sens du timing qui laisse un peu ébahi, tout indique en effet qu’Emmanuel Macron et sa clique continuent de dérouler leur tactique politicienne pour achever de détourner et récupérer le mouvement des Gilets jaunes alors que l’actualité imposerait non seulement d’en tenir compte d’une façon diamétralement opposée, mais de prendre aussi en considération la nouvelle donne actuelle, brûlante.

Ainsi, l’émergence des Gilets jaunes doit tout au ras-le-bol et à la frustration que la France périphérique doit supporter devant l’arrogance des élites parisiennes qui ne comprennent rien des contraintes de la province. Sur les dix dernières années, ce sont en effet les villes petites et moyennes qui ont vu leur population augmenter, les villes comme Paris voyant les citadins les quitter. Les politiques nationales, pilotées par des citadins de métropoles pour des citadins de métropoles commencent à coûter fort cher aux citadins des villes périphériques et font sortir de leurs gonds les campagnards, les banlieusards et les navetteurs.

Ainsi, les problèmes de sécurité dans certains quartiers voire certaines villes, la criminalité et la délinquance en hausse constante depuis dix ans, les incivilités de plus en plus violentes sont autant de problèmes qui semblent bien plus préoccupants pour toute cette population dont une petite partie s’est retrouvée sur des ronds-points à l’hiver 2018-2019.

Ainsi, les hausses délirantes de taxes et d’impôts, les charges sociales étouffantes, la bureaucratie aussi tatillonne qu’encombrante (et mortifère depuis la crise sanitaire) sont autant de soucis que tous les salariés, les chefs d’entreprise, les indépendants, les professions libérales, les artisans et les commerçants doivent supporter depuis des années, et qui sont des motifs récurrents de grognes, en plus d’être des raisons solides d’un chômage persistant et d’une pauvreté indéboulonnable de pans entiers du pays.

Tout ceci est aggravé par la crise récente : les inscriptions à Pôle Emploi explosent et ne vont pas se résorber de si vite ; le sentiment d’insécurité est si concret dans certaines villes que cela en devient un tantinet caricatural ; la misère s’étend dans le pays au point que des associations caritatives spécialisées dans l’aide aux pays du tiers-monde jugent nécessaire d’agir en France

Et alors que ce marasme est quelque peu couvert par les braillements d’enfants gâtés de la République et autres repris de justice en manque de virginité judiciaire dont le but semble être une réécriture grotesque d’une Histoire qu’ils ne connaissent même pas, le président décide donc de continuer à nous faire avaler la soupe écolo, coûte que coûte, vaille que vaille. Apparemment, pour Macron et sa fine équipe de clowns, il semble bien plus important de taxer les voitures, interdire les herbicides et imposer le bio hors de prix plutôt que faire revenir l’ordre dans nos cités, baisser les dépenses de l’État et avoir des administrations un minimum efficaces pour les 1000 milliards d’euros de prélèvements annuels.

Manifestement, on va devoir se brosser longtemps pour avoir une Convention Citoyenne sur la Pression Fiscale, un grand Grenelle de la Sécurité intérieure ou un retour à l’ordre du jour du régalien, le cœur de métier de l’État (sur le papier constitutionnel en tout cas)…

Devant ce constat, devant ce quasi-autisme ou cette obstination ahurissante à enfin prendre en compte les vrais problèmes du pays, on en vient à se demander si ces manœuvres d’écologisme outrancier du président Macron ne visent pas précisément à décrédibiliser le mouvement écologiste ou à le récupérer habilement.

Force est de constater qu’en laissant libre cours à l’hystérie climatique, Macron met potentiellement en place une stratégique politique qui lui serait directement profitable : n’oublions pas qu’il n’a plus vraiment de compétiteur ni sur sa droite (dans les vapes depuis Fillon), ni sur la gauche (éparpillée façon puzzle) ; les extrêmes font, encore et toujours, d’excellents repoussoirs (qui expliquent l’apparition régulière de sondages anxiogènes, pratique pour réveiller les castors).

Reste l’idolâtrie verte, réelle inconnue des prochaines élections, qu’il va pouvoir exploiter facilement : dans le cas où l’écologisme n’est pas un vrai désir populaire, le grotesque achevé de la plupart des propositions de la Convention Citoyenne Machin Bidule, habilement accouplé avec des référendums que le président évoque déjà, permettrait au peuple de rejeter plus ou moins bruyamment ces âneries. Si, en revanche, l’écologisme a gagné le cœur des Français (et que ceux-ci désirent effectivement tabasser de taxes les voitures, le nucléaire et l’individu bêtement heureux de vivre), alors la tenue de ces référendums sera la démonstration éclatante du démocratisme raffiné du Grand Timonier Français, ainsi que son souci réel pour une planète plus verte et plus moelleuse.

Dans les deux cas, il se retrouve en bien meilleure position pour son prochain mandat. Bien évidemment, tout ceci sera au frais du citoyen et, surtout, de l’avenir français : le pays se meurt de ce genre de bidouilles politiciennes, se fragmente complètement sous les coups de boutoirs des totalitarismes verts, indigénistes ou revendicatifs de tous ordres.

Mais est-ce important si cela permet d’être réélu, hein, sérieusement ?

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Convention citoyenne : Taxes. Interdictions. Obligations. Bisous. http://h16free.com/?p=66283 ./?Convention-citoyenne-Taxes-Interdictions-Obligations-Bisous Mon, 22 Jun 2020 09:00:21 +0200 Poussé par le Président Macron et parrainé par le CESE, le Conseil Econotruc, Sociamachin et Enviromentable pendant plus de neuf mois, la « Convention Citoyenne pour le climat », assemblage hétéroclite de citoyens prétendument tirés au hasard, est en train d’accoucher de ses premières propositions.

Comme tout accouchement après neuf mois de gestations intestines et picrocholines, la douleur est déjà sensible dans les rapports qu’en font les folliculaires : le choix des propositions qu’il a fallu écarter montre déjà quelques fractures dans nos citoyens conventionnés, et on sent que celles qui ont pour le moment été retenues promettent d’apporter du grain à moudre aux rédactions journalistiques, aux frémissants plateaux-télé et aux trépidantes émissions de radio dont on va inévitablement nous abreuver les prochains jours.

Le mandat, définit en fin d’année dernière, était aussi clair qu’on peut l’être lorsqu’on parle environnement, climat, pollution, énergies « renouvelables » et autres gimmicks acidulés du moment : proposer des mesures visant à « réduire d’au moins 40% les émissions des gaz à effet de serre d’ici à 2030 dans une logique de justice sociale ». Difficile de faire à la fois plus large, plus inclusif, plus conscientisé et plus pertinent au moment où le pays peine à se relever d’une crise sanitaire puis économique mémorable et dont on imagine sans mal qu’elle va laisser de profondes blessures.

Et pour s’en convaincre, il suffit de parcourir la liste des fameuses propositions citoyennes (150, sapristi, faisons péter la volumétrie) qui devraient réduire les gaz à effet de serre de 40% d’ici 2030 : contraindre la durée légale du travail à 28 heures par semaine (proposition étonnamment rejetée en ces temps de déroute économique complète), interdire dès 2025 la vente de véhicules neufs « très émetteurs » de CO2, taxer pour lever des fonds afin d’améliorer le forfait mobilité durable, les bonus-malus écologiques, les aides à la location longue durée pour véhicules propres, interdire les centres-villes aux véhicules « polluants », limiter la vitesse à 110km/h sur l’autoroute, contraindre fortement la publicité et interdire leurs panneaux dans l’espace public extérieur, bannir la publicité pour des produits à fort bilan carbone, taxer lourdement l’alimentation ultra-transformée, interdire les semences OGM, taxer fortement les engrais azotés, contraindre une forte diminution de leur utilisation ainsi que celle des pesticides et interdire les plus dangereux d’ici 2035, interdire les terrasses chauffées ou l’éclairage des magasins la nuit, taxer les dividendes des sociétés pour financer la transformation de l’outil productif, taxer, interdire, contraindre, etc…

On le comprend : le citoyen ne s’est pas laissé berner par les discours ultra-libéraux de tous les journaux, toutes les radios, toutes les télévisions, de tous les politiciens qui n’en peuvent plus de vouloir toujours plus de liberté et de laisser-aller ou de laisser-faire. Au moins les propositions de ces citoyens conventionnés pour le climat sont, elles, enracinées dans le bon sens paysan de l’interdiction tous azimuts, de la taxe en pluie drue et des contraintes multiples qui ne laissent enfin plus libre cours aux idées libérales folles dans lesquelles (à l’évidence) se meurt le pays !

150 propositions dont le potentiel à se transformer en autant de belles lois bien solides, avec sanctions, interdictions, obligations et taxations à la clé, c’est du pain béni pour un Emmanuel Macron qui, autrement, était acculé à devoir réformer un pays dont tout indique qu’il ne le veut surtout pas.

Cerise constitutionnelle sur le gâteau citoyen : la Convention penche lourdement pour l’inscription dans la Constitution de la préservation de la biodiversité, de l’environnement et de la lutte contre le dérèglement climatique, d’une part parce que cette préservation est à la fois simple à définir et encore plus simple à mettre en oeuvre, et surtout parce que le principe de précaution, précédente modification constitutionnelle d’importance, n’a en effet pas suffit pour paralyser totalement le pays pendant la crise sanitaire où toutes les administrations, tétanisée par la peur de n’avoir justement pas pris assez de précautions, ont noyé tout le monde dans les règlements et interdictions.

Un monde à l’arrêt total est possible, ne nous laissons pas stopper en si bon chemin !

Parions que cette idée géniale de constitutionnaliser un concept flou remportera un vif succès, tout comme il était évident – comme je l’avais prédit il y a quelques temps déjà – que nous n’échapperons pas à la sanctuarisation du concept dangereusement idiot d’écocide avec inscription dans le code pénal et sanctions afférentes.

Ah, décidément, cette Convention citoyenne machin-bidule va probablement débouler au mieux sur des douzaines d’articles de lois mal torchés écrit par quelques Tâcherons En Marche, au pire sur un référendum bancal et ajouter plusieurs paires de lourds boulets législatifs à un pays qui n’en peut plus de sombrer dans des contraintes, des taxes et des interdictions délétères.

Le pompon est que, sachant qu’un arrêt presque complet de l’économie pendant 3 mois n’a pas réussi à faire baisser les gaz à effet de serre (ils ont benoîtement continué d’augmenter, lançant un joli pied de nez aux écolos hystériques), on se doute que l’empilement de ces bondieuseries (bien plus communistes qu’écolos au passage) n’aura aucun impact de ce côté-là.

Dans un monde où chaque gain de richesse se traduit directement par une baisse de la pollution, la France et son peuple contrariant a paradoxalement choisi l’appauvrissement, la décroissance, le repli sur soi et la misère (énergétique, industrielle et surtout intellectuelle) en feignant de croire que ça lui permettrait d’être plus « verte », plus « propre », plus « conscientisée ».

Pour cette France totalement déconnectée du réel, le « Monde d’Après » sera résolument serein, tendre et cotonneux, rempli de cette délicieuse insouciance que les enfants partagent lorsque les soucis n’existent plus. En attendant, il semble que la seule solution pour y arriver soit de taxer, d’interdire, d’obliger et (bientôt, ne vous inquiétez pas) de passer par les armes ceux qui s’y opposeront.

En toute gentillesse solidaire, bien sûr.

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Poussé par le Président Macron et parrainé par le CESE, le Conseil Econotruc, Sociamachin et Enviromentable pendant plus de neuf mois, la « Convention Citoyenne pour le climat », assemblage hétéroclite de citoyens prétendument tirés au hasard, est en train d’accoucher de ses premières propositions.

Comme tout accouchement après neuf mois de gestations intestines et picrocholines, la douleur est déjà sensible dans les rapports qu’en font les folliculaires : le choix des propositions qu’il a fallu écarter montre déjà quelques fractures dans nos citoyens conventionnés, et on sent que celles qui ont pour le moment été retenues promettent d’apporter du grain à moudre aux rédactions journalistiques, aux frémissants plateaux-télé et aux trépidantes émissions de radio dont on va inévitablement nous abreuver les prochains jours.

Le mandat, définit en fin d’année dernière, était aussi clair qu’on peut l’être lorsqu’on parle environnement, climat, pollution, énergies « renouvelables » et autres gimmicks acidulés du moment : proposer des mesures visant à « réduire d’au moins 40% les émissions des gaz à effet de serre d’ici à 2030 dans une logique de justice sociale ». Difficile de faire à la fois plus large, plus inclusif, plus conscientisé et plus pertinent au moment où le pays peine à se relever d’une crise sanitaire puis économique mémorable et dont on imagine sans mal qu’elle va laisser de profondes blessures.

Et pour s’en convaincre, il suffit de parcourir la liste des fameuses propositions citoyennes (150, sapristi, faisons péter la volumétrie) qui devraient réduire les gaz à effet de serre de 40% d’ici 2030 : contraindre la durée légale du travail à 28 heures par semaine (proposition étonnamment rejetée en ces temps de déroute économique complète), interdire dès 2025 la vente de véhicules neufs « très émetteurs » de CO2, taxer pour lever des fonds afin d’améliorer le forfait mobilité durable, les bonus-malus écologiques, les aides à la location longue durée pour véhicules propres, interdire les centres-villes aux véhicules « polluants », limiter la vitesse à 110km/h sur l’autoroute, contraindre fortement la publicité et interdire leurs panneaux dans l’espace public extérieur, bannir la publicité pour des produits à fort bilan carbone, taxer lourdement l’alimentation ultra-transformée, interdire les semences OGM, taxer fortement les engrais azotés, contraindre une forte diminution de leur utilisation ainsi que celle des pesticides et interdire les plus dangereux d’ici 2035, interdire les terrasses chauffées ou l’éclairage des magasins la nuit, taxer les dividendes des sociétés pour financer la transformation de l’outil productif, taxer, interdire, contraindre, etc…

On le comprend : le citoyen ne s’est pas laissé berner par les discours ultra-libéraux de tous les journaux, toutes les radios, toutes les télévisions, de tous les politiciens qui n’en peuvent plus de vouloir toujours plus de liberté et de laisser-aller ou de laisser-faire. Au moins les propositions de ces citoyens conventionnés pour le climat sont, elles, enracinées dans le bon sens paysan de l’interdiction tous azimuts, de la taxe en pluie drue et des contraintes multiples qui ne laissent enfin plus libre cours aux idées libérales folles dans lesquelles (à l’évidence) se meurt le pays !

150 propositions dont le potentiel à se transformer en autant de belles lois bien solides, avec sanctions, interdictions, obligations et taxations à la clé, c’est du pain béni pour un Emmanuel Macron qui, autrement, était acculé à devoir réformer un pays dont tout indique qu’il ne le veut surtout pas.

Cerise constitutionnelle sur le gâteau citoyen : la Convention penche lourdement pour l’inscription dans la Constitution de la préservation de la biodiversité, de l’environnement et de la lutte contre le dérèglement climatique, d’une part parce que cette préservation est à la fois simple à définir et encore plus simple à mettre en oeuvre, et surtout parce que le principe de précaution, précédente modification constitutionnelle d’importance, n’a en effet pas suffit pour paralyser totalement le pays pendant la crise sanitaire où toutes les administrations, tétanisée par la peur de n’avoir justement pas pris assez de précautions, ont noyé tout le monde dans les règlements et interdictions.

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Parions que cette idée géniale de constitutionnaliser un concept flou remportera un vif succès, tout comme il était évident – comme je l’avais prédit il y a quelques temps déjà – que nous n’échapperons pas à la sanctuarisation du concept dangereusement idiot d’écocide avec inscription dans le code pénal et sanctions afférentes.

Ah, décidément, cette Convention citoyenne machin-bidule va probablement débouler au mieux sur des douzaines d’articles de lois mal torchés écrit par quelques Tâcherons En Marche, au pire sur un référendum bancal et ajouter plusieurs paires de lourds boulets législatifs à un pays qui n’en peut plus de sombrer dans des contraintes, des taxes et des interdictions délétères.

Le pompon est que, sachant qu’un arrêt presque complet de l’économie pendant 3 mois n’a pas réussi à faire baisser les gaz à effet de serre (ils ont benoîtement continué d’augmenter, lançant un joli pied de nez aux écolos hystériques), on se doute que l’empilement de ces bondieuseries (bien plus communistes qu’écolos au passage) n’aura aucun impact de ce côté-là.

Dans un monde où chaque gain de richesse se traduit directement par une baisse de la pollution, la France et son peuple contrariant a paradoxalement choisi l’appauvrissement, la décroissance, le repli sur soi et la misère (énergétique, industrielle et surtout intellectuelle) en feignant de croire que ça lui permettrait d’être plus « verte », plus « propre », plus « conscientisée ».

Pour cette France totalement déconnectée du réel, le « Monde d’Après » sera résolument serein, tendre et cotonneux, rempli de cette délicieuse insouciance que les enfants partagent lorsque les soucis n’existent plus. En attendant, il semble que la seule solution pour y arriver soit de taxer, d’interdire, d’obliger et (bientôt, ne vous inquiétez pas) de passer par les armes ceux qui s’y opposeront.

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StopCovid, encore un bel échec numérique au palmarès de l’État http://h16free.com/?p=66278 ./?StopCovid-encore-un-bel-échec-numérique-au-palmarès-de-l-État Fri, 19 Jun 2020 09:00:43 +0200 Décidément, le monde d’après n’est vraiment pas différent du monde d’avant. Dans le monde d’avant, l’État était ce pachyderme obèse tétanisé par les souris numériques ; dans le monde d’après, c’est toujours un pachyderme obèse (il a même encore grossi !) et il est toujours autant tétanisé par les souris.

Pourtant, certains, dans les médias, dans les ministères, voulaient vraiment y croire à cette application mobile de recherche des contacts épidémiques dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid19 : nombre d’articles étaient donc parus, dans le courant et à la fin du mois de mai, au moment de son lancement officiel, pour en louer les capacités et l’évidente nécessité, ainsi que l’impact évident d’une telle réalisation sur le futur du fier politicien qui porterait cette réalisation.

Interrogé, Cédric O, le secrétaire d’État au Numérique, n’y était d’ailleurs pas allé par quatre chemins en expliquant calmement que l’outil informatique, destiné à un succès fulgurant et 45 millions d’installations fébriles, permettait d’éviter des malades et des morts dès les premiers téléchargements ! Avec un peu de persuasion, le secrétaire d’État aurait probablement pu nous faire la retape de son produit sur le mode « en cliquant sur Stopcovid à chaque repas, vous retrouverez peps et bonne humeur ! »… N’hésitant d’ailleurs pas à se lancer dans l’emphase, le brave Cédric a même déclaré que « l’application fonctionne très correctement ». Pas seulement « bien », « comme prévu » ou « de façon optimale » ni même « super top », mais « très correctement » ce qui se situe entre « ça le fait » et « globalement, on est dans les clous », ce qui correspond au score « pas dégueu-et-demi » sur l’échelle officielle d’Assurance Qualité Des Projets Informatiques Pilotés Avec Brio Par l’État.

Bref, Cédric O et l’État français ont donc lancé une application mobile bien testée sur plein de téléphones différents, bien propre sur elle, qui fonctionne « très correctement », le tout pour un coût général de fonctionnement qui n’a même pas fait de vagues tant on parle de petits montants rikikis.

Nous voilà deux semaines après un lancement en fanfare largement analysé par nos serviles médias : déchargée plus de 600.000 fois en quelques heures, dépassant le million d’installations dans les jours qui suivent, le gouvernement, les autorités de santé et Cédric O peuvent respirer puisque ce n’est pas un four…

Évidemment, passés ces quelques jours où tous ceux qui voulaient l’installer l’ont fait, les frétillements d’aises ministériels se réduisent : non seulement, le nombre d’installations se tasse très vite, mais en plus constate-t-on avec tristesse que ce nombre dépasse à peine les 2% de la population, loin des chiffres d’autres pays décidément plus enthousiastes dans le pistage du cheptel de la population. Zut alors.

Malheureusement, les déceptions ne s’arrêtent pas là : petit-à-petit, on découvre que la collecte de données, qu’on promettait aussi minimale et peu intrusive que possible, est nettement plus étendue que prévu.

Alors que, normalement, les interactions sociales des uns et des autres devaient rester privées, un chercheur a découvert que les données de toutes les personnes croisées par les utilisateurs sont collectées par la plateforme : tous les contacts croisés pendant les quatorze derniers jours sont ainsi directement collectés par le serveur ce qui n’a en pratique aucun intérêt sur le plan épidémiologique (mais en a certainement sur d’autres plans, ne vous inquiétez pas).

Deux semaines après son lancement, c’est donc un constat d’échec que s’empressent d’ailleurs de dresser certains médias dont l’épine dorsale, d’une souplesse véritablement légendaire, permet toutes les torsions et tous les retournements les plus prompts : voilà que, par exemple, même France24 feint de confirmer un « échec annoncé »…

Cependant, reconnaissons que si les évidences de maintenant n’apparaissaient guère dans leurs colonnes (ou celles de leurs confrères), il n’y avait pas besoin d’être grand devin pour imaginer le sort funeste de cette nouvelle incursion étatique balourde dans le domaine du numérique.

Certes, ce four-ci nous coûtera moins cher que tous les calamiteux échecs précédents qui comptèrent, je vous le rappelle, celui de Louvois (dont la facture finale doit largement dépasser le demi-milliard d’euros à présent), l’Opérateur National de Paie pour l’Education Nationale (des centaines de millions d’euros au drain), les aventures de Gide et Genesis pour la Justice (des douzaines de millions d’euros partis en fumée), Faeton, le système de gestion du permis de conduire (nouveau salto arrière double carpé pour les finances publiques) ou celui des cartes grises (bonheur sucré de tous les particuliers tentant de vendre leur véhicule), ou même le magnifique « cloud souverain » qui s’est terminé avec le feu d’artifice financier qu’on connait.

Néanmoins, et compte-tenu de cet historique aussi coûteux que navrant, il était raisonnable d’imaginer qu’une fois encore, l’État allait se gameler avec élan pour cette énième réalisation numérique et cramer une nouvelle piscine olympique de billets en provenance directe de la poche du contribuable. Si l’on évite les dizaines de millions d’euros de gabegie, on devrait malgré tout dépasser le million, sans que cette application puisse prétendre éviter des contaminations.

Parions cependant que la perte ne sera pas totale pour ceux qui récupéreront discrètement les données collectées…

Oui, certes, c’est impossible puisque l’État nous a assuré que cette application était carrée, propre sur elle. Conservons cependant un sain scepticisme, et ce d’autant plus qu’à la suite de cet échec attendu, observé et finalement lamentable, Cédric O, ragaillardi devant le désastre, veut maintenir le système étatique d’identité numérique fourni par l’État (comprenant notamment une reconnaissance faciale, comme en Chine, miam !).

Tout ceci est extrêmement rassurant, ne trouvez-vous pas ?

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Décidément, le monde d’après n’est vraiment pas différent du monde d’avant. Dans le monde d’avant, l’État était ce pachyderme obèse tétanisé par les souris numériques ; dans le monde d’après, c’est toujours un pachyderme obèse (il a même encore grossi !) et il est toujours autant tétanisé par les souris.

Pourtant, certains, dans les médias, dans les ministères, voulaient vraiment y croire à cette application mobile de recherche des contacts épidémiques dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid19 : nombre d’articles étaient donc parus, dans le courant et à la fin du mois de mai, au moment de son lancement officiel, pour en louer les capacités et l’évidente nécessité, ainsi que l’impact évident d’une telle réalisation sur le futur du fier politicien qui porterait cette réalisation.

Interrogé, Cédric O, le secrétaire d’État au Numérique, n’y était d’ailleurs pas allé par quatre chemins en expliquant calmement que l’outil informatique, destiné à un succès fulgurant et 45 millions d’installations fébriles, permettait d’éviter des malades et des morts dès les premiers téléchargements ! Avec un peu de persuasion, le secrétaire d’État aurait probablement pu nous faire la retape de son produit sur le mode « en cliquant sur Stopcovid à chaque repas, vous retrouverez peps et bonne humeur ! »… N’hésitant d’ailleurs pas à se lancer dans l’emphase, le brave Cédric a même déclaré que « l’application fonctionne très correctement ». Pas seulement « bien », « comme prévu » ou « de façon optimale » ni même « super top », mais « très correctement » ce qui se situe entre « ça le fait » et « globalement, on est dans les clous », ce qui correspond au score « pas dégueu-et-demi » sur l’échelle officielle d’Assurance Qualité Des Projets Informatiques Pilotés Avec Brio Par l’État.

Bref, Cédric O et l’État français ont donc lancé une application mobile bien testée sur plein de téléphones différents, bien propre sur elle, qui fonctionne « très correctement », le tout pour un coût général de fonctionnement qui n’a même pas fait de vagues tant on parle de petits montants rikikis.

Nous voilà deux semaines après un lancement en fanfare largement analysé par nos serviles médias : déchargée plus de 600.000 fois en quelques heures, dépassant le million d’installations dans les jours qui suivent, le gouvernement, les autorités de santé et Cédric O peuvent respirer puisque ce n’est pas un four…

Évidemment, passés ces quelques jours où tous ceux qui voulaient l’installer l’ont fait, les frétillements d’aises ministériels se réduisent : non seulement, le nombre d’installations se tasse très vite, mais en plus constate-t-on avec tristesse que ce nombre dépasse à peine les 2% de la population, loin des chiffres d’autres pays décidément plus enthousiastes dans le pistage du cheptel de la population. Zut alors.

Malheureusement, les déceptions ne s’arrêtent pas là : petit-à-petit, on découvre que la collecte de données, qu’on promettait aussi minimale et peu intrusive que possible, est nettement plus étendue que prévu.

Alors que, normalement, les interactions sociales des uns et des autres devaient rester privées, un chercheur a découvert que les données de toutes les personnes croisées par les utilisateurs sont collectées par la plateforme : tous les contacts croisés pendant les quatorze derniers jours sont ainsi directement collectés par le serveur ce qui n’a en pratique aucun intérêt sur le plan épidémiologique (mais en a certainement sur d’autres plans, ne vous inquiétez pas).

Deux semaines après son lancement, c’est donc un constat d’échec que s’empressent d’ailleurs de dresser certains médias dont l’épine dorsale, d’une souplesse véritablement légendaire, permet toutes les torsions et tous les retournements les plus prompts : voilà que, par exemple, même France24 feint de confirmer un « échec annoncé »…

Cependant, reconnaissons que si les évidences de maintenant n’apparaissaient guère dans leurs colonnes (ou celles de leurs confrères), il n’y avait pas besoin d’être grand devin pour imaginer le sort funeste de cette nouvelle incursion étatique balourde dans le domaine du numérique.

Certes, ce four-ci nous coûtera moins cher que tous les calamiteux échecs précédents qui comptèrent, je vous le rappelle, celui de Louvois (dont la facture finale doit largement dépasser le demi-milliard d’euros à présent), l’Opérateur National de Paie pour l’Education Nationale (des centaines de millions d’euros au drain), les aventures de Gide et Genesis pour la Justice (des douzaines de millions d’euros partis en fumée), Faeton, le système de gestion du permis de conduire (nouveau salto arrière double carpé pour les finances publiques) ou celui des cartes grises (bonheur sucré de tous les particuliers tentant de vendre leur véhicule), ou même le magnifique « cloud souverain » qui s’est terminé avec le feu d’artifice financier qu’on connait.

Néanmoins, et compte-tenu de cet historique aussi coûteux que navrant, il était raisonnable d’imaginer qu’une fois encore, l’État allait se gameler avec élan pour cette énième réalisation numérique et cramer une nouvelle piscine olympique de billets en provenance directe de la poche du contribuable. Si l’on évite les dizaines de millions d’euros de gabegie, on devrait malgré tout dépasser le million, sans que cette application puisse prétendre éviter des contaminations.

Parions cependant que la perte ne sera pas totale pour ceux qui récupéreront discrètement les données collectées…

Oui, certes, c’est impossible puisque l’État nous a assuré que cette application était carrée, propre sur elle. Conservons cependant un sain scepticisme, et ce d’autant plus qu’à la suite de cet échec attendu, observé et finalement lamentable, Cédric O, ragaillardi devant le désastre, veut maintenir le système étatique d’identité numérique fourni par l’État (comprenant notamment une reconnaissance faciale, comme en Chine, miam !).

Tout ceci est extrêmement rassurant, ne trouvez-vous pas ?

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