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Les collectivités locales vont devoir trouver 500 millions d'euros pour remettre en état le quartier de la Défense

mercredi 3 août 2016 à 13:49

7698745428_840b36fe76_zC'est une page de l'histoire de la Défense qui se tourne. Contrôlée par l'Etat depuis la création en 1958 de l'EPAD (Etablissement public d'aménagement de la Défense), la gestion du quartier d'affaires sera transférée le 1er janvier prochain aux collectivités locales.

Le projet de loi sur le statut de Paris et l'aménagement métropolitain, présenté ce mercredi matin en Conseil des ministres, entérine ce transfert du pouvoir de l'Etat aux collectivités locales, à travers la fusion des 2 établissements publics actuels (Epadesa et Defacto) et la création d'un nouvel établissement public local.

Le département des Hauts-de-Seine devrait occuper une grande partie des sièges du conseil d'administration de cette nouvelle structure, suivi par les 4 communes sur lesquelles s'étend la Défense (Courbevoie, Puteaux, Nanterre et La Garenne-Colombes), la métropole du Grand Paris et le conseil régional d'Ile-de-France. L'Etat ne conservera qu'un ou deux sièges. La présidence de ce nouvel établissement devrait logiquement revenir au président du conseil départemental du 92, Patrick Devedjian.

La raison de ce transfert est essentiellement financière. Le quartier a vieilli et a besoin de gros travaux. Sa simple "remise en état" a été évaluée à 500 millions d'euros, dont 150 millions pour la seule mise aux normes des tunnels. "Il faut investir 50 millions par an pendant dix ans", estime Patrick Devedjian. Les collectivités, qui récupèrent la fiscalité des entreprises de la Défense, devront s'entendre pour financer ce qui autrefois était de la seule charge de l'Etat.

(photo : Flickr)

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Source : http://www.monputeaux.com/2016/08/la-defense.html


L'office HLM de Puteaux condamné à 1 million d'euros d'amende

mardi 2 août 2016 à 13:36

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Le ministère du logement confirme officiellement une sanction financière de 1.081.822 € contre l'office HLM de Puteaux pour des irrégularités et fautes graves de gestion, notamment dans  l'attribution abusive de logements et dans la construction d’un parking public. C'est la première fois que l'ANCOLS, l'agence nationale de contrôle des logements sociaux, inflige une amende aussi importante.

Interrogée par la radio France Bleu Ile-de-France, la ministre du logement Emmanuelle Cosse espère faire passer un message avec cette sanction : « Quand il y a des fautes de gestion graves, cela relève du droit pénal. Il faut dire à l’ensemble des offices HLM qu’ils doivent avoir une gestion irréprochable ». 

La "sévérité des sanctions est à la hauteur de la gravité des infractions", ajoute-t-elle sur son compte twitter et dans une interview sur iTélé (à partir de 3'30") :

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En vacances, la maire Les Républicains Joëlle Ceccaldi-Raynaud a laissé son directeur de cabinet, Aurélien Mallet, réagir à sa place : selon lui, cette condamnation est ''un coup médiatique pour faire un exemple contre une ville de droite". Voici une explication bien simpliste qui ne répond pas aux faits graves relevés par l'Ancols : plusieurs millions d'euros ont été détournés de leur objet pour la construction d'un parking qui est aujourd'hui en grande partie vide !

Mallet

Le maire de Puteaux est surpris de la sévérité de cette sanction, car ces faits ne sont d'habitude jamais sanctionnés. Il était temps qu'ils le soient !
I
l est nécessaire que l'OPH, en tant que personnel morale, ne soit pas le seul sanctionné. Il faut aussi que des poursuites soient engagées contre ses principaux responsables : le président de l'office et son directeur.
Le préjudice pour les habitants des HLM de Puteaux et tous les Putéoliens est énorme. Ce scandale devrait leur permettre de comprendre que le clientélisme leur coûte en réalité bien plus cher qu'il ne leur rapporte.
Christophe Grébert

LIRE LE COMMUNIQUÉ DU MINISTÈRE DU LOGEMENT

(photo : chantier parking, résidence HLM Lorilleux)

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Source : http://www.monputeaux.com/2016/08/hlm-puteaux-amende.html


HLM de Puteaux : la maire Ceccaldi se félicite du rapport de l'Ancols, avant de le dénoncer

lundi 1 août 2016 à 17:43

Suite à la publication du rapport de l'Ancols sur l'office HLM de Puteaux, la maire LR de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, a réagit 2 fois. Une première fois dans le journal municipal "Puteaux infos" distribué à l'ensemble des habitants, et une seconde fois dans une lettre adressée au ministre du logement et communiquée aux seuls journalistes. Or, ces 2 réactions sont strictement opposées. Comment est-ce possible ?

Dans "Puteaux infos", le rapport de l'Ancols est "très positif" et "tous les voyants sont au vert", selon la majorité municipale (Document 1).

Dans la lettre adressée par la maire de Puteaux au ministre, ce même rapport devient "critique" à l'égard de l'OPH et ses auteurs sont "incompétents" et ne "comprennent rien" (Document 2).

Soit le rapport est "très positif", soit il est "critique". Il ne peut pas être les 2 en même temps. Quelle est donc la raison de cette double communication aux messages opposés ? Quand Joëlle Ceccaldi-Raynaud nous ment-elle ? 

Il y a, selon moi, une double volonté : mentir d'une part à la population en affirmant que le rapport est positif, et tenter de manipuler d'autre part les journalistes, en cherchant à discréditer les enquêteurs de l'agence nationale du logement social.
Le rapport de l'Ancols est exceptionnellement critique, car les faits sont exceptionnellement graves : des millions d'euros dépensés à perte pour un parking et des logements attribués illégalement... Rarement, un office HLM communal a autant été mis au service du système clientéliste d'un maire ! 
Le maire de Puteaux est surpris de la sévérité de ce rapport administratif, car ces faits ne sont d'habitude jamais sanctionnés. Il est temps qu'ils le soient.
Et il est nécessaire que l'OPH, en tant que personnel morale, ne soit pas le seul jugé et condamné. Il faut aussi que des poursuites soient engagées contre ses principaux responsables : le président de l'office et son directeur.
Christophe Grébert

DOCUMENT 1 : TRIBUNE DE LA MAJORITÉ LR-UDI DANS LE "PUTEAUX INFOS" DE JUILLET-AOÛT 2016

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DOCUMENT 2 : EXTRAIT DE LA LETTRE ADRESSÉE LE 29 JUILLET PAR JOËLLE CECCALDI AU MINISTRE DU LOGEMENT :

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Source : http://www.monputeaux.com/2016/08/hlm-puteaux-maire-ment.html


Mainmise de Joëlle Ceccaldi sur les HLM de Puteaux : amendes et poursuites judiciaires en perspective

jeudi 28 juillet 2016 à 15:49

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Le rapport de l'Ancols révélant une série de "dysfonctionnements et d'irrégularités" dans la gestion de l'office HLM de Puteaux pourrait aboutir à de lourdes sanctions financières et à des poursuites judiciaires contre l'organisme communal présidé par la maire LR Joëlle Ceccaldi-Raynaud.

Selon le journal Libération, l’Ancols préconise une sanction de 1,081 million d’euros pour non-respect des «obligations légales et réglementaires».

"(..) A l’office public de l’habitat de Puteaux, «le conseil d’administration ne joue pas [son] rôle», pointe le rapport. Les directeurs de service et le directeur général sont privés d’initiatives, en raison de l’omniprésence dans la gestion courante de sa présidente, qui n’est autre que Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Un fonctionnement en contradiction avec la législation qui régit les organismes publics de HLM, souligne l’Ancols. Normalement, la présidente n’a pas à intervenir :«C'est le directeur général qui passe tous les actes et contrats au nom de l’office et le représente dans tous les actes de la vie civile», rappelle le rapport (..)".

UNE POSSIBLE ENQUETE JUDICIAIRE AUTOUR DE LA CONSTRUCTION DU PARKING SOUTERRAIN DE LA RÉSIDENCE LORILLEUX

La plus grosse partie de l'amende concerne la construction du parking souterrain de la résidence HLM Lorilleux : ce parking à une « vocation pour partie commerciale, ce qui ne rentre pas dans l'objet social d'un OPH », note l'Ancols, qui dénonce aussi « l'absence d'études financières préalables », un « équilibre d'exploitation non démontré » et une « mauvaise estimation du coût de construction, le coût définitif de la construction », qui s'élève à 8,3 millions d'euros hors subvention municipale, « ayant dépassé de 50% le coût initial estimé ».

Le ministère du Logement devrait, « dans les prochains jours, suivre les préconisations de l'Ancols », a précisé un porte-parole du ministère à l'AFP. Et il va aussi « transmettre les éléments du rapport au parquet car sur l'affaire du parking, les choses semblent très graves », a déclaré la ministre à Libération.

Une enquête judiciaire devrait donc être ouverte sur ce dossier.

Dans le journal municipal de Juillet-Août, la majorité LR/UDI ment tranquillement à la population en osant affirmer que le rapport de l'Ancols est "très positif" pour l'OPH : 

Tribune

- CONSULTER LE RAPPORT 2016 DE L'ANCOLS SUR L'OPH DE PUTEAUX

- ZOOM sur l'affaire du parking Lorilleux : L'office HLM de Puteaux voulait revendre 2,3 millions un parking qui lui avait coûté 9,5 millions (partie 5)

- Les principales révélations du rapport de l'ancols : www.monputeaux.com/ancols 

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Source : http://www.monputeaux.com/2016/07/ceccaldi-hlm-puteaux.html


Quand la maire LR de Puteaux menaçait la police

mercredi 27 juillet 2016 à 15:15

Joellepolice

Les rapports entre la maire LR de Puteaux et la police nationale n'ont pas toujours été au beau fixe. Joëlle Ceccaldi-Raynaud a du mal avec le respect des règles républicaines.

En 2003, parce qu'un agent de police avait mis un PV à son fils Vincent Franchi, l'élue, alors députée, suppléante de Nicolas Sarkozy, avait fait un scandale au commissariat de police. Les syndicats de police Alliance et CGP-FO avaient alors vivement protesté.

Voir la Revue de Presse de l'époque

(photo : Le Parisien des Hauts-de-Seine)

Source : http://www.monputeaux.com/2016/07/joelle-ceccaldi-menace-police.html